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Drummondville, le 12 février 2019 – Lors de la campagne électorale de 2018, des engagements fermes en matière de santé ont été pris par le candidat André Lamontagne et la Coalition Avenir Québec, notamment celui de redonner un CISSS au Centre-du-Québec en présence du maire et président de l’UMQ Alexandre Cusson. Cet engagement a été réitéré suite à l’élection du gouvernement de François Legault.

« Cet engagement qu’on a pris date de la loi 10. Ce n’est pas une affaire à laquelle je vais penser

du matin au soir, mais quand mon premier ministre m’a confié cette nouvelle charge,

 j’ai validé avec lui. Il m’a dit: André, c’est ça qu’on a annoncé et

 c’est là qu’on s’en va. »

-André Lamontagne, député de Johnson et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec, tel que rapporté par le journaliste Marc Rochette dans l’article André Lamontagne pour un CISSS au Centre-du-Québec dans l’édition du 19 octobre 2018 du Le Nouvelliste

Le dossier ne semblant pas faire l’unanimité au Centre-du-Québec, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) se questionne ouvertement sur le réel pouvoir du ministre régional afin de réaliser sa promesse.

Depuis l’engagement ferme de réimplanter un CISSS à Drummondville par la CAQ, le message du nouveau gouvernement dérive et se dilue lentement vers la quête de l’obtention d’un consensus dit régional et d’un compromis de restauration de l’autonomie en santé et services sociaux. Les intervenants de la région demeurent d’ailleurs sans nouvelle d’une proposition de rencontre qui devait être organisée suite à un tête-à-tête entre le CIUSSS MCQ et les députés caquistes qui a eu lieu le 14 janvier dernier.

« Notre ministre responsable du Centre-du-Québec, André Lamontagne, doit s’expliquer. L’engagement que son chef François Legault et lui ont pris à titre de candidats lors de la campagne de 2018 était clair et précis : ramener un CISSS au Centre-du-Québec. Il n’était alors pas question de consensus régional ou d’autre forme d’accommodements conditionnels à sa réalisation », à déclarer Linda Desrochers, présidente de la CCID qui représente plus de 650 entreprises et 1350 délégués dans la MRC de Drummond.

Concernant toute dérogation à l’engagement électoral ou toute proposition de compromis tel qu’évoquée récemment par le ministre dans une entrevue à L’Express de Drummondville, la présidente Mme Desrochers est catégorique : « Les informations en notre possession, nous donnent d’excellentes raisons de croire que l’engagement électoral de la CAQ ne sera pas tenu dans sa forme initiale. Nous ne nous satisferons pas de modifications d’organigramme et de changements cosmétiques. André Lamontagne a pris un engagement clair en la création du CISSS pour le Centre-du-Québec pour obtenir la confiance des électeurs de la région et nous avons voté en conséquence. »

La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond est un organisme de développement économique régional voué à l’essor d’une économie solide, viable et durable favorisant le mieux-être des membres de sa collectivité. Par ses prises de position, la CCID défend les intérêts collectifs de la ville de Drummondville et de la MRC de Drummond et joue un rôle dynamique de concertation dans des dossiers prioritaires liés à la croissance économique et à l’amélioration de la qualité de vie en région

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Salaire minimum à 15 $ de l’heure

 

Drummondville, 29 janvier 2019 – Alors que la question du salaire horaire minimum à 15 $ revient dans l’actualité, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) rappellent que la croissance du salaire minimum, révisé annuellement, doit se faire en tenant compte de l’inflation et de l’évolution du salaire moyen. À l’occasion de la hausse en 2018, portant le salaire minimum à 12 $/h, la chambre de commerce et sa fédération avaient souligné que celle-ci était supérieure à l’inflation, soit 6,7 %. Elles soutiennent de plus la décision gouvernementale, en 2016, d’augmenter graduellement le salaire minimum jusqu’à ce qu’il atteigne 50 % du salaire moyen, en 2020.

« Les entreprises ont à cœur d’offrir de bonnes conditions de travail à leurs employés et le salaire fait partie de ces questions », souligne Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. « Cependant, c’est tout l’éventail des salaires dans le marché du travail qui subirait l’impact d’une hausse de 25 % et cela nuirait à la compétitivité des entreprises, notamment dans les secteurs de l’économie exposés à la concurrence étrangère comme le secteur manufacturier, l’agriculture ou les ressources naturelles. »

Le contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre met déjà une pression à la hausse sur la rémunération, dans plusieurs secteurs, sans compter l’effet de sédimentation créé par les modifications aux normes du travail et la réforme du régime des rentes du Québec. « La marge de manœuvre financière des entreprises d’ici est constamment réduite alors que la concurrence est vive », commente Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID.

