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Drummondville, le 29 juin 2017 – La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) demeure sous le choc ce matin en apprenant le décès subit de son ancien directeur général, M. Alain Côté. Dans un élan de sympathies, plusieurs anciens présidents de la CCID ont souhaité partager leurs souvenirs de ce grand homme.

Nicolas Martel, président actuel à la CCID, conserve de beaux souvenirs de son ami Alain : « Je me suis fait présenter Alain il y a exactement six ans lorsque j’étais président des JEBFE. Il m’a été présenté lors d’un cocktail et je lui ai fait part de mon désir profond de m’impliquer au sein du CA de la CCID. Durant cette rencontre, une collaboration naturelle est née. Notre passion commune pour les voyages, les relations humaines et l’implication ont fait que nous avons discuté longuement et une relation d’amitié a alors débutée.

Aurevoir Alain, nos discussions et ta personnalité vont me manquer. »

Pour Nathalie Benoît, actuelle directrice à la CCID, son souvenir d’Alain demeurera sa joie de vivre et son humour : « Ce que je retiens d’Alain, c’est son rire communicatif que l’on pouvait entendre jusque dans les bureaux de la JCCD. La semaine dernière, lorsque nous sommes allées remettre le Napoléon pour le Village hanté, j’ai eu la chance de le taquiner et d’entendre encore une fois son rire contagieux. Il était pétillant de vie et ses grands yeux bleus brillaient de bonheur. Je n’ai que de beaux moments partagés avec lui dont je me souviendrai toujours ».

Réaction des anciens présidents de la CCID

Gerry Gagnon, 2016

« Comme tous les gens qui l’ont côtoyé, c’est avec une grande tristesse que j’apprends cette nouvelle ce matin. Encore plein de fougue, Alain était un gars de défis qui avait des projets personnels, mais également un grand désir d’implication dans sa communauté. Je me souviendrai de son appréciation pour les « gars de terrain » comme il disait, ce qui me donnait des points à ses yeux et des risques de travailler avec les gens au « piège social » plutôt qu’au siège social, un de ses jeux de mots préférés. Comme j’ai eu la chance de lui dire souvent, « bon voyage, mon ami ».

André Y. Komlosy, 2015

« J’ai eu la chance de côtoyer Alain pendant sept années alors que je siégeais au CA de la CCID.  Alain m’a toujours suivi et appuyé dans les projets et dossiers que j’amenais à la table du CA.  Je pense particulièrement au dossier du train rapide de VIA Rail en 2010 alors que nous avions créé l’une des plus importantes coalitions d’intervenants sur la rive-sud du St-Laurent. Alain savait mobiliser les gens autour de projets et d’enjeux d’une manière enthousiasmante. Ça nous demandait beaucoup de temps, mais son attitude et approche rendaient ça tellement agréable et le fun.

Alain a également renoué des liens très solides avec la Fédération des chambres de commerce. Si aujourd’hui nous avons une très grande écoute et crédibilité auprès de la Fédération, c’est à Alain Côté que nous le devons. Son côté humain dans tout ce qu’il disait, touchait ou réfléchissait, c’était sa marque de commerce.  Il est parti trop jeune, car il avait encore tellement à donner pour sa communauté.  Il nous manquera assurément! »

Luc Gaudreau, 2014

« Il y a près de 35 ans, je faisais la connaissance d’Alain, alors qu’il travaillait en communication pour la compagnie Celanese à Drummondville. D’hier à aujourd’hui, Alain a toujours été affable et souriant. Homme de relations publiques, son esprit journalistique le guidait à s’intéresser à tout et à être bien informé sur tout, ce, sans compter ses nombreux engagements en faveur des organismes de notre collectivité, qu’il souhaitait poursuivre durant sa retraite. Dans tous les cas de figure, Alain aura toujours été dédié aux causes qu’il soutenait. Son passage à la CCID ne fait pas exception à la règle. Mes meilleures pensées accompagnent sa famille ».

Benoît Villeneuve, 2011

« Alain était une personne très importante pour moi. Il a eu une grande influence dans ma vie. J’ai connu Alain lors du processus de regroupement de la CCID avec le Réseau industriel Drummond que je présidais à l’époque. Que de beaux souvenirs, que de beaux moments que nous avons vécu tous ensemble. Mon année à la présidence de la CCID est l’une des plus belles années de ma vie professionnelle, et ce, en très grande partie par la présence d’Alain au poste de DG.  Tant de moments passés avec Alain en discussion, en planification, en échange d’idées.  Il va me manquer. Il va manquer à toute la collectivité de Drummondville. »

Johanne Lachapelle, 2010

« Ce fut un honneur pour moi d’être présidente de la Chambre de commerce aux côtés d’Alain. Il avait été l’organisateur de la fête organisée pour la retraite de mon père, alors qu’il était aux ressources humaines à la Celanese.  Cela avait créé un lien entre lui et moi, quasi fraternel. Son sens de l’humour, sa grande curiosité, son intérêt pour les gens vont me manquer. »

Diane Fortin, 2008-2009

« Que de déjeuners partagés, de soupers organisés, d’idées brassées, de projets débattus, un congrès grandiose à Québec, un congrès stressant à St-Sauveur, et tout ce temps, toujours le même Alain se présentant aux membres avec beaucoup d’humilité, souriant, intègre, focus sur la mission de la Chambre.  Alain a côtoyé les plus grands conférenciers et il a toujours resté lui-même, celui que j’ai bien aimé. Alain, tu auras marqué l’histoire. »

Johanne Marceau, 2005

« Je suis très attristée d’apprendre la nouvelle du décès d’Alain. Il a toujours été un boute-en-train, profitant pleinement de la vie, un homme toujours joyeux, aimant sa famille et son entourage.

