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Drummondville, jeudi 6 décembre 2018 – Dans le cadre du passage du président-directeur général d’Aéroports de Montréal (ADM), M. Philippe Rainville, pour une conférence sur les investissements à venir pour l’organisme, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a annoncé officiellement son engagement au projet d’intégration et de connexion du Réseau express métropolitain (REM) et de VIA Rail à l’Aéroport de Montréal.

Selon les propos du premier vice-président de la CCID, Me Serge Bernier, cette connexion permettra aux voyageurs des régions, dont Drummondville, de rejoindre le grand aéroport international du Québec, le tout, dans le confort des wagons de VIA Rail, évitant ainsi le stress et les délais liés à la circulation et les frais de stationnements. « La CCID est le premier acteur économique à appuyer publiquement ce projet et nous inciterons nos partenaires à emboîter le pas », a précisé Me Bernier. Lors de son allocution, M. Rainville a témoigné de la sensibilité d’ADM à bien vouloir desservir les régions du Québec en assurant une mobilité efficace.

La CCID, comme elle l’a fait en appuyant le projet de Train à Grande Fréquence de VIA Rail qui comprend l’implantation d’un corridor de transport ferroviaire de passagers sur la Rive-Nord et l’implantation à Drummondville d’un hub  ferroviaire sur la Rive-Sud, mobilisera ses partenaires et les acteurs du secteur économique des régions afin de convaincre le gouvernement du Canada, celui du Québec, la Ville de Montréal et la Caisse de dépôt et placement du Québec, d’enclencher rapidement des discussions visant le raccordement du REM et la Gare de VIA Rail afin que le REM soit pleinement intermodal et interrégional.

Se montrant sensible à inciter les entrepreneurs de la région à devenir soumissionnaires pour Aéroports de Montréal, la CCID a conclu la visite de M. Rainville par une rencontre privée avec une quinzaine d’entreprises pouvant collaborer aux agrandissements de plus de 4 milliards de dollars prévus par l’organisme. Le PDG a également terminé son avant-midi par une visite à l’Aéroport de Drummondville et dans l’incubateur industriel afin de constater le dynamisme économique de toute la région.

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Drummondville, le 5 décembre 2018La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond considèrent que les mesures proposées dans la mise à jour économique pour soutenir les entreprises dans leur développement et les actions mises de l’avant pour gérer la dette publique, totalisant près de 1,6 milliard de dollars sur cinq ans, sont les bienvenues.

Elles saluent les mesures visant l’amortissement accéléré ainsi que la nouvelle déduction additionnelle et permanente de 30 % pour amortissement visant certains types d’investissements et souhaite que des appuis supplémentaires aux entreprises soient mis de l’avant dans le budget du printemps prochain.

« Alors que les investissements en technologie et en accroissement de la productivité sont essentiels à la compétitivité de nos entreprises, les mesures annoncées leur permettront d’accélérer la modernisation de leurs équipements, de faire face aux défis de main-d’œuvre et d’accroître leur capacité à exporter. Il s’agit d’une recette gagnante qui profite à l’économie québécoise », déclare Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

« On le sait, nombreuses sont les entreprises qui gagneraient à moderniser leurs installations, mais sans un soutien adéquat, la charge financière est parfois insoutenable », ajoute Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID.

Tarif « L » sur l’électricité

La FCCQ recommandait également au gouvernement du Québec de reconduire le programme permettant un rabais sur le tarif « L » pour stimuler les investissements manufacturiers. Elle salue la prolongation des programmes existants, mais croit par ailleurs que cette initiative devrait être prolongée au-delà de ce qui est annoncé aujourd’hui, afin que les entreprises puissent bénéficier de l’entièreté du remboursement des dépenses admissibles et ainsi favoriser l’attraction d’entreprises intéressées à venir développer leurs activités au Québec, une position que partage la CCID.

Pour les projets majeurs, la FCCQ et la CCID estiment que la réduction de la facture d’électricité devrait elle aussi s’appliquer sur une plus longue durée afin de donner le temps aux entreprises d’aller chercher l’entièreté du 40 % des coûts admissibles.

Finances publiques : maintenir le cap

« La mise à jour économique démontre que les finances publiques sont en ordre et qu’il faut demeurer prudent afin d’avoir la marge nécessaire en cas de ralentissement », soulignent Stéphane Forget et Linda Desrochers, rappelant que les défis d’ordre démographique auxquels fera face le Québec dans les prochaines années ne seront pas sans conséquences sur l’économie.

Des mesures attendues pour pallier la pénurie de main-d’œuvre

Si la FCCQ et la CCID ne peuvent qu’applaudir toute mesure financière venant en aide aux aînés, notamment à faible revenu, elles invitent toutefois le gouvernement à aller plus loin dans son prochain budget, en proposant des incitatifs fiscaux pour attirer et retenir les travailleurs expérimentés sur le marché du travail puisqu’ils constituent  une partie de la solution aux défis de rareté de main-d’œuvre, comme elle le démontre d’ailleurs dans une étude publiée récemment et qui propose des mesures fiscales, d’adaptation du travail et de sensibilisation.