Pour la FCCQ et la CCID, il faut considérer l’ensemble des moyens à la disposition des gouvernements pour améliorer la condition de vie des travailleurs au salaire minimum. De plus, l’effet d’un bond du salaire minimum actuel à 12 $/h à un salaire horaire minimal de 15 $ ne serait pas le même sur un adulte chef de famille monoparentale, un étudiant et un travailleur expérimenté qui veut arrondir ses fins de mois. « Dans chacune de ces situations, ce n’est pas le salaire minimum qui fait la différence sur le revenu disponible, mais bien les mesures fiscales et de soutien aux personnes à faible revenu », insiste Stéphane Forget. « Il est par ailleurs à craindre qu’un étudiant serait tenté d’abandonner ses études en considérant son revenu suffisant, au salaire minimum. À l’inverse, le contexte fiscal actuel pénaliserait encore davantage un travailleur expérimenté, qui ne verrait plus d’un bon œil de rester actif dans le marché du travail », ajoute Mme Desrochers.

La FCCQ encourage donc le gouvernement du Québec à poursuivre la hausse graduelle du salaire minimum en suivant la tendance adoptée précédemment, étant d’accord avec l’objectif mais recommandant la prudence sur la façon de faire. « Une hausse graduelle et prévisible du salaire minimal bonifie la capacité de payer des travailleurs à faible revenu et favorise une hausse de la consommation, sans provoquer un choc sur la compétitivité des entreprises québécoises », conclut la présidente de la CCID.

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Drummondville, le 22 janvier 2019 – Plus de 300 personnes s’étaient réunies hier soir à l’Hôtel et Suites Le Dauphin de Drummondville pour assister à l’intronisation de Serge Le Roux au Temple de la renommée des affaires de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID). Cette soirée rendant hommage à une personnalité du monde des affaires pour son implication au développement socio-économique de la MRC de Drummond s’est déroulée dans une ambiance conviviale où les rires et les moments touchants se sont multipliés.

« M. Le Roux se passionne pour les affaires certes, mais sa simplicité, sa détermination ainsi que son altruisme ont fait de lui un candidat d’exception méritant le titre de Bâtisseur », a souligné Mme Linda Dersochers, présidente de la CCID qui s’est vue remettre à M. Le Roux une sculpture officielle créée par M. Pierre Tessier, artiste bien connu et respecté de la région. Pour les partenaires de cette soirée, Promutuel Assurance Centre-Sud, les Caisses Desjardins du secteur Drummond et l’Hôtel et Suites Le Dauphin de Drummondville, Serge Le Roux est un leader comme il s’en fait peu en ses qualités de rassembleur et de motivateur autour d’une cause ou d’un nouveau projet.

Les témoignages de la famille, de ses frères ainsi que de ses amis se sont donc succédés sous l’animation amicale de Dominic Boisclair révélant en M. Le Roux, un homme sachant s’entourer de gens inspirants en qui il porte un profond attachement. Suzie Villeneuve, connue pour sa participation à Star Académie, a aussi surpris le Bâtisseur en interprétant deux mélodies, dont l’une de ses compositions accompagnées par des musiciens de talent de Drummondville, le pianiste François De Grandpré et la violoniste Katherine Plante.

Pour M. Le Roux, le titre de Bâtisseur s’est traduit comme étant une belle surprise qu’il reçoit en toute humilité. « Je vois tous ces entrepreneurs ici ce soir qui mériteraient tous de recevoir cet hommage », a-t-il souligné dans un moment de partage. Devenant ainsi le 32e Bâtisseur, son cadre sera exposé en permanence au Temple de la renommée des affaires se trouvant à l’Hôtel et Suites Le Dauphin de Drummondville.

Colabor reçoit le prix Jean-Claude Milot

Ce prix rend hommage à une entreprise qui a su faire rayonner la région du Centre-du-Québec par la tenue d’une activité d’envergure en 2018. Hier, Mme Caroline Milot, copropriétaire de l’Hôtel et Suites Le Dauphin Drummondville, a remis le prix Jean-Claude Milot à Colabor pour l’organisation de leur congrès annuel. Ce sont plus de 6 000 personnes du secteur de l’alimentation qui ont mis le cap vers Drummondville pour participer à cet événement se tenant sur plusieurs jours. C’était donc l’occasion idéale pour les participants de découvrir les restaurants, hôtels et commerces de Drummondville pendant leur séjour. Lors de cette reconnaissance, M. Mathieu Dumulong, vice-président aux ventes chez Colabor, a profité du moment pour faire connaître son entreprise en alimentation auprès des gens d’affaires présents et a reçu avec fierté cet honneur.  « En tant que pionnier de la distribution alimentaire au Québec, le Groupe Colabor est honoré de recevoir ce prix et fier de contribuer à l’essor économique de la région de Drummondville; région qui fourmille d’entrepreneurs passionnés et dévoués, tout comme M. Le Roux est un illustre exemple », a mentionné M. Dumulong.