Alain avait une phrase fétiche qu’il aimait bien glisser dans nos conversations et qui nous restera en tête : « Il n’y a pas de hasard dans la vie ».

Au cours des ans, j’ai eu la chance de le côtoyer dans différentes activités professionnelles et je peux dire que c’était quelqu’un de très inspirant qui nous rappellera que la vie est belle. Mes sympathies à Louise, Frédéric et sa famille. »

Gaston Langlais, 2000

« C’est avec tristesse que je viens d’apprendre le décès de notre ami à tous, Alain Coté. Depuis plusieurs années, en tant qu’ex-président et bénévole à la CCID, au Mondial des Cultures et dans plusieurs autres implications, j’ai eu souvent à côtoyer Alain.

Alain a toujours été authentique et près du « vrai monde », ce qui nous permettait toujours d’échanger sans détour dans plusieurs dossiers.  Ce que je retiendrai le plus de lui, c’est son désir de faire évoluer la société, sa ville. C’est son amour des voyages, son amour de la photographie et son amour des autres. Je l’imagine en haut avec son grand sourire… un homme qui a laissé sa marque. Salut Alain. »

Au cours des prochains jours, la CCID invite les gens à lui envoyer un court hommage d’environ 250 mots. Tous les textes recueillis seront mis en page et intégrés à un livre souvenir qui sera remis à la famille d’Alain en guise de sympathies. Vos textes peuvent être acheminés par courriel à Hélène Thériault à : htheriault@ccid.qc.ca .

La CCID, son conseil d’administration et son équipe permanente souhaitent ses sympathies les plus sincères à la famille d’Alain, ses amis proches et toute la communauté drummondvilloise. Alain, tu as marqué l’histoire de la Chambre et ta mémoire demeurera active.

 

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Lors de sa dernière assemblée générale, la Chambre de commerce et industrie de Drummond (CCID) a élu un conseil d’administration paritaire, pour la première fois en 115 ans d’existence. Ainsi, 6 femmes et 6 hommes occupent les postes en nomination et cela a été salué par tous les membres présents, de même que par Mme Lise Thériault, vice-première ministre du Québec, qui était la conférencière invitée pour le souper suivant l’AGA. Mme Thériault a dit souhaiter que la CCID influencera tous les acteurs économiques de la région à tendre vers cette parité homme femme !

Mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie ?

Pourquoi la parité devrait-elle être un objectif à atteindre ? D’abord parce qu’un équilibre homme-femme ne peut qu’être profitable à une organisation démocratique qui se doit d’être représentative de la communauté qu’elle représente, mais surtout parce que tant les femmes que les hommes apportent une expérience et une vision différentes qui enrichissent les débats et permettent une prise de décision mieux éclairée. Pour un conseil d’administration, cela représente de nouvelles avenues à explorer, des pistes de solution créatives à ajouter, un potentiel de croissance à ne pas négliger. Parce qu’au final, la plus grande richesse que nous ayons est celle de la diversité. Qu’elle soit adressée d’un point de vue du genre, de l’âge, de la nationalité ou de l’expérience de vie.

Quand la parité n’est pas atteinte, de qui est-ce la faute ?

La société a souvent tendance à pointer le doigt du côté du cercle fermé des représentants masculins au sein d’un conseil d’administration qui ne laissent pas d’ouverture pour un changement. C’est probablement le cas dans certains milieux, mais la réflexion que nous partageons aujourd’hui, c’est que de nombreux milieux ont grandement évolués et sont prêts depuis plusieurs années à un CA paritaire hommes-femmes. Pourtant, ils ne réussissent pas à l’atteindre… faute de candidatures féminines ! Alors qu’est-ce qui fait obstacle à ces candidatures ?

Beaucoup de femmes rencontrées par le comité Affaires au féminin au fil des ans ont mentionné notamment la difficulté de concilier famille et implication, les rencontres étant souvent le matin ou le soir, moments clés pour les mères responsables de la préparation à l’école/garderie le matin ou du retour de l’école, devoirs, souper… Ainsi, l’implication sociale des femmes-mères ne peut se faire qu’avec la participation active d’un conjoint lui aussi impliqué dans la gestion familiale.