« La pénurie de main-d’œuvre constitue un enjeu majeur, affectant la compétitivité de nos entreprises. Il sera nécessaire de présenter des mesures importantes, notamment pour inciter les travailleurs expérimentés à demeurer sur le marché du travail », rappelle Stéphane Forget.

« Dans un contexte où l’espérance de vie s’allonge, la sécurité financière des aînés doit être améliorée et le maintien de cette main-d’œuvre qualifiée sur le marché du travail, lorsque les gens le désirent, représente une solution importante pour répondre à cette problématique importante », précise Linda Desrochers.

La FCCQ et la CCID souhaite par ailleurs que le gouvernement propose rapidement des mesures pour accélérer l’arrivée des personnes immigrantes choisies pour occuper un emploi au Québec : « En plus de sélectionner et intégrer efficacement les nouveaux arrivants, on s’attend également à des mesures qui optimiseront les régimes sociaux financés par les employeurs, moderniseront l’approche québécoise en matière de formation continue et favoriseront la mobilité de la main-d’œuvre, notamment pour nos régions. »

Un premier budget attendu

« Devant les enjeux multiples auxquels nos entreprises sont confrontées, la reconnaissance de nos gouvernements par des appuis tangibles sont essentiels et appréciés. Nous espérons du budget, au printemps, qu’il leur réservera de belles surprises », dit, confiante, la présidente de la CCID.

« Nos entreprises font face à des défis sans précédent, dans un contexte où la compétitivité est à la fois plus vive et internationale. Il importe de leur donner tous les moyens pour poursuivre leur croissance et accroître leurs marchés, tout en incitant de nouveaux entrepreneurs à prendre leur place sur l’échiquier », conclut Stéphane Forget.

 

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Drummondville, mercredi 5 décembre 2018 – Aujourd’hui, en conférence de presse à l’Hôtel de Ville de Drummondville, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a annoncé le lancement de son tout nouveau Gala pour sa 35e édition, le E35. Une quarantaine de personnes ont été reçues par le Présentateur de l’Événement, la Ville de Drummondville ainsi que les partenaires platine dont Deloitte, EgR et Desjardins Entreprise et ont assisté au résultat final de la métamorphose du Gala où, au-delà du changement de nom, de nouvelles catégories se sont ajoutées afin de permettre à la CCID de souligner tous les succès des entreprises et organisations de la MRC de Drummond. De plus, dorénavant, toutes les catégories, à l’exception des catégories « Ambassadeur » et « Entreprise de l’année », feront l’objet de dépôts de candidatures.

Pourquoi le « E35 »?

Le « E » représente le mot « Événement » parce que le Gala de la CCID se veut l’événement par excellence des gens d’affaires de la région. Il est l’unique moment dans l’année où tous se regroupent pour reconnaître le mérite des entrepreneurs d’ici, de partager leurs succès et d’en faire des modèles d’influence positive dans la communauté drummondvilloise.

Le « E », c’est aussi pour « excellence entrepreneuriale », d’où le nouveau slogan qui accompagne le logo, « Soulignons l’excellence entrepreneuriale ». Le logo est accompagné du chiffre 35 pour marquer l’année d’édition de l’événement.

La CCID a, par contre, conservé le titre de Napoléon qui sera remis aux différents récipiendaires en hommage au fondateur de la Chambre, M. Napoléon Garceau. Ce prestigieux prix demeure une reconnaissance fort convoitée par les gens d’affaires de la MRC de Drummond et reste synonyme de succès.

Nouvelles catégories

Outre les catégories Industrie, Commerce, Services, Récréotourisme et Gestionnaire féminine et masculin de l’année qui ont subi de légers réajustements, de nouvelles catégories se sont ajoutées afin de mettre en lumière des initiatives dignes de mention. Ainsi, les catégories Travailleur autonome, Accueil et intégration, Bonnes pratiques rh, Impact dans la région et Relève et transfert d’entreprises ont été créées.

Pour ne décrire brièvement que quelques-unes d’entre elles, la catégorie Accueil et intégration s’adresse à toute entreprise ou organisation ayant mis en place des initiatives pour accueillir et intégrer les nouveaux employés. Aussi, par cette catégorie, la CCID souhaite sensibiliser les employeurs à partager leur stratégie d’accueil et d’intégration d’une main-d’oeuvre avec des limitations physiques ou émotionnelles, une main-d’oeuvre immigrante et une main-d’oeuvre vieillissante.