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Bas de vignette :

Photo Bâtisseur

Mme Caroline Milot, copropriétaire de l’Hôtel et Suites Le Dauphin de Drummondville, M. René Lamothe, directeur général de la Caisse Desjardins de Drummondville et représentant des Caisses Desjardins du secteur Drummond, Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID, M. Serge Le Roux, Bâtisseur 2019, Mme Guylaine Romanesky, directrice générale de Promutuel Assurance Centre-Sud et M. Serge Bernier, premier vice-président à la CCID.

Drummondville, le 15 janvier 2019 – La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID), en partenariat avec le Centre local d’emploi de Drummondville, ont annoncé la 11e édition du Colloque du commerce qui se déroulera cette année sous le thème Le bonheur au travail. Ce rendez-vous, organisé par le comité Affaires commerciales de la CCID, se tiendra dès 11 h, le mercredi 20 février prochain à l’Hôtel & Suites Le Dauphin de Drummondville.

Cet événement prendra un nouveau tournant cette année, considérant qu’il est maintenant rattaché uniquement à la CCID. Les membres du comité ont profité de ce vent de renouveau pour créer l’appellation Sommet sur la culture afin de sensibiliser, former et mettre en action les gens du commerce vers la mise en place d’une culture organisationnelle de la gestion des ressources humaines.

Ce colloque sera un moment privilégié de présenter aux commerçants des outils concrets et des conférences adaptées à leur réalité pour les aider à développer une plus grande maîtrise de leurs actions en ressources humaines. « Au cours de la journée, les sujets abordés permettront d’aider les participants à relever les défis actuels de rétention et de recrutement de main-d’oeuvre », a souligné Mme Jacynthe Faucher, directrice du Centre local d’emploi de Drummondville.

PROGRAMMATION

Le thème de la journée sera présenté par Martin Delarosbil de l’Académie Happy Culture. Témoignages, statistiques et propos philosophiques viendront appuyer ses interventions pour vendre les bienfaits de cette culture du bonheur en entreprise. M. Pierre Côté de Léger/Indice du Bonheur profitera du moment pour présenter les résultats de son étude sur le bonheur au travail.

Un panel de discussion mettra en scène M. Laurent Turcotte de Couvre-plancher Chapdeleine, M. Benoit Villeneuve du Groupe Info Plus et Mme Manon Robert de Les passions de Manon, qui viendront présenter les enjeux du bonheur au travail, expliquer comment faire pour que l’indice bonheur soit en hausse et qu’il ait des retombées dans l’entreprise et aussi présenter les trucs, idées et recettes pour maintenir le niveau de cet indice au quotidien.

Les participants pourront également visionner un vox pop réalisé par le Cégep de Drummondville qui présente des jeunes venus expliquer ce qui les attire comme employés dans les commerces. Puis, la journée se terminera par la conférence inspirante de Mme Nathalie Lehoux, Happy présidente des Restaurants Pacini; une femme colorée pour qui le bonheur de ses employés au travail est primordial.

INSCRIPTIONS

Rendez-vous sur le site de la Chambre de commerce et d’industrie Drummond à l’adresse suivante : www.ccid.qc.ca. Les coûts avant taxes sont de 75 $ pour les membres, de 100 $ pour les non-membres et de 35 $ pour les étudiants, ce qui inclut le dîner.

La tenue de ce colloque est possible grâce aux partenaires de la CCID :  Centre local d’emploi de Drummondville, le Groupe Beaucage Drummondville, L’Express de Drummondville et Énergie 92,1, Rouge 105,3 et la Bijouterie Lampron.

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Sur la photo

Rangée du bas de gauche à droite : Marc Tremblay de la Bijouterie Lampron, Yves Chabot de la CCID, Claude Larrivière, l’animateur de la conférence, Stéphane Bélanger de L’Express Drummondville, Nicolas Bouchard de la BDC.

Ranger du haut de gauche à droite : Marie-Hélène Morin de la Ferme des Voltigeurs, Katia Mayrand du Inc Formation conseil aux entreprises du Cégep de Drummondville, Nancy Martel d’Énergie et Rouge Drummondville, Céline Burdet des Promenades Drummondville, Jacynthe Faucher du Centre local d’emploi de Drummondville et Karine Tanguay du Café-bistro Van Houtte.

Drummondville, le 8 janvier 2019À l’égard de la sortie médiatique du leader parlementaire adjoint Sébastien Schneeberger lors d’un entretien hier avec le Journal L’Express, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est heureuse de constater que des discussions actives sont en branle et que le dossier est sur la table à dessin pour réaliser la promesse électorale de la création d’un CISSS au Centre-du-Québec et ainsi, reconnaître l’autonomie socio-sanitaire de la région.

