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Drummondville, le 1er novembre 2018 – La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est heureuse d’accueillir Mme Chantal Allard au sein de son équipe permanente. Mme Allard succède ainsi à Patricia Nadon au poste d’agente de développement – services aux membres.

Connue et reconnue par ses pairs en tant que formatrice, enseignante et metteuse en scène, Chantal Allard cumule 25 ans d’expérience en organisation et animation d’événements. Elle a d’ailleurs agi à titre de metteuse en scène au prestigieux Gala des Napoléon en 2017 et 2018.

Son réseau de contacts variés, ses connaissances du monde événementiel et son expertise dans le développement de formations seront un atout pour la CCID et ses membres. Son grand sens de l’organisation, sa créativité et son positivisme sauront vous séduire.

Le conseil d’administration, la direction générale et l’équipe permanente de la CCID souhaitent la bienvenue à Mme Chantal Allard.

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Drummondville, le 30 octobre 2018 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) est heureuse d’annoncer que M. Nicolas Martel, président 2017-2018 de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est finaliste dans la catégorie Bénévole de l’année à son Gala des chambres de commerce. Le lauréat sera annoncé le 20 novembre prochain à la soirée de gala de reconnaissance des chambres de commerce, en prélude de l’événement Les Journées économiques – Perspectives 2019.

« Il est remarquable de voir tout le travail accompli par les bénévoles au sein des chambres de commerce. Leur présence contribue à appuyer le dynamisme des chambres et leur implication au sein de leur communauté. Nous félicitons chaleureusement tous les finalistes », déclare Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

Le Gala des chambres de commerce est un événement annuel qui honore le savoir-faire des administrateurs et de leurs équipes, partout au Québec. Les prix visent à reconnaître les chambres de commerce ou les personnes actives dans le réseau des chambres qui se sont démarquées par des réalisations exceptionnelles au cours de l’année précédente.

Le jury est composé d’anciens hauts dirigeants de chambres de commerce et de la FCCQ, dont l’expertise et la compréhension des exigences du milieu sont mises à profit pour évaluer avec rigueur la performance des candidatures proposées. Au cours du Gala des chambres de commerce du 20 novembre, trois autres distinctions seront décernées, soit Chambre de l’année, Développement économique et Cadre de l’année.

« L’engagement soutenu des chambres de commerce contribue à la force de notre réseau et nous sommes heureux de pouvoir tous ensemble le souligner à l’occasion de cette soirée de gala », conclut Stéphane Forget.

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Drummondville, le 25 octobre 2018 – Après avoir fait l’objet d’un projet pilote l’an dernier, le programme Un emploi en sol québécois de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), en collaboration avec son réseau de chambres de commerce, reprend aujourd’hui la route. Devant les conclusions positives de la première phase, l’appui financier du gouvernement, au montant de 3 M$ au total, a été confirmé pour les trois prochaines années. Huit régions du Québec, dont Drummondville, bénéficieront cette fois du programme, qui met en lien des personnes immigrantes en recherche d’emploi de la région de Montréal avec des employeurs.

« Un emploi en sol québécois permet à la FCCQ et à son réseau de chambres de commerce de soutenir les entreprises qui vivent des défis de main-d’œuvre et de contribuer à ce que les nouveaux arrivants puissent trouver un emploi qui corresponde à leurs compétences et leurs aspirations », a expliqué Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ, au cours d’un point de presse dans le cadre du lancement du salon Événement Carrières, au cours duquel l’équipe d’Un emploi en sol québécois accueillera les personnes immigrantes en recherche d’emploi.