La catégorie « Bonnes pratiques RH » a été créée afin de souligner les efforts et la créativité des responsables des ressources humaines dans les entreprises. Comme la pénurie de main-d’oeuvre est actuellement un enjeu majeur, les ressources humaines doivent user d’originalité et entretenir le sentiment d’appartenance à l’entreprise au quotidien. Cette catégorie souhaite mettre en lumière leur dévouement et leur acharnement à la tâche. De plus, cette catégorie portera attention aux initiatives qui sont appliquées pour veiller à la santé et au bonheur au travail des employés.

La catégorie « Impact dans la région » se veut une reconnaissance envers les entreprises et organisations qui s’impliquent au bien-être de l’ensemble de la communauté que ce soit par du temps alloué au bénévolat, des dons financiers ou des participations sur des tables de concertation. Elle sert aussi à souligner les démarches environnementales mises de l’avant.

Les critères d’admissibilité aux catégories sont d’ailleurs disponibles en détail sur le site internet de la CCID, dans la section Événements, l’onglet E35 – catégories.

Déposez votre candidature

La CCID invite les entreprises et organisations de la MRC de Drummond à déposer officiellement leur candidature dans la catégorie dont elles souhaitent partager ses succès. Les formulaires sont actuellement en lignes et ce, jusqu’au 8 février 2019 à 16h.

Pour de plus amples informations, les gens sont invités à communiquer avec Véronique Sawyer, coordonnatrice communications marketing à la CCID : vsawyer@ccid.qc.ca .

DISCOURS INAUGURAL DE LA 42E LÉGISLATURE QUÉBÉCOISE

Drummondville, le 29 novembre 2018 – Les priorités identifiées aujourd’hui par le nouveau gouvernement, soit l’économie et, surtout, l’éducation, contribueront à la croissance économique de notre région, comme de l’ensemble du Québec, croient la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

« Le premier ministre François Legault avait fait campagne en promettant de former un gouvernement économique et les priorités énoncées dans le discours inaugural viennent confirmer cet engagement », soulignent Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ et Linda Desrochers, présidente de la CCID. « À l’instar du premier ministre qui a rappelé que les progrès économiques du Québec ont souvent été liés à des mesures en éducation, nous croyons qu’il faut prioriser la formation, à tous les âges, pour préparer les travailleurs d’aujourd’hui et de demain aux défis du marché du travail. Les enfants doivent notamment maîtriser la littératie, la numératie et la littératie numérique, afin de répondre aux exigences futures. »

 

Une main-d’œuvre formée et disponible au cœur du développement économique

La FCCQ soulignait en début de semaine qu’il faut développer des compétences nouvelles pour des professions et métiers qui n’existaient pas, il y a dix ans, et d’autres qu’on ne peut pas imaginer aujourd’hui. Elle invite donc le nouveau Conseil des ministres à se pencher sur sa proposition d’un Régime volontaire d’épargne pour la formation continue, dans lequel un employeur et un employé contribueraient pour investir dans une formation ou un perfectionnement.

« Les entreprises doivent pouvoir compter sur une main-d’œuvre compétente, particulièrement dans une période où trouver des travailleurs est un défi. Les changements à venir d’un point de vue technologique vont continuer d’amener des bouleversements dans les façons de faire les choses et les employés devront savoir apprendre pour suivre le rythme », ajoute Mme Desrochers de la CCID.

La FCCQ publiait la semaine dernière une étude, commandée à la firme EY, brossant le portrait des bonnes pratiques à mettre en place pour attirer et retenir les travailleurs expérimentés au sein des entreprises. La Fédération et la Chambre invitent les ministres concernés à la consulter afin de s’en inspirer pour la prochaine législature et la mise à jour économique de lundi prochain, alors que le premier ministre s’est engagé, dans son discours, à poser des gestes en ce sens.

Enfin, la FCCQ et la CCID partagent la volonté du gouvernement de favoriser une meilleure intégration des personnes immigrantes au Québec, mais rappellent que les travailleurs issus de l’immigration peuvent répondre, dès maintenant, à la pénurie de main-d’œuvre. « N’oublions pas que l’emploi est un des meilleurs moyens de favoriser l’intégration d’une personne au sein d’une équipe, d’une région », rappelle Stéphane Forget. « Nos entreprises ont beaucoup de postes à combler; embaucher des travailleurs déjà au pays est de loin plus simple et moins coûteux pour elles », précise Linda Desrochers.

La FCCQ et la CCID applaudissent l’engagement du nouveau gouvernement de favoriser les candidats à l’immigration qui ont déjà un lien d’emploi avec une entreprise québécoise, plus particulièrement si cet emploi à combler est en région, ce pourquoi elle met son vaste réseau de chambres de commerce à contribution. « Il importe de réviser les critères de sélection des immigrants pour accélérer l’arrivée des candidats dont le domaine de compétences répond aux besoins de main-d’œuvre », mentionnent Stéphane Forget et Linda Desrochers.