« La CCID croit plus que jamais que la création d’un CISSS est nécessaire dans la région et nous avons réitéré notre engagement sur le dossier auprès de M. Lamontagne lors d’une rencontre privée dans nos locaux le 19 novembre dernier », a insisté Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID. En effet, la centralisation de l’administration à Trois-Rivières a engendré des dépenses astronomiques en déplacement des employés contraints de couvrir un vaste territoire soit de «1,2 millions de dollars de plus » que les années précédentes tel que mentionné dans un article de Radio-Canada du 9 septembre 2018 intitulé «1,2 M$ de plus en frais de déplacement au CIUSSS MCQ ».

« En 2017, la CCID s’était prononcée sur les risques de la dégradation des services de proximité reliés à la gestion externe entre autres concernant les services sociaux de la DPJ », a rappelé Mme Desrochers. La CCID avait alors interpellé M. Gaétan Barrette que le Centre-du-Québec comptait plus de 240 000 habitants soit seulement 30 000 de moins que la population de la Mauricie et que sa rapidité de croissance dans les cinq dernières années surpassait celle de sa région administrative voisine, mais le ministre de la Santé et des Services Sociaux de l’époque demeurait campé sur ses positions.

La CCID, qui fera partie des discussions sur la réalisation du CISSS, remercie ses députés de travailler à la concrétisation de leurs promesses électorales et réitère son engagement formel auprès de ses élus sur ce dossier majeur en terme de développement socio-économique du Centre-du-Québec.

 

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Montréal, le 7 janvier 2019 – Pour favoriser les maillages entre les étudiants des formations professionnelles, collégiales et universitaires et les employeurs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a mis de l’avant le programme Accueillez un stagiaire, en partenariat avec la Fédération des cégeps et la Fédération des commissions scolaires du Québec. Suivant une première phase pilote, le projet financé par la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT) est reconduit pour une seconde année.

Des avantages pour tous

« Accueillir un stagiaire, c’est une formule gagnante pour toutes les parties. D’une part, les étudiants mettent en application leurs connaissances et prennent le pouls des milieux de travail, d’autre part, les employeurs entrent en contact avec des jeunes qui pourraient constituer leur future main-d’œuvre et contribuent à leur formation », explique M. Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

Pour les employeurs, l’accueil de stagiaires procure non seulement un accès privilégié à des personnes dont la formation est récente, auxquelles ils peuvent à leur tour transférer des connaissances, mais leur permet aussi de diminuer leurs coûts de recrutement et de formation, puisqu’ils pourront éventuellement embaucher ces personnes une fois leurs études terminées et leur diplôme obtenu.  Une perspective intéressante dans un contexte où l’embauche de personnel donne du fil à retordre à bon nombre d’entreprises.

« Les formations techniques offertes dans notre réseau, qu’elles mènent à un diplôme d’études collégiales ou à une attestation d’études collégiales, sont directement arrimées aux besoins du marché du travail. Nos étudiants disposent par conséquent du savoir et des compétences recherchés par les entreprises. En offrant un milieu de stage à ces étudiants, les entreprises contribuent à compléter la formation de ces derniers, tout en s’assurant de pouvoir miser par la suite sur une relève en matière de main-d’œuvre qualifiée », précise M. Bernard Tremblay, président-directeur général de la Fédération des cégeps.

Le pont entre l’école et l’entreprise

En action dans six régions du Québec, soit le Bas-Saint-Laurent, Chaudière-Appalaches, le Centre-du-Québec, les Laurentides, la Mauricie et Montréal, le programme Accueillez un stagiaire offre un service aux entreprises par le biais de conseillers dédiés. Ces derniers agissent à titre d’intermédiaires entre les institutions scolaires et l’employeur, l’informent des mesures d’aide financière disponibles, contribuent à l’intégration du stagiaire en entreprise et accompagnent l’employeur dans ses démarches administratives.

Les conseillers sont hébergés par des chambres de commerce qui les soutiennent dans leurs activités. Leurs services sont proposés, sans frais, à l’ensemble des entreprises des régions ciblées. On peut joindre la ou le conseiller de sa région en consultant le site web Accueillez un stagiaire, sous l’onglet Équipe.

« Recevoir un stagiaire dans son entreprise contribue sur plusieurs plans à la formation de la relève. Cela permet aux élèves de mettre en œuvre leurs compétences, tout en développant leur potentiel sur le marché du travail. L’entreprise participe ainsi à la persévérance et à la réussite éducatives », souligne Alain Fortier, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec.