Le programme a été initié par la FCCQ pour répondre aux défis importants de chômage chez les personnes immigrantes et la pénurie de travailleurs dans les entreprises des régions La FCCQ organise le déplacement des candidats afin qu’ils participent à des entrevues, soient informés sur la région et visitent les environs, de façon à promouvoir la vie dans la région visitée, le tout en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

« Pour maintenir leur performance et poursuivre leur croissance, nos entreprises ont un important besoin de main-d’œuvre et la pénurie est marquée dans la région », précise Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID. « Quand on sait que 80 % des personnes immigrantes s’installent à Montréal alors que 55 % des emplois disponibles au Québec sont à l’extérieur de la métropole on constate qu’il y a là un intérêt pour tout le monde à créer un accès direct entre cette main-d’œuvre qualifiée et des employeurs qui cherchent à embaucher. »

Des résultats qui changent des vies

Le projet-pilote a permis de recenser 438 personnes immigrantes intéressées, dont 205 à qui l’on a proposé 4 125 emplois dans cinq régions où le taux de chômage est très bas, donc en pénurie de main-d’œuvre. Chaque participant pouvant rencontrer plus d’un employeur, 889 entrevues ont été générées et ont mené à 77 offres d’emploi. Au terme de la phase pilote, 34 personnes avaient accepté un emploi dans une des cinq régions et s’y sont installées avec leur famille.

« Nous avons participé au projet-pilote et avons été très enchantés par la formule. Nos entreprises ont d’ailleurs accueilli une dizaine de nouveaux employés dans le cadre de Un emploi en sol québécois. Cette fois, d’autres entreprises ont vu un intérêt à participer et nous nous préparons avec hâte à la venue de ces employés potentiels qui seront dans la région, à Drummondville, le 2 novembre prochain », déclare Mme Desrochers.

Pour les candidats issus de l’immigration et les employeurs de la première phase, leur participation aura été un succès : « Le programme m’a permis de rencontrer des employeurs dans une région prête à m’accueillir et j’ai ainsi élargi mes horizons », raconte Raquel Merino-Caravedo, qui a trouvé un emploi de conseillère en régionalisation à SOIT, à Québec. De son côté, Simon Bertrand, directeur des ressources humaines à Meglab, a embauché Daniel Hage, un ingénieur électrique, à la suite d’une visite d’un groupe de candidat en Abitibi-Témiscamingue : « Sa conjointe est aussi venue travailler à Val-d’Or, comme architecte, nous sommes très fiers de cela. »

« L’idée que des gens choisissent notre région et décident de s’y établir est évidemment une bonne nouvelle. Nous travaillons donc ensemble, avec les entreprises et les différents services, à créer un environnement invitant et accueillant pour que ces visiteurs s’y sentent chez eux », souligne pour sa part la présidente de la CCID.

« Voir que trente familles qui adoptent une nouvelle communauté et qui contribuent concrètement au développement économique de nos régions est une grande source de satisfaction pour nous, laissant entrevoir d’autres belles histoires au cours des trois prochaines années », souligne Stéphane Forget, rappelant qu’il ne faut pas perdre de vue que les personnes immigrantes ont déjà tout quitté pour s’établir à Montréal et qu’elles doivent se déraciner une seconde fois en acceptant un poste en région. Pour cette raison, la FCCQ demande depuis quelques années que soit élaborée une plateforme facilitant l’accès des employeurs à la déclaration d’intérêt des candidats à l’immigration, avant leur entrée au pays.

« En mettant les employeurs en lien avec les travailleurs candidats à l’immigration en amont de leur arrivée, on favorisera un maillage qui permettra à ces derniers d’entrer au pays avec un emploi en main, de s’installer aussitôt dans leur région d’accueil et de commencer rapidement, grâce au travail, leur processus d’intégration et, si besoin est, leur apprentissage du français. Une formule gagnante pour tous », ont conclu Stéphane Forget et Linda Desrochers.

À propos du programme Un emploi en sol québécois

Le programme Un emploi en sol québécois est une initiative de la FCCQ financée par le gouvernement du Québec visant à favoriser l’intégration en emploi des personnes immigrantes dans les régions du Québec. Appuyé par les chambres de commerce présentes dans les différentes municipalités des régions ciblées, le déploiement des activités prévues au projet se fait en concertation avec les organismes communautaires spécialisés dans l’accompagnement des personnes immigrantes ainsi qu’avec les instances régionales de Services Québec. En 2018-19, l’Abitibi-Témiscamingue, la Capitale-Nationale, le Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, l’Estrie, les Laurentides, la Montérégie et le Saguenay-Lac-St-Jean accueilleront la tournée d’Un emploi en sol québécois.