 

Se tourner vers l’avenir en favorisant la croissance des entreprises

« Le signal lancé par le discours inaugural est que le Québec est prêt à faire des affaires avec les autres provinces et économies étrangères, il faut passer de la parole aux actes », affirme le PDG de la FCCQ.

« Le développement de nouveaux marchés est garant d’une croissance pour nos entreprises, surtout alors que la compétition internationale prend rapidement des forces », renchérit la présidente de la CCID.

Soutenir les entreprises dans la mise en place de stratégies d’innovation ou pour l’implantation de technologies qui améliorent la productivité sera une priorité gouvernementale sur laquelle la FCCQ et la CCID porteront aussi beaucoup d’attention : « Le Québec bénéficie d’une expertise notable en matière de numérisation et d’intelligence artificielle, il n’en tient qu’à nous d’en profiter. En posant dès maintenant les bons gestes pour nos entreprises, c’est l’ensemble de l’économie québécoise qui en tirera profit », ajoutent Stéphane Forget et Linda Desrochers, satisfaits d’entendre le premier ministre promettre de mieux arrimer la recherche, l’innovation et l’entrepreneuriat.

Partageant la vision du gouvernement d’accroître les possibilités d’exportation et de diversifier les marchés internationaux, la FCCQ et la CCID saluent par ailleurs la volonté exprimée clairement dans le discours du premier ministre de doter le Québec d’une fiscalité qui encourage les investissements par les entreprises.

La FCCQ et la CCID souhaitent que les engagements du nouveau gouvernement à soutenir les entreprises se traduiront par un fardeau réglementaire réellement allégé et une fiscalité équitable, dans un environnement d’affaires propice à la compétitivité. « Monsieur Legault a invité clairement les entrepreneurs à sortir leurs projets des tiroirs, et semble bien comprendre que le gouvernement pourra contribuer au développement de ceux-ci en allégeant également le fardeau administratif des entreprises, actuellement beaucoup trop élevé », a poursuivi Stéphane Forget.

« Soutenir nos entreprises et faciliter le développement de leurs projets de croissance ou de diversification est assurément une bonne nouvelle. Leur permettre de souffler au niveau administratif est essentiel », renchérit Mme Desrochers.

 

Les entreprises privées peuvent contribuer à l’atteinte des objectifs en santé

Parce que des travailleurs en santé contribuent à la croissance économique, la FCCQ et la CCID rappellent le rôle que peuvent jouer les entreprises privées prestataires de soins et services de santé au Québec, qui sont déjà bien implantées et qui peuvent jouer un rôle complémentaire au secteur public.

« Ces entreprises peuvent contribuer à atteindre l’objectif du premier ministre, qui vise à ce que tous les Québécois puissent voir rapidement le professionnel de la santé le plus apte à répondre à leurs besoins, particulièrement en première ligne et en soins à domicile », soutient le PDG de la FCCQ.

« Avec une population vieillissante, les besoins en santé iront en croissance dans la région. L’apport soutenu de services privés complémentaires est une avenue à prioriser », précise de son côté la présidente de la CCID.

 

Des engagements pour les régions et la transition énergétique

Le premier ministre s’est engagé à poursuivre et accélérer le branchement d’Internet haute vitesse partout au Québec. La FCCQ et la CCID rappellent que cette connexion est la planche de salut pour plusieurs régions, souhaitant que ce déploiement se fasse rapidement, afin que les technologies puissent contribuer, partout, à la vitalité économique.

« L’Internet haute vitesse est une composante essentielle du fonctionnement des entreprises. En 2018, on ne devrait même plus être en train d’en parler! », s’exclame Linda Desrochers.

« Nous apprécions la volonté exprimée par le premier ministre de privilégier les mesures du Fonds vert permettant d’améliorer concrètement la réduction des émissions de gaz à effets de serre (GES), notamment au bénéfice des entreprises. Celui-ci devrait aussi servir à soutenir l’émergence d’une industrie québécoise des technologies vertes et des technologies d’efficience énergétique et ce, dans toutes les régions du Québec », concluent Stéphane Forget et Linda Desrochers.

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Drummondville, le 23 novembre 2018La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) soulignent que plusieurs des mesures annoncées aujourd’hui dans le cadre du dépôt de l’Énoncé économique de l’automne par le ministre des Finances, Bill Morneau, permettront de soutenir les entreprises qui investissent, mais constatent à regret que non seulement l’allègement fiscal en réponse aux reformes américaines tarde à se matérialiser, mais également un plan de retour à l’équilibre budgétaire.

« Le gouvernement fédéral reconnaît que la réforme fiscale américaine pourrait avoir des répercussions importantes sur les investissements, les emplois et l’économie canadienne, si rien n’est fait, et que le Canada a perdu son avantage fiscal. Des gestes commencent à être posés, mais ils ne doivent pas être timides », ont déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ et Linda Desrochers, présidente de la CCID.