Certaines femmes indiquent aussi l’isolement ou le manque de relations dans les sphères où trop souvent, les sièges sont octroyés à l’ami d’un ami ou dans le cadre d’un processus manquant de transparence. Il peut être intimidant et ardu de développer un réseau de relations socioprofessionnelles dans un tel contexte, c’est pourquoi le comité Affaires au Féminin contribue à faciliter le réseautage d’affaires par l’organisation d’activités où les nouvelles membres sont accompagnées, en plus de publiciser auprès des membres féminins les ouvertures de poste d’administrateurs que les conseils nous font parvenir dans l’espoir de susciter des candidatures intéressantes provenant de l’extérieur du cercle régulier.

Enfin, le manque de confiance en soi et en ses compétences est un autre ingrédient qui retient plusieurs femmes à oser postuler. Est-ce un obstacle proprement féminin que de ne pas croire en soi suffisamment? Cela relève d’un autre débat, mais le fait demeure que des personnes possédant un vécu, une expérience et des connaissances qui pourraient être grandement utiles à une organisation démocratique manquent du petit coup de pouce qui pourrait les convaincre de faire le saut. En tant que communauté, cela pourrait-il être notre rôle que de s’encourager mutuellement à croire en soi ? Un patron qui encourage ses employés à s’impliquer, un conjoint qui accepte de s’occuper de la maisonnée à l’occasion des réunions, un membre qui va parler à une nouvelle personne lors d’une activité de réseautage, tous peuvent avoir une influence.

Pour le comité Affaires au Féminin, cela passe par la formation et l’«empowerment» au moyen de conférences inspirantes, mobilisatrices et encourageantes, ainsi que par la présentation de parcours de leaders féminins qui ont, elles aussi, débuté avec des doutes et des obstacles. Il est important de souligner le fait que l’expérience de l’implication sociale s’acquiert avec la pratique, et que le fait de ne pas connaître le Code Morin par cœur ou de n’avoir jamais vécu d’AGA auparavant ne devrait pas être une limitation à l’implication pour quiconque. Ce qu’on apporte, c’est un vécu, des idées et un intérêt à collaborer au développement de l’organisation !

La parité doit-elle être le seul objectif ?

Bien sûr que non. La parité, en soi, devrait simplement être le résultat d’une société démocratique mature, où l’implication de ses membres devient un accomplissement personnel et professionnel reconnu et valorisé tout en leur permettant d’y réseauter, de se former et de s’y développer. Cela devrait être à la portée de tous, tant hommes que femmes, peu importe la situation familiale et professionnelle. Et devant foison de candidatures, les conseils d’administration auraient alors le luxe d’élire des administrateurs pour leur expertise, leur réseau et le potentiel de leur apport à l’organisation.

Nous ne pourrions terminer sans féliciter les 2 nouvelles membres féminines du CA de la CCID, mesdames Martine Perreault  et Alexia Fortin. Ces 2 jeunes femmes qui ont osé croire en elles, posé leur candidature, et obtenu un poste d’administratrices grâce à leurs compétences et leur expérience sont un bel exemple et représentent une richesse pour le conseil et la région.

À propos

Le comité Affaires au Féminin a pour mission d’attirer, fidéliser et promouvoir l’implication d’un plus grand nombre de femmes du milieu des affaires au sein de la CCID. Par son action, le comité s’assure que les femmes du milieu des affaires se reconnaissent à la CCID. Tout en vaillant à comprendre la réalité des femmes du milieu des affaires, en représentant leurs intérêts ainsi qu’en leurs offrant des services qui répondent à leurs besoins, le comité vise à favoriser le développement des femmes entrepreneures, augmenter la représentativité des femmes dans la gouvernance et dans la gestion des organisations et promouvoir l’implication sociale des femmes.

INVITATION

Le comité Affaires au Féminin (CAF) de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) lance une invitation spéciale aux conseils d’administration des organisations démocratiques. Nous souhaitons contribuer à augmenter la représentativité des femmes au sein des instances de gouvernance et de gestion des organisations, en plus de promouvoir l’implication sociale des femmes. Nous y voyons donc une opportunité intéressante de développer un partenariat avec les différentes organisations de la région afin de vous aider, notamment, à recruter des administrateurs féminins au sein de vos conseils d’administration dans un souci d’atteindre un conseil paritaire.

La CCID regroupe actuellement plus de 400 membres féminins provenant de toutes les sphères de l’activité économique. Cela représente donc une force concrète de réseautage, de mobilisation et de diffusion de l’information. Lorsque vous êtes en période de recrutement d’administrateurs ou que vous avez des sièges vacants à combler, nous vous offrons de faire circuler l’Information au sein du réseau en invitant les femmes de la région à postuler. Notez toutefois que nous ne deviendrons pas une plateforme de promotion d’une organisation ou d’événements, nous souhaitons simplement contribuer à faciliter l’implication des femmes au sein d’instances de gouvernance.

Pour le CAF, il y a plusieurs façons de « Prendre sa place au féminin » ! Nous profitons de l’occasion pour vous rappeler que vous êtes toujours les bienvenus pour participer à nos événements qui sont d’excellentes occasions de réseauter et rencontrer d’éventuels membres, administrateurs ou futurs donateurs pour vos organisations ! Parce qu’on gagne tous à être connus…

Drummondville, le 21 juin 2017 – La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est satisfaite de l’adoption du projet de loi 122 et souhaite que les dispositions de cette loi aient un impact positif sur l’achat local de biens et services effectué par les municipalités de la MRC de Drummond.