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Drummondville, le 18 octobre 2018 – La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) se réjouit à l’annonce des responsabilités ministérielles qui ont été octroyées au député de Johnson, M. André Lamontagne, particulièrement celle de ministre responsable du Centre-du-Québec.

« En tant que membre du Conseil des ministres, M. Lamontagne sera au cœur des décisions gouvernementales. Il pourra influencer de manière directe et efficace les dossiers jugés prioritaires pour le développement de la MRC de Drummond et la région Centre-du-Québec, dossiers pour lesquels lui et son collègue Sébastien Schneeberger ont manifesté leurs appuis lors de la campagne électorale », a mentionné Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID.

Considérant que l’appel de la CCID auprès du premier ministre François Legault a été entendu, Madame Desrochers s’attend maintenant à ce que certains dossiers puissent se conclurent très rapidement, notamment celui du financement du Centre national intégré du manufacturier intelligent (CNIMI), la croissance du campus universitaire et la création d’un Centre intégré de santé et services sociaux (CISSS) pour le Centre-du-Québec; des leviers de développement importants pour Drummondville et la région. « Il est clair que nous nous attendons à ce que la mise en place d’une stratégie de recrutement de main-d’œuvre connaisse des développements majeurs avec un ministre dans notre région. C’est un enjeu qui touche le Québec dans son ensemble, mais Drummondville et notre région a rapidement besoin d’une telle stratégie afin de soutenir son rythme de croissance exceptionnelle », a renchéri Mme Desrochers.

La CCID n’a d’ailleurs pas tardé à se mettre au travail puisqu’elle est en pourparlers avec le nouveau ministre et son collègue Sébastien Schneeberger, député de Drummond-Bois-Francs, afin de planifier une rencontre de travail prochainement.  La CCID a d’ailleurs souligné aux principaux intéressés son grand intérêt à offrir une tribune publique au nouveau premier ministre François Legault afin que ses membres puissent avoir l’opportunité de discuter des enjeux qui les préoccupent.

Il est a noté qu’avec la nouvelle entente Canada-États-Unis où près de 4 % du marché canadien dans le secteur laitier est ouvert aux producteurs américains, en tant que ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, la CCID voit en M. Lamontagne un fin négociateur qui saura trouver les moyens de défendre et soutenir les quelques 800 producteurs laitiers de la région.

« Nous sommes conscients de l’opportunité extraordinaire que nous avons d’avoir les deux députés de la région de Drummondville au sein de l’équipe gouvernementale dont un ministre. Nous entendons profiter au maximum de cette situation afin de permettre de poursuivre notre développement en lien avec les attentes de nos membres », a conclu la présidente de la CCID.

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Drummondville, le 9 octobre 2018 – Dans le cadre de la 43e semaine de l’industrie, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID), en partenariat avec le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec (MESI), présentera le Grand Blitz de l’industrie faisant appel aux gestionnaires et aux ressources humaines des manufacturiers de la MRC de Drummond à prendre le virage du 4.0 en participant aux différentes activités qui leur sont offertes les 16-17 et 18 octobre.

Pour M. Sylvain Audet de Métalus, président d’honneur du Grand Blitz de l’industrie et récipiendaire du titre d’Entreprise de l’année lors du dernier Gala des Napoléon, le 4.0 est plus qu’une alternative à l’actuelle pénurie de main-d’œuvre. « Il faut oser maintenant et changer nos méthodes de travail en tirant profit des nouvelles technologies, des programmes informatiques et de l’automatisation des procédés de fabrication afin de faire face à la pénurie de main-d’œuvre que nous vivons tous dans nos entreprises et pour demeurer compétitifs », a précisé M. Audet.

La CCID presse les manufacturiers à appliquer des pratiques 4.0 dans leurs entreprises. « La 4e Révolution industrielle est commencée et les manufacturiers de la région doivent s’en inspirer dans chacune de leurs méthodes de travail, et ce, à tous les niveaux; de la production sur le plancher à la gestion des employés », a tenu à souligner Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID.