L’amortissement accéléré pour stimuler les investissements et la productivité

En plus des sommes additionnelles au Fonds stratégique pour l’innovation qui stimuleront les entreprises à développer de nouvelles solutions, la FCCQ et la CCID accueillent favorablement les mesures prévues pour encourager les investissements et atténuer les effets des décisions de l’administration américaine qui rendent cette juridiction plus attrayante.

« Nous demandions que des mesures soient mises en œuvre pour stimuler les investissements dans les entreprises afin qu’elles puissent améliorer leurs opérations et ainsi, accroître leur productivité. L’incitatif à l’amortissement accéléré est une mesure qui répond à cet objectif et qui leur permettra de moderniser les équipements », poursuit Stéphane Forget.

« Nos entreprises savent qu’elles ont tout avantage à investir dans le modernisation de leurs équipements, mais cela exige d’avoir les reins solides, particulièrement pour les PME en raison de leur taille! Ce coup de pouce sera certainement apprécié », précise pour sa part Mme Desrochers.

Volonté d’améliorer l’environnement d’affaires

Par ailleurs, la FCCQ et la CCID souhaitent voir rapidement le dépôt d’un projet de loi visant à mettre en place un processus de révision annuelle des règlements, ainsi que la revue accélérée d’une liste de règlements venant dédoubler et alourdir inutilement des exigences réglementaires, tel qu’annoncé aujourd’hui.

« Nous saluons aussi la volonté du gouvernement d’éliminer les obstacles au commerce provincial, notamment en harmonisant les règles dans certains domaines tels que le camionnage, la construction et les aliments, de même que les règles d’inspection à travers le pays », mentionne Stéphane Forget. Actuellement, plus de 45 % du PIB du Québec est exporté (28 % à l’étranger et 17 % vers les autres provinces). Le commerce vers les autres provinces peut être augmenté et représente ainsi une occasion à saisir pour augmenter les débouchés des entreprises québécoises.

« Pour de nombreuses entreprises, transiger avec les autres provinces canadiennes apparaît d’emblée moins complexe. Il y a là une occasion de développement de marchés à encourager », ajoute Linda Desrochers.

Un appui nécessaire aux organismes d’information

Dans un contexte où les médias d’information traversent une période de revenus publicitaires moins élevés, notamment à cause de l’augmentation de la présence publicitaire sur les réseaux sociaux, la FCCQ et la CCID apprécient la mise en place de mesures visant à soutenir les organismes d’information. La création de nouveaux crédits d’impôt pour encourager les abonnements des Canadiens aux médias d’information numériques canadiens et pour les coûts de la main-d’œuvre, notamment, aideront le maintien de leurs activités à long terme.

La FCCQ et la CCID espèrent que les médias régionaux bénéficieront de ces mesures, rappelant que les entreprises médiatiques sont importantes pour l’information régionale, essentielles à la vitalité des régions et pour le développement socio-économique. Il faut toutefois davantage d’aide dédiée aux entreprises afin de faciliter leur nécessaire passage au numérique.

« Nos médias jouent un rôle indispensable; ils sont un lien à la fois entre les différents acteurs de notre communauté et entre les communautés. Ils contribuent au tissu de la région et nous avons besoin d’eux », dit la présidente de la CCID.

Absence d’un véritable plan de résorption du déficit

« Alors que l’économie du pays est florissante, l’occasion d’annoncer un véritable plan de retour à l’équilibre budgétaire se fait toujours attendre. Malheureusement, l’énoncé d’aujourd’hui fait fi de la demande du milieu des affaires », observent Stéphane Forget et Linda Desrochers devant l’absence d’une véritable stratégie pour éliminer les déficits budgétaires, désormais évalués à 19,6 milliards de dollars pour 2019-2020.

« Nous retrouvons plusieurs recommandations de nos différents mémoires, présentés au gouvernement fédéral, et espérons que le prochain budget poursuivra dans cette lignée, afin de véritablement outiller les entreprises québécoises et canadiennes pour faire face aux défis des prochaines années », conclut Stéphane Forget.

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Drummondville, le 22 novembre 2018 – Études Québec, une entreprise française, sera de passage à Drummondville le 26 novembre afin d’offrir ses services aux employeurs du Centre-de-Québec à la recherche d’une main-d’œuvre qualifiée et motivée. Ayant déjà accès à un large bassin de jeunes Français à la recherche d’emploi, Études Québec va au-delà du simple maillage en prenant en charge tous les documents légaux permettant ainsi à l’employeur de se concentrer sur l’accueil de ses nouveaux arrivants.