Cette loi, adoptée le 16 juin dernier, donne la possibilité aux municipalités de pouvoir déterminer dans leur politique de gestion contractuelle les modes d’adjudication des contrats de moins de 100,000$.  Elle permet aussi aux municipalités de choisir, sauf exception, le mode de mise en concurrence pour les contrats de 100,000$ et plus et d’introduire de la flexibilité à cet égard.

« Nous voyons dans ces dispositions une occasion pour les municipalités de permettre de favoriser l’achat local, que ce soit pour des biens ou des services.  Cela aurait un impact direct sur les entreprises, commerces et services de la MRC de Drummond et encouragera le développement économique de la région tout en assurant le maintien d’une expertise locale et régionale », a mentionné Nicolas Martel, président de la CCID. Ce dernier espère ainsi que, lorsque les municipalités de la MRC de Drummond statueront sur une politique de gestion contractuelle, elles établiront des balises favorisant les entreprises locales en biens et services à obtenir ces contrats.

À cet égard, la CCID croit que la ville de Drummondville et les municipalités de la MRC de Drummond devraient se positionner afin de permettre l’octroi de contrats de gré à gré pour l’acquisition de biens et services de moins de 100,00$ et se donner une bonne marge de manœuvre pour l’octroi de contrats sur invitation.  « Bien entendu, le tout doit s’effectuer dans un cadre réglementaire qui soit transparent et vise à assurer la qualité des biens et services à un prix compétitif. Nous y voyons une occasion de favoriser le plus possible l’achat chez nous occasionnant des retombées économiques locales qui assureront une stabilité d’emploi et le réinvestissement de ses entreprises dans la communauté », a ajouté M. Martel.

Dans ce contexte, la Chambre souhaite pouvoir organiser au cours de sa prochaine saison qui débutera en septembre prochain un déjeuner formation auprès des entreprises et commerces qui souhaitent faire affaire avec les municipalités à titre de fournisseurs, le tout dans le contexte de la loi 122.

Développement économique et politique de consultation publique

La loi 122 contient également des dispositions ayant trait au développement économique qui renforcent le rôle des MRC sur le plan du développement économique local par le biais de la mise sur pied d’un Fonds d’Appui au Rayonnement des Régions (FARR).  « La CCID considère que ce fonds constituera un bon levier de développement pour soutenir et appuyer des initiatives liées au développement économique.  Avec l’expertise de notre organisation et sa mission de concertation, nous souhaitons jouer un rôle actif dans la mise en place et la gestion de ce fonds », a déclaré le président de la CCID dont l’organisme a participé à une rencontre de travail concernant les orientations de ce fonds, le 21 avril dernier, avec plusieurs acteurs socio-économiques de la région du Centre-du-Québec, à l’invitation de la Table des MRC du Centre-du-Québec.

Une autre disposition qui attire l’attention de la CCID est celle qui reconnait l’importance de la consultation et de la participation citoyenne.  En effet, une municipalité pourra désormais être exemptée de l’approbation référendaire si elle adopte une politique de participation publique conforme aux exigences qui seront définies par règlement par le Gouvernement du Québec. À ce sujet, la CCID souhaite qu’une telle politique n’alourdisse pas les processus d’avancement des projets de développement économique déjà existants.  « Il y a suffisamment de lourdeur administrative au Québec qui décourage souvent la réalisation de projets structurants pour l’économie.  Il ne faudrait pas qu’une telle politique vienne s’ajouter à tout cela », a conclu Nicolas Martel qui mentionne que la CCID suivra de près la possible mise en place d’une telle politique.

La CCID considère important que l’on puisse reconnaître le statut de gouvernement de proximité des municipalités et ainsi permettre d’augmenter leur autonomie et leur pouvoir.  Elle invite les municipalités sur le territoire de la MRC de Drummond à tirer avantage de l’expertise économique de la CCID afin de les accompagner dans la mise en place de politiques et règlements ayant un impact sur le développement économique.

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Trois-Rivières, le 19 juin 2017. – C’est en présence des représentants des chambres de commerce de Trois-Rivières et de Drummond que les maires de ces deux villes, Yves Lévesque et Alexandre Cusson ont réitéré leur appui au projet de Train à Grande Fréquence (TGF) de VIA Rail Canada.

 

«Ce que nous demandons concrètement, c’est que le Gouvernement du Canada appuie financièrement le projet de Train à Grande Fréquence de VIA Rail, et que le Gouvernement du Québec l’inscrive sur la liste des projets d’infrastructures prioritaires pour le Québec, au même titre que le Réseau Électrique de Montréal (REM). Nous voulons que les gens de la Rive-Sud, autant que ceux de la Rive-Nord, soient mieux desservis par le réseau de transport ferroviaire de passagers», a mentionné le maire de Drummondville, Alexandre Cusson.