Du 16 au 18 octobre, la CCID offrira, en collaboration avec l’UQTR, le Centre local d’emploi de Drummondville, le Réseau RH de Drummondville, le inc du Cégep de Drummondville et le SAE Centre-du-Québec, quatre formations et deux visites industrielles pour soutenir les manufacturiers dans leurs démarches vers des pratiques innovantes. Au menu, des entrepreneurs témoigneront de leur expérience sur l’implantation de pratiques 4.0 dans leur industrie, des formations sur la gestion des ressources humaines et la rétention des savoirs via le numérique seront offertes. Métalus et Vaillancourt Portes et Fenêtres ouvriront également leurs portes aux visiteurs inscrits afin de montrer comment se résume l’implantation du 4.0 dans leur entreprise. « C’est une chance unique de venir saisir les dernières pratiques innovantes qu’ont implantées et testées nos entreprises d’ici », a rappelé Mme Desrochers en insistant auprès des manufacturiers à venir discuter du 4.0 avec des modèles locaux.

Rappelons que le Grand Blitz de l’industrie est une initiative du comité de la semaine de l’industrie regroupant la CCID, le Carrefour Québec International (CQI), la Société de développement économique de Drummondville (SDED), Investissement Québec, le SAE Centre-du-Québec, RH Stratégique, le MESI et le Centre local d’emploi de Drummondville. Les inscriptions aux activités doivent se faire par Internet au www.ccid.qc.ca, dans la section Évènements.

 

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La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond est actuellement en mode recrutement!

Nous sommes à la recherche d’un agent(e) de développement et services aux membres.

Voir l’offre: Agent de développement et services aux membres

Votre curriculum vitae peut être envoyé par courriel à l’attention de M. Yves Chabot à : direction@ccid.qc.ca

 

Drummondville, le 2 octobre 2018 – C’est avec grand intérêt que les administrateurs et l’équipe de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) ont suivi les résultats de la campagne électorale hier soir en vue de planifier l’avancement et la concrétisation de ses projets dans les quatre années à venir. La CCID félicite MM. André Lamontagne et de M. Sébastien Schneeberger pour leur réélection et souhaite souligner le travail exceptionnel de tous les candidats où les échanges d’idées ont été nombreux et constructifs.

 

« Nous allons laisser le temps à nos députés de débuter leur nouveau mandat, mais nous avons l’intention de les rencontrer sous peu pour développer un plan de travail concret à la réalisation de nos projets », a déclaré Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID. La création d’un Centre intégré en santé et services sociaux (CISSS), le financement du Centre national intégré du manufacturier intelligent (CNIMI), le déploiement d’une stratégie nationale de recrutement de mains-d’œuvre qualifiées et le développement du secteur tertiaire sont quelques dossiers que la CCID prévoit réaliser avec les deux députés. « En ayant deux députés membres du parti au pouvoir, nous sommes confiants que Drummondville en bénéficiera », a souligné Mme Desrochers en rappelant que MM. Lamontagne et Schneeberger sont aux faits des dossiers qui préoccupent la Chambre et qu’ils se sont toujours montrés collaboratifs.

 

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Drummondville, le 1er octobre 2018 – Le nouvel accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique met fin à plus d’une année d’incertitude pour les entreprises, soulignent la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID), qui saluent la détermination patiente des négociateurs du Canada ayant mené à cette entente.  Pour de nombreuses entreprises, la conclusion de cet accord vient enlever une épée de Damoclès et permet un cadre clair et prévisible pour plusieurs années.

 

Le nouvel accord, qui remplacera l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), maintient plusieurs éléments sur lesquels avait insisté la FCCQ dans ses représentations, dont les mécanismes de règlement des différends et la libre circulation des biens et des personnes. « Les compromis qui ont été nécessaires pour arriver à l’Accord États-Unis‒Mexique‒Canada (AEUMC) font cependant en sorte que les gouvernements devront faire preuve d’une grande vigilance pour soutenir les entreprises dans cette transition », explique Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

 

En contrepartie, la CCID est bien consciente des répercussions négatives qu’aura cette nouvelle entente sur les producteurs laitiers de sa région. « L’entrée en vigueur du nouvel accord aura un impact important sur les entreprises de la région, notamment celles du secteur agroalimentaire, et il sera important de leur assurer un soutien adéquat pour permettre une transition équilibrée », soutient pour sa part M. Nicolas Martel, président sortant de la CCID.