Études Québec a officiellement été créée en 2017 après de longues démarches entreprises par M. Arnaud Saeleuve et Mme Lyne Cholette. « Les tractations ont été fastidieuses, mais nous avons aujourd’hui un réseau bien implanté sur tout le territoire français et des partenaires de qualité au Québec. Notre volonté est d’apporter toutes nos connaissances aux jeunes Français désireux de travailler ou d’étudier au Québec », a soutenu M. Saeleuve avec comme premier objectif de venir en aide à ses compatriotes. Il a d’ailleurs choisi le Québec comme terre d’accueil de son projet pour la facilité à l’arrimage de la langue et parce que les Français y voient un lieu où il fait bon vivre, où les gens sont respectueux et chaleureux et où l’entraide est une valeur collective. « Beaucoup de Français désirent venir au Québec y travailler ou y étudier, mais ils ne savent pas comment le faire », a ajouté M. Saeleuve.

État du chômage en France

Les chiffres dévoilés par le ministère du Travail en France en 2017 faisaient état d’un taux de chômage avoisinant les 22% chez les jeunes âgés entre 18 et 25 ans. Selon les recherches d’Arnaud Saeleuve, dans certaines régions de la France, le taux de chômage des jeunes s’élève à près de 30%. « La France, c’est plus de 3.5 millions de demandeurs d’emploi dont les principaux sont des jeunes de 18-35 ans qui, au cours des 12 derniers mois, ont travaillé pour environ 15 employeurs différents », a-t-il renchéri.

Études Québec invite donc les employeurs de la région à assister à la soirée d’informations qui se tiendra ce lundi 26 novembre, à 16 h, au Best Western Plus Universel en compagnie des chambres de commerce de toute la région.

L’inscription est gratuite et doit se faire en ligne au http://www.ccid.qc.ca/evenements/ .

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Drummondville, le 20 novembre 2018 – À l’occasion de sa prestigieuse cérémonie annuelle d’intronisation au Temple de la renommée des affaires, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a choisi de rendre hommage à un entrepreneur dévoué et passionné des affaires et du bien commun de la communauté drummondvilloise. M. Serge Le Roux, du Groupe MHT, sera le récipiendaire du titre de Bâtisseur 2019. Son intronisation se fera en présence de centaines de convives le 21 janvier prochain à l’Hôtel et Suites Le Dauphin, lors du traditionnel Coquetel des Bâtisseurs réalisé en partenariat avec Promutuel Assurance Centre-Sud et la Caisse Desjardins de Drummondville. 

La multiplication des projets et des implications

Né à Montréal le 14 novembre 1963, Serge Le Roux fût introduit dans le monde des affaires dès son tout jeune âge avec l’influence de son père, alors concessionnaire automobile d’envergure au Canada avec une importante flotte de véhicules servant les grands aéroports du pays.

Ce sera d’ailleurs, grâce à son père, qu’il achètera sa première concession avec ses frères en 1982, avec seulement 30 000 $ en poches. Riches de leur créativité à faire fructifier les acquis, ils amènent l’entreprise à prendre rapidement du volume. C’est alors que les quatre frères entreprennent plusieurs acquisitions de concessions en difficultés financières pour les rendre à nouveau rentables.

Son arrivée à Drummondville se fait en 1992 où il se porte acquéreur de Toyota Drummondville. À ses débuts, l’entreprise employait 23 personnes avec un chiffre d’affaires de 9 millions de dollars alors qu’aujourd’hui, elle compte plus de 75 employés avec un chiffre d’affaires dépassant les 50 millions de dollars. Bien que ces résultats demeurent impressionnants quand on réalise tout le parcours qui a été fait, Serge Le Roux reste modeste et priorise le bien-être de ses clients et de ses employés.

Au-delà de sa passion des affaires, qui l’a d’ailleurs conduit à l’acquisition de Mazda et Honda Drummondville, Passport Hélico, Microtec et le Journal L’Express, pour ne nommer que ces projets, M. Le Roux s’est fait un devoir d’investir dans le mieux-être de la communauté drummondvilloise en appuyant organismes, associations et fondations de la région. Quelle cause n’a jamais reçu le soutien de Serge Le Roux? Pour lui, l’implication dans la lutte à la pauvreté, la santé des jeunes en difficulté et la promotion de l’éducation et du sport, toutes ont une valeur inestimable aux yeux de cet entrepreneur. En fait, le bonheur de tout un chacun est le plus grand défi quotidien que rencontre M. Le Roux et il se fait un devoir de le rendre accessible à tous.

Père de deux enfants, c’est avec fierté qu’il les voit se réaliser pleinement. Son fils Marc-Antoine suit actuellement ses traces au sein de l’entreprise. Il a d’ailleurs accédé à la direction générale de Honda Drummondville dernièrement. Sa fille Frédérique se passionne également pour les affaires. Elle étudie actuellement en administration des affaires, gestion et entrepreneuriat à l’Université Laval.

M. Le Roux est également un grand amateur de voyages. Sa conjointe de toujours, Mme Sophie Baillargeon, l’entraîne volontiers dans mille et une aventures à travers le monde où le bon vin, les bons repas et la bonne compagnie lui sont très précieux.