« Alors que les facteurs démographiques ajoutent de la pression à la pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs régions du Québec, compléter la formation de futurs travailleurs à travers les stages est un investissement qui en vaut la peine, car une fois diplômé, le stagiaire est prêt rapidement à intégrer les équipes de travail d’une entreprise », conclut Stéphane Forget.

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Ce service est disponible à Drummondville via la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond en communiquant avec Mme Mariette Ramsay: mramsay@ccid.qc.ca

Drummondville, jeudi 6 décembre 2018 – Dans le cadre du passage du président-directeur général d’Aéroports de Montréal (ADM), M. Philippe Rainville, pour une conférence sur les investissements à venir pour l’organisme, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a annoncé officiellement son engagement au projet d’intégration et de connexion du Réseau express métropolitain (REM) et de VIA Rail à l’Aéroport de Montréal.

Selon les propos du premier vice-président de la CCID, Me Serge Bernier, cette connexion permettra aux voyageurs des régions, dont Drummondville, de rejoindre le grand aéroport international du Québec, le tout, dans le confort des wagons de VIA Rail, évitant ainsi le stress et les délais liés à la circulation et les frais de stationnements. « La CCID est le premier acteur économique à appuyer publiquement ce projet et nous inciterons nos partenaires à emboîter le pas », a précisé Me Bernier. Lors de son allocution, M. Rainville a témoigné de la sensibilité d’ADM à bien vouloir desservir les régions du Québec en assurant une mobilité efficace.

La CCID, comme elle l’a fait en appuyant le projet de Train à Grande Fréquence de VIA Rail qui comprend l’implantation d’un corridor de transport ferroviaire de passagers sur la Rive-Nord et l’implantation à Drummondville d’un hub  ferroviaire sur la Rive-Sud, mobilisera ses partenaires et les acteurs du secteur économique des régions afin de convaincre le gouvernement du Canada, celui du Québec, la Ville de Montréal et la Caisse de dépôt et placement du Québec, d’enclencher rapidement des discussions visant le raccordement du REM et la Gare de VIA Rail afin que le REM soit pleinement intermodal et interrégional.

Se montrant sensible à inciter les entrepreneurs de la région à devenir soumissionnaires pour Aéroports de Montréal, la CCID a conclu la visite de M. Rainville par une rencontre privée avec une quinzaine d’entreprises pouvant collaborer aux agrandissements de plus de 4 milliards de dollars prévus par l’organisme. Le PDG a également terminé son avant-midi par une visite à l’Aéroport de Drummondville et dans l’incubateur industriel afin de constater le dynamisme économique de toute la région.

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Drummondville, le 5 décembre 2018La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond considèrent que les mesures proposées dans la mise à jour économique pour soutenir les entreprises dans leur développement et les actions mises de l’avant pour gérer la dette publique, totalisant près de 1,6 milliard de dollars sur cinq ans, sont les bienvenues.

Elles saluent les mesures visant l’amortissement accéléré ainsi que la nouvelle déduction additionnelle et permanente de 30 % pour amortissement visant certains types d’investissements et souhaite que des appuis supplémentaires aux entreprises soient mis de l’avant dans le budget du printemps prochain.

« Alors que les investissements en technologie et en accroissement de la productivité sont essentiels à la compétitivité de nos entreprises, les mesures annoncées leur permettront d’accélérer la modernisation de leurs équipements, de faire face aux défis de main-d’œuvre et d’accroître leur capacité à exporter. Il s’agit d’une recette gagnante qui profite à l’économie québécoise », déclare Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

« On le sait, nombreuses sont les entreprises qui gagneraient à moderniser leurs installations, mais sans un soutien adéquat, la charge financière est parfois insoutenable », ajoute Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID.

Tarif « L » sur l’électricité

La FCCQ recommandait également au gouvernement du Québec de reconduire le programme permettant un rabais sur le tarif « L » pour stimuler les investissements manufacturiers. Elle salue la prolongation des programmes existants, mais croit par ailleurs que cette initiative devrait être prolongée au-delà de ce qui est annoncé aujourd’hui, afin que les entreprises puissent bénéficier de l’entièreté du remboursement des dépenses admissibles et ainsi favoriser l’attraction d’entreprises intéressées à venir développer leurs activités au Québec, une position que partage la CCID.

Pour les projets majeurs, la FCCQ et la CCID estiment que la réduction de la facture d’électricité devrait elle aussi s’appliquer sur une plus longue durée afin de donner le temps aux entreprises d’aller chercher l’entièreté du 40 % des coûts admissibles.

Finances publiques : maintenir le cap

« La mise à jour économique démontre que les finances publiques sont en ordre et qu’il faut demeurer prudent afin d’avoir la marge nécessaire en cas de ralentissement », soulignent Stéphane Forget et Linda Desrochers, rappelant que les défis d’ordre démographique auxquels fera face le Québec dans les prochaines années ne seront pas sans conséquences sur l’économie.