 

Les maires ont, par ailleurs, rappelé l’importance de s’assurer que les projets de Train à Grande Fréquence de VIA Rail et du Réseau Électrique de Montréal de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) soient arrimés de façon à ce que l’usager ait un accès direct et rapide à la Gare Centrale de Montréal et aux principaux pôles de Montréal.

 

Le projet de Train à Grande Fréquence vise à améliorer la qualité des services de transport ferroviaire de passagers, sa fréquence ainsi que sa fiabilité, tout en permettant plus d’options pour les connexions avec d’autres modes de transport comme les trains légers et chemins de fer d’intérêts locaux. De surcroît, l’accès aux centres des villes du réseau ferroviaire ferait en sorte que sa pertinence, son efficacité et sa fréquentation soient maximisées.

 

Le tracé du projet au Québec, entre les villes de Montréal et du Québec, fait consensus pour la Rive-Nord du St-Laurent avec un arrêt à Trois-Rivières, tout en assurant un repositionnement ferroviaire de passagers sur la Rive-Sud du St-Laurent, comme le prévoit VIA Rail, faisant de Drummondville un ‘’hub’’ qui permettra de développer davantage le transport interurbain sur la Rive-Sud du St-Laurent.

 

«Une augmentation des services voyageurs interurbains entrainera une diminution marquée des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports. Nous tenons, le maire Cusson et moi, à ce que le projet de Train à Grande Fréquence voit le jour, non seulement pour des raisons pratiques et économiques concernant ses usagers, mais également pour des raisons environnementales. Aujourd’hui, nous faisons appel également aux autres municipalités de joindre le mouvement», ajoute monsieur Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières.

 

Dès ce soir, les conseils municipaux des deux villes seront invités à adopter une résolution d’appui aux projets de VIA Rail pour la Rive-Nord et la Rive-Sud du Saint-Laurent, puis au cours des prochaines semaines, les maires de Drummondville et Trois-Rivières solliciteront l’appui des municipalités des deux rives du Saint-Laurent en les encourageant à adopter la même résolution.

 

Du côté des chambres de commerce, ce projet revêt une importance économique indéniable pour les régions du Québec.  « Ce projet constitue un stimulant économique majeur qui correspond aux priorités du gouvernement du Canada au niveau des infrastructures des réseaux de transport collectif.  À court terme, les investissements de 5 milliards de dollars pour la mise en place du projet de Via Rail auront des retombés économiques importants au Québec.    Par la suite, ce projet constituera un levier de développement économique extraordinaire pour les régions du Québec » a indiqué Amélie St-Pierre, Présidente de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Trois-Rivières.

 

Dès maintenant, les Chambres de commerce et d’industrie de Trois-Rivières et Drummondville entendent mobiliser les acteurs économiques afin qu’elles puissent adopter une résolution d’appui au projet de Via Rail.  « Il est important que la communauté d’affaire de la Rive-Nord et de la Rive-Sud du St-Laurent puissent se mobilier et envoyer un signal fort aux gouvernements du Québec et du Canada que ce projet doit constituer une priorité pour le développement économique des régions du Québec.  Cette mobilisation des acteurs économiques alliée à celle des acteurs politiques fera sûrement réfléchir les décideurs à Québec et Ottawa du sérieux de cette mobilisation et de notre volonté à obtenir le feu vert pour ce projet » a déclaré Jocelyn Lamarre, administrateur et représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Drummond.

 

Rappelons que le corridor Windsor-Québec, corridor desservi par Via Rail, est le plus achalandé au Canada.

Date de début : Le plus tôt possible

Poste temporaire: Un an

Lieux de travail :  Chambre de commerce et d’industrie de Drummond et Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs/Érable

Envoyer votre curriculum vitae avant le 9 juin à : Mme Nathalie Benoît, nbenoit@ccid.qc.ca

Sommaire du poste

  • Basé aux chambres de commerce de Drummondville et de Victoriaville, sous la supervision directe de Mme Nathalie Benoît, en collaboration avec le directeur, main-d’œuvre et SST de la FCCQ et la coordonnatrice de la commission des affaires de la formation continue à la Fédération des cégeps, le conseiller aux entreprises – stages en milieux de travail sera responsable de faire le maillage entre les entreprises de la région et les cégeps afin de favoriser la réalisation de stages en milieux de travail par les étudiants en formation technique.
  • Dans le cadre d’un projet de collaboration entre la FCCQ, la Fédération des cégeps et la Commission des partenaires du marché du travail, le titulaire du poste devra approcher les employeurs de diverses façons afin de les inciter à accueillir des stagiaires, les informer quant au bassin et au profil des étudiants recherchant des stages dans sa région et les guider dans les démarches de subventions et la documentation à remplir.