Le 21 janvier, c’est un homme de cœur, un innovateur et un passionné des affaires que découvriront les gens de Drummondville. Un grand Bâtisseur préférant travailler dans l’ombre, mais qui fait briller tous ceux qui croisent son chemin.

Intronisation au temple de la renommée des affaires de la CCID

L’Hôtel et Suites Le Dauphin de Drummondville abrite depuis 1996, le Temple de la renommée des affaires, initié par la CCID. Les tableaux qui le représentent se trouvent au rez-de-chaussée de l’établissement et permettent de mettre en valeur des gens d’affaires qui ont participé par leur esprit entrepreneurial et leur engagement social, à rendre encore plus important, le positionnement de la Ville de Drummondville.

Prix Jean-Claude-Milot

Le Coquetel des Bâtisseurs sera aussi l’occasion pour les propriétaires de l’Hôtel & Suites Le Dauphin, de dévoiler le récipiendaire du « Prix Jean-Claude-Milot ». Ce prix est remis annuellement par la direction de l’Hôtel, en collaboration avec la CCID, à une personne, un organisme ou une entreprise dont l’action a apporté des retombées significatives pour le tourisme dans la région au cours de l’année précédente.

Les membres de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond et la population sont invités à participer en grand nombre à cette prestigieuse cérémonie d’intronisation, le lundi 21 janvier prochain. L’inscription s’effectue directement en ligne au www.ccid.qc.ca. Pour des renseignements supplémentaires, veuillez communiquer avec l’équipe de la CCID au 819 477-7822.

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Drummondville, le 1er novembre 2018 – La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est heureuse d’accueillir Mme Chantal Allard au sein de son équipe permanente. Mme Allard succède ainsi à Patricia Nadon au poste d’agente de développement – services aux membres.

Connue et reconnue par ses pairs en tant que formatrice, enseignante et metteuse en scène, Chantal Allard cumule 25 ans d’expérience en organisation et animation d’événements. Elle a d’ailleurs agi à titre de metteuse en scène au prestigieux Gala des Napoléon en 2017 et 2018.

Son réseau de contacts variés, ses connaissances du monde événementiel et son expertise dans le développement de formations seront un atout pour la CCID et ses membres. Son grand sens de l’organisation, sa créativité et son positivisme sauront vous séduire.

Le conseil d’administration, la direction générale et l’équipe permanente de la CCID souhaitent la bienvenue à Mme Chantal Allard.

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Drummondville, le 30 octobre 2018 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) est heureuse d’annoncer que M. Nicolas Martel, président 2017-2018 de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est finaliste dans la catégorie Bénévole de l’année à son Gala des chambres de commerce. Le lauréat sera annoncé le 20 novembre prochain à la soirée de gala de reconnaissance des chambres de commerce, en prélude de l’événement Les Journées économiques – Perspectives 2019.

« Il est remarquable de voir tout le travail accompli par les bénévoles au sein des chambres de commerce. Leur présence contribue à appuyer le dynamisme des chambres et leur implication au sein de leur communauté. Nous félicitons chaleureusement tous les finalistes », déclare Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

Le Gala des chambres de commerce est un événement annuel qui honore le savoir-faire des administrateurs et de leurs équipes, partout au Québec. Les prix visent à reconnaître les chambres de commerce ou les personnes actives dans le réseau des chambres qui se sont démarquées par des réalisations exceptionnelles au cours de l’année précédente.

Le jury est composé d’anciens hauts dirigeants de chambres de commerce et de la FCCQ, dont l’expertise et la compréhension des exigences du milieu sont mises à profit pour évaluer avec rigueur la performance des candidatures proposées. Au cours du Gala des chambres de commerce du 20 novembre, trois autres distinctions seront décernées, soit Chambre de l’année, Développement économique et Cadre de l’année.

« L’engagement soutenu des chambres de commerce contribue à la force de notre réseau et nous sommes heureux de pouvoir tous ensemble le souligner à l’occasion de cette soirée de gala », conclut Stéphane Forget.

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Drummondville, le 25 octobre 2018 – Après avoir fait l’objet d’un projet pilote l’an dernier, le programme Un emploi en sol québécois de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), en collaboration avec son réseau de chambres de commerce, reprend aujourd’hui la route. Devant les conclusions positives de la première phase, l’appui financier du gouvernement, au montant de 3 M$ au total, a été confirmé pour les trois prochaines années. Huit régions du Québec, dont Drummondville, bénéficieront cette fois du programme, qui met en lien des personnes immigrantes en recherche d’emploi de la région de Montréal avec des employeurs.

« Un emploi en sol québécois permet à la FCCQ et à son réseau de chambres de commerce de soutenir les entreprises qui vivent des défis de main-d’œuvre et de contribuer à ce que les nouveaux arrivants puissent trouver un emploi qui corresponde à leurs compétences et leurs aspirations », a expliqué Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ, au cours d’un point de presse dans le cadre du lancement du salon Événement Carrières, au cours duquel l’équipe d’Un emploi en sol québécois accueillera les personnes immigrantes en recherche d’emploi.