Des mesures attendues pour pallier la pénurie de main-d’œuvre

Si la FCCQ et la CCID ne peuvent qu’applaudir toute mesure financière venant en aide aux aînés, notamment à faible revenu, elles invitent toutefois le gouvernement à aller plus loin dans son prochain budget, en proposant des incitatifs fiscaux pour attirer et retenir les travailleurs expérimentés sur le marché du travail puisqu’ils constituent  une partie de la solution aux défis de rareté de main-d’œuvre, comme elle le démontre d’ailleurs dans une étude publiée récemment et qui propose des mesures fiscales, d’adaptation du travail et de sensibilisation.

« La pénurie de main-d’œuvre constitue un enjeu majeur, affectant la compétitivité de nos entreprises. Il sera nécessaire de présenter des mesures importantes, notamment pour inciter les travailleurs expérimentés à demeurer sur le marché du travail », rappelle Stéphane Forget.

« Dans un contexte où l’espérance de vie s’allonge, la sécurité financière des aînés doit être améliorée et le maintien de cette main-d’œuvre qualifiée sur le marché du travail, lorsque les gens le désirent, représente une solution importante pour répondre à cette problématique importante », précise Linda Desrochers.

La FCCQ et la CCID souhaite par ailleurs que le gouvernement propose rapidement des mesures pour accélérer l’arrivée des personnes immigrantes choisies pour occuper un emploi au Québec : « En plus de sélectionner et intégrer efficacement les nouveaux arrivants, on s’attend également à des mesures qui optimiseront les régimes sociaux financés par les employeurs, moderniseront l’approche québécoise en matière de formation continue et favoriseront la mobilité de la main-d’œuvre, notamment pour nos régions. »

Un premier budget attendu

« Devant les enjeux multiples auxquels nos entreprises sont confrontées, la reconnaissance de nos gouvernements par des appuis tangibles sont essentiels et appréciés. Nous espérons du budget, au printemps, qu’il leur réservera de belles surprises », dit, confiante, la présidente de la CCID.

« Nos entreprises font face à des défis sans précédent, dans un contexte où la compétitivité est à la fois plus vive et internationale. Il importe de leur donner tous les moyens pour poursuivre leur croissance et accroître leurs marchés, tout en incitant de nouveaux entrepreneurs à prendre leur place sur l’échiquier », conclut Stéphane Forget.

 

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Drummondville, mercredi 5 décembre 2018 – Aujourd’hui, en conférence de presse à l’Hôtel de Ville de Drummondville, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a annoncé le lancement de son tout nouveau Gala pour sa 35e édition, le E35. Une quarantaine de personnes ont été reçues par le Présentateur de l’Événement, la Ville de Drummondville ainsi que les partenaires platine dont Deloitte, EgR et Desjardins Entreprise et ont assisté au résultat final de la métamorphose du Gala où, au-delà du changement de nom, de nouvelles catégories se sont ajoutées afin de permettre à la CCID de souligner tous les succès des entreprises et organisations de la MRC de Drummond. De plus, dorénavant, toutes les catégories, à l’exception des catégories « Ambassadeur » et « Entreprise de l’année », feront l’objet de dépôts de candidatures.

Pourquoi le « E35 »?

Le « E » représente le mot « Événement » parce que le Gala de la CCID se veut l’événement par excellence des gens d’affaires de la région. Il est l’unique moment dans l’année où tous se regroupent pour reconnaître le mérite des entrepreneurs d’ici, de partager leurs succès et d’en faire des modèles d’influence positive dans la communauté drummondvilloise.

Le « E », c’est aussi pour « excellence entrepreneuriale », d’où le nouveau slogan qui accompagne le logo, « Soulignons l’excellence entrepreneuriale ». Le logo est accompagné du chiffre 35 pour marquer l’année d’édition de l’événement.

La CCID a, par contre, conservé le titre de Napoléon qui sera remis aux différents récipiendaires en hommage au fondateur de la Chambre, M. Napoléon Garceau. Ce prestigieux prix demeure une reconnaissance fort convoitée par les gens d’affaires de la MRC de Drummond et reste synonyme de succès.

Nouvelles catégories

Outre les catégories Industrie, Commerce, Services, Récréotourisme et Gestionnaire féminine et masculin de l’année qui ont subi de légers réajustements, de nouvelles catégories se sont ajoutées afin de mettre en lumière des initiatives dignes de mention. Ainsi, les catégories Travailleur autonome, Accueil et intégration, Bonnes pratiques rh, Impact dans la région et Relève et transfert d’entreprises ont été créées.