Sommaire des tâches

  • Développer du matériel de communication avec les entreprises;
  • Participer à des activités de réseautage et d’information des chambres de commerce de la région pour promouvoir l’accueil de stagiaires;
  • Effectuer des rencontres individuelles avec des employeurs afin d’identifier les opportunités de placement de stagiaires;
  • Identifier les obstacles à l’accueil de stagiaires rencontrés par les entreprises de la région;
  • Travailler de concert avec les responsables de stages et les professeurs des cégeps environnants afin d’identifier les besoins de stages pour leurs étudiants;
  • Assister les employeurs dans la rédaction de formulaires et de rapport de stages ainsi que dans le cadre de demandes de subventions;
  • Effectuer une reddition de compte des activités et des résultats des démarches entreprises.

Exigences spécifiques à l’emploi

  • Détenir un baccalauréat en administration des affaires/gestion avec une spécialisation en marketing ou en ressources humaines ou toute combinaison d’expériences ou de formations équivalente;
  • Avoir de 3 à 5 ans d’expérience;
  • Avoir une connaissance de la réalité des entreprises, particulièrement des PME;
  • Avoir un réseau établi de contacts professionnels dans la communauté d’affaires de la région (un atout);
  • Avoir une connaissance du réseau des cégeps (un atout);
  • Détenir un permis de conduire valide et avoir accès à un véhicule.

Habiletés requises

  • Forte capacité à travailler en équipe;
  • Faire preuve de motivation et de grande autonomie;
  • Capacité à travailler sous pression;
  • Connaissance de la suite Microsoft Office;
  • Entregent.

Fonds de diversification économique, rien pour la MRC de Drummond 

Mercredi, 25 mai 2017 – Lors d’une conférence de presse tenue ce matin par la ministre Lise Thériault à Trois-Rivières sur la réaffectation des sommes dormantes du Fonds de diversification économique Mauricie-Centre-du-Québec, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a reçu la confirmation qu’aucun argent ne sera attitré à la MRC de Drummond alors que sa région connaît une effervescence majeure en constante progression dans les dernières années et qu’elle aurait bien su profiter de ses montants.

Pour Nicolas Martel, président de la CCID, cette décision gouvernementale n’est pas un frein au dynamisme économique de la région. « Certes, nous n’aurons pas de nouvel argent accessible pour le développement des projets, mais la MRC de Drummond a l’habitude de ne pas attendre une réponse positive des gouvernements pour s’activer et aller de l’avant dans le développement économique de son territoire. Toutefois, cela ne signifie pas que nous n’avons pas d’attentes face au gouvernement et nous souhaitons que plusieurs dossiers en attente puissent aboutir rapidement », a-t-il souligné. Tout de même heureux pour ses voisins de la MRC de Nicolet-Yamaska et de la MRC de L’Érable qui avaient également grand besoin d’un soutien économique, M. Martel a également rappelé l’importance de la MRC de Drummond en tant que pôle stratégique du développement économique de tout le Centre-du-Québec. « Quand l’économie de Drummondville va bien, c’est tout le Centre-du-Québec qui en bénéficie », a-t-il ajouté.

De passage à l’assemblée générale annuelle de la CCID le 15 mai dernier, Mme Thériault a réaffirmé « qu’aucun projet ne devait rester sur la table ». La CCID s’emploiera donc à poursuivre le développement de ses projets avec ses différents alliés tels que la création d’un Centre intégré en ingénierie et productivité manufacturière, le développement d’un lien ferroviaire passager sur la rive sud du St-Laurent et le virage de la tertiarisation. Les prochains mois seront importants pour la CCID qui s’attend à ce que des dossiers puissent non seulement être débloqués, mais surtout annoncés. « La CCID continuera à travailler avec les autres acteurs économiques afin de rappeler au gouvernement son engagement à ne pas laisser traîner des dossiers. La balle est définitivement dans le camp du gouvernement et ce dernier sera jugé à son efficacité d’agir » a conclu le président de la CCID.

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(Drummondville, 16 mai 2016) Hier, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a tenu son assemblée générale annuelle et son souper-conférence en compagnie de prestigieux invités. Le président 2016-2017, M. Gerry Gagnon, y a présenté le rapport annuel de l’organisation, une année empreinte de succès, de dynamisme et de nouveautés. L’assemblée fut suivie d’un souper-conférence avec comme invité d’honneur, Mme Lise Thériault, vice-première ministre du Québec, qui a souligné le vent de changements positifs insufflé par la CCID.

Un jeune président prometteur

Le président sortant, M. Gerry Gagnon, a donc passé le flambeau en toute confiance au tout nouveau président, M. Nicolas Martel, âgé de 34 ans, soit le deuxième plus jeune président de l’histoire de la CCID. « Nicolas, je te remets les clefs d’une maison en ordre où la profitabilité de la pérennité de l’organisme est revenue », a souligné M. Gagnon. Rappelons que le plus jeune président fut M. Alain Caillé en 2004 alors qu’il était âgé de seulement 32 ans. M. Martel a d’ailleurs rappelé qu’un point important de son mandat sera de faciliter et d’inciter la relève entrepreneuriale dans la MRC de Drummond.

Pour la ministre Thériault, la relève d’entreprises demeure également un enjeu majeur de la réussite économique de la province et elle a rappelé les nombreuses mesures mises en place par le gouvernement pour favoriser le transfert d’entreprises.