 

La FCCQ et la CCID restent préoccupées du sort des entreprises agricoles opérant sous la gestion de l’offre et est déçu que le gouvernement se soit résolu à concéder des accès au marché canadien. Elles demandent au gouvernement fédéral de faire en sorte que les entreprises touchées soient dédommagées afin de les appuyer dans cette transition délicate. Il sera par ailleurs essentiel que les producteurs d’ici reçoivent un dédommagement équivalent à l’importance du secteur agroalimentaire québécois dans l’économie canadienne. Les gouvernements devront également s’assurer que ce secteur névralgique puisse tirer son épingle du jeu à long terme.

 

« En augmentant le seuil de perception du droit de douane, le de minimis, de 20 $ à 150 $, le secteur du commerce de détail dans son ensemble doit faire l’objet d’une attention particulière de la part des gouvernements, tant fédéral que provincial, si l’on veut maintenir leur compétitivité face aux entreprises étrangères », estiment Stéphane Forget et Nicolas Martel. Une étude de Price Waterhouse Cooper pour le compte du Conseil canadien du commerce de détail, avait estimé qu’une hausse du de minimis à 200 $, par exemple, provoquerait des pertes pouvant aller jusqu’à 11,5 G$ et mettrait en péril jusqu’à 286 000 emplois d’ici 2020 au Canada. « La question de l’équité fiscale reste d’actualité, car la hausse du seuil de perception de la taxe de vente nous rappelle que le gouvernement du Canada ne s’est toujours pas engagé à exiger des entreprises étrangères qu’elles collectent la taxe sur les produits et services », rappellent Stéphane Forget et Nicolas Martel.

 

Par ailleurs, les tarifs douaniers injustifiés sur l’acier et l’aluminium demeurant, nous insistons sur l’importance que les négociateurs fédéraux maintiennent leurs demandes auprès de leurs homologues américains afin de mettre un terme à cette situation qui nuit aux économies canadienne et américaine.  « En l’absence d’un accord clair sur l’acier, l’aluminium et le bois d’œuvre, le gouvernement doit poursuivre ses efforts et profiter du climat qui semble s’être rétabli pour régler cet enjeu-clé pour l’économie du Québec et de ses régions », poursuit Stéphane Forget.

 

« Les tarifs douaniers excessifs pèsent lourd sur nos entreprises et constituent un frein à leur développement, particulièrement alors qu’elles doivent mettre beaucoup d’efforts pour demeurer compétitive, entre autres à l’heure des pénuries de main-d’œuvre. Nous souhaitons la résolution de cette question dans les plus brefs délais », renchérit M. Martel.

 

La FCCQ et la CCID réitèrent l’importance de créer un climat d’affaires véritablement propice à la croissance économique, grâce à des mesures d’allègement réglementaire et des initiatives pour promouvoir l’innovation et la productivité, face à la concurrence fiscale américaine.

 

« Plus que jamais, cette entente rappelle l’importance pour les entreprises québécoises de diversifier leurs marchés, que ce soit en se tournant vers l’Europe ou l’Asie, ou encore d’améliorer leur compétitivité s’appuyant sur une plus grande productivité », insistent Stéphane Forget et Nicolas Martel. Nous continuerons à les épauler et à faire valoir leurs préoccupations auprès des élus des deux ordres de gouvernement », concluent-ils.

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Drummondville – 20 septembre 2018  : Une cinquantaine de personnes s’était réunie lundi soir à la chapelle du Collège St-Bernard pour entendre les positions des différents partis sur la situation économique des comtés de Johnson et de Drummond-Bois-Francs lors d’un débat électoral tenu par la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

Devant une audience variée composée en majorité de gens d’affaires, du milieu scolaire et du monde de la santé, les candidats des deux comtés ont répondu aux interrogations soumises par la CCID, ses membres et certains acteurs d’influence de la MRC de Drummond. Les candidats présents, M. Sébastien Schneeberger et M. André Lamontagne de la Coalition Avenir Québec, M. Kevin Deland et M. François Vaes du Parti Libéral du Québec, Mme Diane Roy et M. Jacques Tétreault du Parti Québécois, Mme Sarah Saint-Cyr Lanoie de Québec Solidaire et M. François Picard du Parti Conservateur du Québec, ont débattu des points chauds concernant le développement de la région sous la gouverne du modérateur, M. Dave Beaunoyer, éditeur du Journal L’Express.