Pour ne décrire brièvement que quelques-unes d’entre elles, la catégorie Accueil et intégration s’adresse à toute entreprise ou organisation ayant mis en place des initiatives pour accueillir et intégrer les nouveaux employés. Aussi, par cette catégorie, la CCID souhaite sensibiliser les employeurs à partager leur stratégie d’accueil et d’intégration d’une main-d’oeuvre avec des limitations physiques ou émotionnelles, une main-d’oeuvre immigrante et une main-d’oeuvre vieillissante.

La catégorie « Bonnes pratiques RH » a été créée afin de souligner les efforts et la créativité des responsables des ressources humaines dans les entreprises. Comme la pénurie de main-d’oeuvre est actuellement un enjeu majeur, les ressources humaines doivent user d’originalité et entretenir le sentiment d’appartenance à l’entreprise au quotidien. Cette catégorie souhaite mettre en lumière leur dévouement et leur acharnement à la tâche. De plus, cette catégorie portera attention aux initiatives qui sont appliquées pour veiller à la santé et au bonheur au travail des employés.

La catégorie « Impact dans la région » se veut une reconnaissance envers les entreprises et organisations qui s’impliquent au bien-être de l’ensemble de la communauté que ce soit par du temps alloué au bénévolat, des dons financiers ou des participations sur des tables de concertation. Elle sert aussi à souligner les démarches environnementales mises de l’avant.

Les critères d’admissibilité aux catégories sont d’ailleurs disponibles en détail sur le site internet de la CCID, dans la section Événements, l’onglet E35 – catégories.

Déposez votre candidature

La CCID invite les entreprises et organisations de la MRC de Drummond à déposer officiellement leur candidature dans la catégorie dont elles souhaitent partager ses succès. Les formulaires sont actuellement en lignes et ce, jusqu’au 8 février 2019 à 16h.

Pour de plus amples informations, les gens sont invités à communiquer avec Véronique Sawyer, coordonnatrice communications marketing à la CCID : vsawyer@ccid.qc.ca .

DISCOURS INAUGURAL DE LA 42E LÉGISLATURE QUÉBÉCOISE

Drummondville, le 29 novembre 2018 – Les priorités identifiées aujourd’hui par le nouveau gouvernement, soit l’économie et, surtout, l’éducation, contribueront à la croissance économique de notre région, comme de l’ensemble du Québec, croient la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

« Le premier ministre François Legault avait fait campagne en promettant de former un gouvernement économique et les priorités énoncées dans le discours inaugural viennent confirmer cet engagement », soulignent Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ et Linda Desrochers, présidente de la CCID. « À l’instar du premier ministre qui a rappelé que les progrès économiques du Québec ont souvent été liés à des mesures en éducation, nous croyons qu’il faut prioriser la formation, à tous les âges, pour préparer les travailleurs d’aujourd’hui et de demain aux défis du marché du travail. Les enfants doivent notamment maîtriser la littératie, la numératie et la littératie numérique, afin de répondre aux exigences futures. »

 

Une main-d’œuvre formée et disponible au cœur du développement économique

La FCCQ soulignait en début de semaine qu’il faut développer des compétences nouvelles pour des professions et métiers qui n’existaient pas, il y a dix ans, et d’autres qu’on ne peut pas imaginer aujourd’hui. Elle invite donc le nouveau Conseil des ministres à se pencher sur sa proposition d’un Régime volontaire d’épargne pour la formation continue, dans lequel un employeur et un employé contribueraient pour investir dans une formation ou un perfectionnement.

« Les entreprises doivent pouvoir compter sur une main-d’œuvre compétente, particulièrement dans une période où trouver des travailleurs est un défi. Les changements à venir d’un point de vue technologique vont continuer d’amener des bouleversements dans les façons de faire les choses et les employés devront savoir apprendre pour suivre le rythme », ajoute Mme Desrochers de la CCID.

La FCCQ publiait la semaine dernière une étude, commandée à la firme EY, brossant le portrait des bonnes pratiques à mettre en place pour attirer et retenir les travailleurs expérimentés au sein des entreprises. La Fédération et la Chambre invitent les ministres concernés à la consulter afin de s’en inspirer pour la prochaine législature et la mise à jour économique de lundi prochain, alors que le premier ministre s’est engagé, dans son discours, à poser des gestes en ce sens.

Enfin, la FCCQ et la CCID partagent la volonté du gouvernement de favoriser une meilleure intégration des personnes immigrantes au Québec, mais rappellent que les travailleurs issus de l’immigration peuvent répondre, dès maintenant, à la pénurie de main-d’œuvre. « N’oublions pas que l’emploi est un des meilleurs moyens de favoriser l’intégration d’une personne au sein d’une équipe, d’une région », rappelle Stéphane Forget. « Nos entreprises ont beaucoup de postes à combler; embaucher des travailleurs déjà au pays est de loin plus simple et moins coûteux pour elles », précise Linda Desrochers.