Le nouveau président a également mentionné quelques dossiers en évolution à la CCID : la collaboration avec différentes chambres de commerce du Centre-du-Québec, l’aboutissement du Centre intégré en ingénierie et productivité manufacturière, le CIUSSS, le développement d’un lien ferroviaire passager sur la rive sud du St-Laurent et l’innovation et la relève manufacturière. M. Gagnon et M. Martel ont rappelé que la CCID demeure la 11e chambre de commerce au rang des 145 chambres du Québec et qu’un 9e rang est souhaité d’ici 2018.

Un conseil d’administration paritaire

Pour la première fois en 115 ans d’existence, le conseil d’administration de la CCID arrive à parité homme femme, une nouvelle applaudit avec enthousiasme par la centaine de convives. D’ailleurs, Mme Thériault a dit souhaiter que la CCID influencera tous les acteurs économiques de la région à tendre vers cette parité homme femme.

Voici donc les membres composant le nouveau conseil d’administration : Nicolas Martel de la Banque Laurentienne, président, Véronik Bordeleau de SOPREMA, 1re vice-présidente, Me Isabelle Graton de Jutras et Associés, Avocats, vice-présidente, Me Serge Bernier de Bernier Fournier, trésorier, Gerry Gagnon de Deloitte, président sortant, M. Nathalie Benoît, directrice générale de la CCID, secrétaire, et les différents administrateurs : Yves Chabot d’Enseignes Leco, Caroline May Girard de Setlakwe Meubles, Dominic Mercier de Gestion Fauvel, Dominic Guévin du Collège Saint-Bernard, Linda Desrochers d’Absolu, Jocelyn Lamarre du Créneau ACCORD – Textiles techniques, Martine Perreault d’Envoi Sélect, Alexia Fortin des Constructions Allard ainsi que de Mme Nathalie Benoît, directrice générale qui agira à titre de secrétaire. Notez également qu’un poste est tenu d’office pour la ou le président de la Jeune chambre de commerce de Drummond.

Il est aussi à noter que les deux nouvelles administratrices soient Mme Perreault et Fortin ont moins de 30 ans.

 

Photo du nouveau conseil d’administration 2017-2018 de la CCID (absents Me Isabelle Gratton et Me Serge Bernier)

(Drummondville, 15 mai 2017) Le mercredi 7 juin, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) présentera son 57e Tournoi de golf au Club de golf de Drummondville et son 5e Cyclotour. Une journée festive remplie de fructueuses rencontres d’affaires pour près de 250 participants, le tout rendu possible grâce à la générosité de fidèles partenaires.

Ce sont 150 golfeurs en formule « sixomes » qui prendront part au tournoi de type « Vegas » et seront accueillis durant la partie par différentes entreprises de la région qui présenteront des « trous animés » aux couleurs de la thématique « Le tour du monde en 18 trous ». Également, depuis maintenant cinq ans, les adeptes de vélo de route peuvent également participer à cette journée. Nouveauté cette année, un deuxième parcours de 47 km s’ajoute au circuit de 84 km qui a été redessiné pour cette édition. Deux haltes bucoliques agrémenteront la randonnée.

Comme à l’habitude, un coquetel dînatoire de clôture et une remise de prix auront lieu également au Club de golf de Drummondville. Tous les participants (golf et vélo) de la journée seront accueillis sous une formule 4 à 6 suivi du coquetel dînatoire.

La CCID compte sur le généreux appui de partenaires majeurs pour la réalisation de cette activité annuelle de financement. Les représentants des commanditaires majeurs se sont tous réunis pour donner le coup d’envoi de l’évènement. Ces derniers sont Me Jean-François Brouillard, de Cain, Lamarre, Mme Diane Fortin de FBL Comptables professionnels agréés, Mme Véronik Bordeleau de SOPREMA, et M. Christian Mercier d’UV Mutuelle compagnie d’assurances. Ces partenaires se joignent à l’équipe de la CCID pour inviter les gens d’affaires de Drummondville à participer en grand nombre à cette dernière activité de la saison 2016-2017 de la CCID. Il reste encore quelques places de disponibles. Tous les détails se trouvent au ccid.qc.ca.

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Montréal-Drummondville, le 10 mai 2017 – Devant l’ampleur des inondations qui frappent plusieurs régions du Québec, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) tient à manifester aux citoyens et aux propriétaires d’entreprises touchés, le soutien de tout le réseau des chambres de commerce du Québec.

« La FCCQ lance un appel à tous, et en particulier à la communauté d’affaires, de continuer à faire preuve de générosité et de témoigner leur solidarité envers les régions aux prises avec la crue des eaux, en donnant généreusement à la Croix-Rouge à l’intention des sinistrés », a invité Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. « Ces gens, nombreux, vivent des moments extrêmement difficiles; nous devons exprimer notre soutien en appuyant ceux qui sont sur place pour aider. »

« Les besoins sont criants maintenant et le seront encore au cours des prochaines semaines » a pour sa part rappelé le vice-président de la Croix-Rouge canadienne pour le Québec, Pascal Mathieu. « Nos équipes sont à l’œuvre dans plus de 30 municipalités touchées par les inondations au Québec, soutiennent les opérations dans 12 centres d’accueil et d’information et viennent en aide à plus de 2 500 sinistrés ».