Positions sur les dossiers défendus par la CCID

Questionnés sur la progression du Centre national intégré du manufacturier intelligent (CNIMI), tous les candidats ont rappelé l’importance d’appuyer les projets de développement technologique en robotisation touchant l’industrie 4.0. Unanimement, ils ont démontré leur appui au projet. Quant au doublement et prolongement de l’autoroute 55 en direction de Trois-Rivières et de la route 955 vers Victoriaville, M. Schneeberger a souligné qu’une partie du territoire avait été vendu à Hydro-Québec, mais qu’il fallait tout de même trouver une alternative pour faciliter et surtout sécuriser ces portions routières. Pour Québec Solidaire et le Parti Québécois, la solution se trouverait davantage dans le transport en commun ou le développement innovant du transport de marchandises. « Le transport par camion n’est pas l’avenir », a souligné M. Tétreault en souhaitant que la région se montre avant-gardiste sur ses moyens de locomotion.

Économie et tertiarisation

Comptant plus de 700 entreprises agricoles dans la MRC de Drummond, Mme Nathalie Frenette, directrice générale d’Agrilait Coopérative agricole a soumis une question sur la fragilité de la gestion de l’offre défendue actuellement au fédéral avec l’ALENA. Pour les libéraux, caquistes et péquistes, il demeure impensable de rejeter la gestion de l’offre, ce qui aurait des répercussions catastrophiques au Centre-du-Québec en termes de pertes d’emplois et de fermetures d’entreprises agricoles. Quant au conservateur, il priorise une autre méthode que la gestion de l’offre en se basant sur des pratiques outremer qui donnent des résultats positifs.

Sur la tertiarisation, tous les candidats se sont montrés favorables au développement de ce marché et M. Lamontagne a ajouté que la création d’un CISSS entrainerait le déploiement d’un écosystème positif pour ce secteur d’activités. Ce fut aussi le cas du développement de l’économie verte où tous les candidats se sont montrés enthousiastes à l’arrivée de l’électrification des véhicules et se sont engagés à encourager les entreprises dans leurs démarches de pratiques et de produits écoresponsables.

En bref, emploi, immigration, santé et éducation

Ces thèmes ont engendré plusieurs débats entre les partis où tous avaient un mécontentement du parti au pouvoir et voyaient, dans le programme d’un autre, des brèches empêchant la pleine réalisation d’un projet d’immigration économique. « Il y a un gros problème de délai actuellement au gouvernement où 26 000 dossiers d’immigrants économiques étaient stoppés en janvier 2018 au bureau de l’immigration », a affirmé avec fermeté le caquiste André Lamontagne. Pour sa défense, MM. Deland et Vaes ont rappelé qu’ils étaient le « seul parti inclusif » qui déployait des employeurs à l’étranger pour amener une main-d’oeuvre qualifiée en territoire québécois et qu’ils souhaitaient effectivement accélérer le processus d’immigration. Pour le Parti Québécois et Québec Solidaire, il a plutôt été question de l’importance d’inclure en société ces nouveaux arrivants et de veiller à offrir les services nécessaires à la francisation de ceux-ci.

La CAQ, le PQ et Québec Solidaire se sont dits plus que favorables à la création d’un CISSS au Centre-du-Québec. « On a besoin de prendre nos décisions comme toutes les régions », a renchéri le péquiste Jacques Tétreault. Pour M. Vaes, la solution n’est pas dans la structure bureaucratique qui fera ses preuves avec les années, mais dans l’investissement sur les services de première ligne. Finalement, tous les candidats souhaitent une éducation forte où les services spécialisés à l’enfant seront augmentés et où les infrastructures seront dignes du 21e siècle. Seul le conservateur a mentionné l’abolition des commissions scolaires et la gestion des écoles sous forme d’entreprise privée.