La FCCQ et la CCID applaudissent l’engagement du nouveau gouvernement de favoriser les candidats à l’immigration qui ont déjà un lien d’emploi avec une entreprise québécoise, plus particulièrement si cet emploi à combler est en région, ce pourquoi elle met son vaste réseau de chambres de commerce à contribution. « Il importe de réviser les critères de sélection des immigrants pour accélérer l’arrivée des candidats dont le domaine de compétences répond aux besoins de main-d’œuvre », mentionnent Stéphane Forget et Linda Desrochers.

 

Se tourner vers l’avenir en favorisant la croissance des entreprises

« Le signal lancé par le discours inaugural est que le Québec est prêt à faire des affaires avec les autres provinces et économies étrangères, il faut passer de la parole aux actes », affirme le PDG de la FCCQ.

« Le développement de nouveaux marchés est garant d’une croissance pour nos entreprises, surtout alors que la compétition internationale prend rapidement des forces », renchérit la présidente de la CCID.

Soutenir les entreprises dans la mise en place de stratégies d’innovation ou pour l’implantation de technologies qui améliorent la productivité sera une priorité gouvernementale sur laquelle la FCCQ et la CCID porteront aussi beaucoup d’attention : « Le Québec bénéficie d’une expertise notable en matière de numérisation et d’intelligence artificielle, il n’en tient qu’à nous d’en profiter. En posant dès maintenant les bons gestes pour nos entreprises, c’est l’ensemble de l’économie québécoise qui en tirera profit », ajoutent Stéphane Forget et Linda Desrochers, satisfaits d’entendre le premier ministre promettre de mieux arrimer la recherche, l’innovation et l’entrepreneuriat.

Partageant la vision du gouvernement d’accroître les possibilités d’exportation et de diversifier les marchés internationaux, la FCCQ et la CCID saluent par ailleurs la volonté exprimée clairement dans le discours du premier ministre de doter le Québec d’une fiscalité qui encourage les investissements par les entreprises.

La FCCQ et la CCID souhaitent que les engagements du nouveau gouvernement à soutenir les entreprises se traduiront par un fardeau réglementaire réellement allégé et une fiscalité équitable, dans un environnement d’affaires propice à la compétitivité. « Monsieur Legault a invité clairement les entrepreneurs à sortir leurs projets des tiroirs, et semble bien comprendre que le gouvernement pourra contribuer au développement de ceux-ci en allégeant également le fardeau administratif des entreprises, actuellement beaucoup trop élevé », a poursuivi Stéphane Forget.

« Soutenir nos entreprises et faciliter le développement de leurs projets de croissance ou de diversification est assurément une bonne nouvelle. Leur permettre de souffler au niveau administratif est essentiel », renchérit Mme Desrochers.

 

Les entreprises privées peuvent contribuer à l’atteinte des objectifs en santé

Parce que des travailleurs en santé contribuent à la croissance économique, la FCCQ et la CCID rappellent le rôle que peuvent jouer les entreprises privées prestataires de soins et services de santé au Québec, qui sont déjà bien implantées et qui peuvent jouer un rôle complémentaire au secteur public.

« Ces entreprises peuvent contribuer à atteindre l’objectif du premier ministre, qui vise à ce que tous les Québécois puissent voir rapidement le professionnel de la santé le plus apte à répondre à leurs besoins, particulièrement en première ligne et en soins à domicile », soutient le PDG de la FCCQ.

« Avec une population vieillissante, les besoins en santé iront en croissance dans la région. L’apport soutenu de services privés complémentaires est une avenue à prioriser », précise de son côté la présidente de la CCID.

 

Des engagements pour les régions et la transition énergétique

Le premier ministre s’est engagé à poursuivre et accélérer le branchement d’Internet haute vitesse partout au Québec. La FCCQ et la CCID rappellent que cette connexion est la planche de salut pour plusieurs régions, souhaitant que ce déploiement se fasse rapidement, afin que les technologies puissent contribuer, partout, à la vitalité économique.

« L’Internet haute vitesse est une composante essentielle du fonctionnement des entreprises. En 2018, on ne devrait même plus être en train d’en parler! », s’exclame Linda Desrochers.

« Nous apprécions la volonté exprimée par le premier ministre de privilégier les mesures du Fonds vert permettant d’améliorer concrètement la réduction des émissions de gaz à effets de serre (GES), notamment au bénéfice des entreprises. Celui-ci devrait aussi servir à soutenir l’émergence d’une industrie québécoise des technologies vertes et des technologies d’efficience énergétique et ce, dans toutes les régions du Québec », concluent Stéphane Forget et Linda Desrochers.

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