« Nous savons notre communauté d’affaires solidaire des difficultés pouvant être rencontrées par leurs pairs dans une telle situation et je sollicite la collaboration de chacun pour faire des dons en soutien aux sinistrés », a déclaré M. Gerry Gagnon, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

Dans les différentes régions, plusieurs entreprises et commerces sont atteints et l’activité économique est affectée. La FCCQ et son réseau de chambres de commerce suivent de près l’évolution de la situation.

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Texte diffusé par la Chambre de commerce du Canada

 

De l’Europe jusqu’aux États-Unis, nos plus importants partenaires commerciaux souffrent de fièvre anti-libre-échange. Est-ce une grippe à court terme de populisme inoffensif ou l’épreuve anti-mondialisation la plus destructrice depuis les années 1930?

 
La semaine dernière, l’administration Trump a divulgué un projet d’ordre exécutif sur le retrait des États-Unis de l’ALENA. « J’étais prêt à me retirer », a déclaré Trump au Washington Post. « J’avais hâte, je comptais le faire ». Alors pourquoi a-t-il changé d’avis?

 
Il a reculé après un tollé des groupes commerciaux américains, une féroce récupération du Congrès (le sénateur John McCain a déclaré que ce serait un « désastre »), et des appels des leaders du Canada et du Mexique. Apparemment, le facteur décisif a été une carte des États-Unis indiquant les régions qui seraient les plus touchées par l’annulation de l’ALENA et soulignant que dans plusieurs de ces comtés, les travailleurs agricoles et d’usine en particulier avaient voté pour Trump en novembre dernier. La froide menace et la rétractation le même jour ont enflammé l’opinion publique au Canada et au Mexique, alors il sera encore plus difficile pour ces gouvernements de faire des concessions avec les États-Unis. Quoi de plus étrange?

 
Le Frexit. Si la France élit une présidente qui anticipe sortir de l’Union européenne et abandonner l’euro, ce serait encore pire que le Brexit. Cela pourrait mener à l’éclatement des États-Unis. Devrions-nous être inquiets?

 
Nous le saurons le 7 mai au moment où les Français voteront lors du second tour de l’élection présidentielle. Le parallèle avec les États-Unis est frappant. Marine Le Pen se présente comme la championne de la classe ouvrière opprimée, les « oubliés », et elle promet d’arrêter l’immigration, de se retirer de l’UE, et d’imposer des tarifs douaniers pour protéger les entreprises françaises. Son opposant, M. Macron est dans la position centriste d’Hillary avec ses vagues promesses pro-UE, d’investissements en formation, de meilleure flexibilité et de baisses d’impôt pour les entreprises françaises.

 
M. Macron possède une large avance dans les sondages, mais les analystes soulignent de graves failles dans le système politique français. Avec la crise de l’euro et le sauvetage des banques, l’afflux d’immigrants, la stagnation économique, et les attentats terroristes, les Français n’ont jamais été aussi désenchantés de leurs élites. En effet, les deux partis majoritaires (l’équivalent des Libéraux et des Conservateurs) ont été éliminés au premier tour.

 
On a abondamment parlé d’une tendance mondiale des élites gouvernementales qui perdent au profit des populistes anti-libre-échange, mais ne comptez pas sur une grande victoire de Madame Trump. Des candidats extrémistes ont été défaits aux Pays-Bas et en Autriche en raison des conséquences économiques appréhendées et aussi parce que les messages d’ouverture sont entendus. Les sondages démontrent qu’un nombre significatif de personnes ayant voté pour Trump et pour le Brexit commencent à le regretter.

 
Personnellement, je pense que Mme Le Pen a démontré un excès de confiance en promettant une sortie de l’euro. Cela signifie que tous les actifs financiers, dettes et pensions devraient être convertis dans une nouvelle monnaie introduite par Mme Le Pen. Avez-vous entendu, chères personnes âgées dans toute la France? Vos économies de toute une vie pourraient être dévaluées et transformées en nouveaux francs par le Front National. Bonne chance!

 
C’est le nerf de la guerre du Brexit, du Frexit, des menaces de retrait de l’UE/de l’ALENA et des guerres commerciales en général. Ils s’amusent à discourir sur le libre-échange et le dénigrer, mais il y a de réelles conséquences et de vraies pertes d’emplois. Parfois, nous voyons seulement les avantages du libre-échange lorsque quelqu’un menace de nous l’enlever. Alors, espérons que les Français en viendront à la même conclusion que tant d’entreprises hollandaises, autrichiennes, anglaises et américaines qui ont voté pour l’ouverture. Parce que malgré toute cette incertitude, une croissance plus rapide du commerce mondial est à nos portes.

 
Pour plus de renseignements, communiquer avec :
Hendrik Brakel, Directeur principal, Politiques économiques, financières et fiscales 613.238.4000 (284) | hbrakel@chamber.ca

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