La CCID souhaite remercier les candidats d’avoir participé à ce débat et son modérateur Dave Beaunoyer pour avoir orchestré avec rigueur le débat. Merci également aux gens qui ont fourni les questions du débat, les techniciens d’Eventec et de Noustv Drummondville 555. La CCID vous invite d’ailleurs à écouter l’intégral du débat sur la chaîne Youtube de la télévision locale.

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Drummondville – Le 12 septembre 2018 – Le 11 septembre, lors du Coquetel de la rentrée Promutuel Assurance Centre-Sud, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a accueilli près de 300 convives dans les locaux du Cégep de Drummondville pour y présenter les dossiers et la programmation 2018-2019.

Comme organisme de référence en matière de développement économique, la CCID se dit préoccupée par la pénurie de main-d’œuvre qui touche la région, mais également tout le Québec. Fière et motivée, la présidente de la CCID, Mme Linda Desrochers, a annoncé que la Chambre tiendra à nouveau l’activité « Un emploi en sol québécois » qui s’est avérée un succès avec l’embauche d’une dizaine de travailleurs maintenant établis à Drummondville. « Le développement et l’expansion de plusieurs de nos membres sont freinés par le manque de main-d’œuvre. Nous misons également sur l’industrie 4.0 avec le Blitz de l’industrie au mois d’octobre pour remédier à cette pénurie », a soutenu Mme Desrochers.

La CCID tiendra également un débat électoral ouvert à toutes et à tous où l’économie sera un thème important du débat. « Nous avons souvent des pourparlers avec différents paliers de gouvernement pour faire avancer certains projets et nous souhaitons obtenir des engagements fermes en cette période d’élection », a renchéri la présidente Mme Desrochers.

Retour sur une soirée festive

À l’occasion du 50e anniversaire du Cégep de Drummondville, la CCID a tenu à démontrer son soutien au monde de l’éducation en y invitant ses membres et partenaires. Ce fut d’ailleurs le cas de Promutuel Assurance Centre-Sud qui, sans hésiter, a accepté de participer à cette célébration donnant le coup d’envoi de la saison de la CCID. « Encore une fois cette année, notre mutuelle est fière d’être partenaire présentateur de l’événement. C’est important et naturel pour nous d’être partenaires d’équipes dynamiques comme la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond. Nous avons un grand désir de contribuer, année après année, au rayonnement de notre région et c’est par des actions comme celle-ci que nous pouvons le faire », mentionne Guylaine Romanesky, directrice générale.

Pour l’hôte de cette soirée, la présence de la CCID et de ses membres demeure significative. « Pour certains d’entre vous, il s’agit d’un retour dans votre cégep. D’autres n’y ont peut-être jamais mis les pieds. Mais dans un cas comme dans l’autre, nous espérons que cette activité de la Chambre sera l’occasion de prendre conscience de toute la vitalité de notre milieu et de l’esprit d’innovation qui nous caractérise. La formation collégiale est maintenant présente depuis 50 ans à Drummondville. Merci de souligner cet important anniversaire avec nous. », a indiqué Brigitte Bourdages, directrice générale du Cégep de Drummondville.

Cette soirée empreinte de nostalgie et d’humour par l’animation de Solange Lebel, ancienne enseignante au Cégep, aura aussi été l’occasion d’annoncer une trentaine de nouvelles entreprises membres et, pour plusieurs, de se faire d’importants contacts d’affaires. La CCID remercie son partenaire Promutuel Assurance Centre-Sud, son hôte, le Cégep de Drummondville ainsi que tous les artistes et artisans qui ont œuvré à la réalisation de ce grand coquetel. Elle invite d’ailleurs les gens à suivre la CCID sur les réseaux sociaux et sur son site internet pour connaître l’avancement des projets et le déploiement des activités.

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Crédit photo : Frédéric Côté

En ordre de gauche à droite : Mme Brigitte Bourdages, Mme Linda Desrochers et Mme Guylaine Romanesky.

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