Le programme a été initié par la FCCQ pour répondre aux défis importants de chômage chez les personnes immigrantes et la pénurie de travailleurs dans les entreprises des régions La FCCQ organise le déplacement des candidats afin qu’ils participent à des entrevues, soient informés sur la région et visitent les environs, de façon à promouvoir la vie dans la région visitée, le tout en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

« Pour maintenir leur performance et poursuivre leur croissance, nos entreprises ont un important besoin de main-d’œuvre et la pénurie est marquée dans la région », précise Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID. « Quand on sait que 80 % des personnes immigrantes s’installent à Montréal alors que 55 % des emplois disponibles au Québec sont à l’extérieur de la métropole on constate qu’il y a là un intérêt pour tout le monde à créer un accès direct entre cette main-d’œuvre qualifiée et des employeurs qui cherchent à embaucher. »

Des résultats qui changent des vies

Le projet-pilote a permis de recenser 438 personnes immigrantes intéressées, dont 205 à qui l’on a proposé 4 125 emplois dans cinq régions où le taux de chômage est très bas, donc en pénurie de main-d’œuvre. Chaque participant pouvant rencontrer plus d’un employeur, 889 entrevues ont été générées et ont mené à 77 offres d’emploi. Au terme de la phase pilote, 34 personnes avaient accepté un emploi dans une des cinq régions et s’y sont installées avec leur famille.

« Nous avons participé au projet-pilote et avons été très enchantés par la formule. Nos entreprises ont d’ailleurs accueilli une dizaine de nouveaux employés dans le cadre de Un emploi en sol québécois. Cette fois, d’autres entreprises ont vu un intérêt à participer et nous nous préparons avec hâte à la venue de ces employés potentiels qui seront dans la région, à Drummondville, le 2 novembre prochain », déclare Mme Desrochers.

Pour les candidats issus de l’immigration et les employeurs de la première phase, leur participation aura été un succès : « Le programme m’a permis de rencontrer des employeurs dans une région prête à m’accueillir et j’ai ainsi élargi mes horizons », raconte Raquel Merino-Caravedo, qui a trouvé un emploi de conseillère en régionalisation à SOIT, à Québec. De son côté, Simon Bertrand, directeur des ressources humaines à Meglab, a embauché Daniel Hage, un ingénieur électrique, à la suite d’une visite d’un groupe de candidat en Abitibi-Témiscamingue : « Sa conjointe est aussi venue travailler à Val-d’Or, comme architecte, nous sommes très fiers de cela. »

« L’idée que des gens choisissent notre région et décident de s’y établir est évidemment une bonne nouvelle. Nous travaillons donc ensemble, avec les entreprises et les différents services, à créer un environnement invitant et accueillant pour que ces visiteurs s’y sentent chez eux », souligne pour sa part la présidente de la CCID.

« Voir que trente familles qui adoptent une nouvelle communauté et qui contribuent concrètement au développement économique de nos régions est une grande source de satisfaction pour nous, laissant entrevoir d’autres belles histoires au cours des trois prochaines années », souligne Stéphane Forget, rappelant qu’il ne faut pas perdre de vue que les personnes immigrantes ont déjà tout quitté pour s’établir à Montréal et qu’elles doivent se déraciner une seconde fois en acceptant un poste en région. Pour cette raison, la FCCQ demande depuis quelques années que soit élaborée une plateforme facilitant l’accès des employeurs à la déclaration d’intérêt des candidats à l’immigration, avant leur entrée au pays.

« En mettant les employeurs en lien avec les travailleurs candidats à l’immigration en amont de leur arrivée, on favorisera un maillage qui permettra à ces derniers d’entrer au pays avec un emploi en main, de s’installer aussitôt dans leur région d’accueil et de commencer rapidement, grâce au travail, leur processus d’intégration et, si besoin est, leur apprentissage du français. Une formule gagnante pour tous », ont conclu Stéphane Forget et Linda Desrochers.

À propos du programme Un emploi en sol québécois

Le programme Un emploi en sol québécois est une initiative de la FCCQ financée par le gouvernement du Québec visant à favoriser l’intégration en emploi des personnes immigrantes dans les régions du Québec. Appuyé par les chambres de commerce présentes dans les différentes municipalités des régions ciblées, le déploiement des activités prévues au projet se fait en concertation avec les organismes communautaires spécialisés dans l’accompagnement des personnes immigrantes ainsi qu’avec les instances régionales de Services Québec. En 2018-19, l’Abitibi-Témiscamingue, la Capitale-Nationale, le Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, l’Estrie, les Laurentides, la Montérégie et le Saguenay-Lac-St-Jean accueilleront la tournée d’Un emploi en sol québécois.

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