Profil membre
logo-ccid

Archives

Montréal, le 7 janvier 2019 – Pour favoriser les maillages entre les étudiants des formations professionnelles, collégiales et universitaires et les employeurs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a mis de l’avant le programme Accueillez un stagiaire, en partenariat avec la Fédération des cégeps et la Fédération des commissions scolaires du Québec. Suivant une première phase pilote, le projet financé par la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT) est reconduit pour une seconde année.

Des avantages pour tous

« Accueillir un stagiaire, c’est une formule gagnante pour toutes les parties. D’une part, les étudiants mettent en application leurs connaissances et prennent le pouls des milieux de travail, d’autre part, les employeurs entrent en contact avec des jeunes qui pourraient constituer leur future main-d’œuvre et contribuent à leur formation », explique M. Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

Pour les employeurs, l’accueil de stagiaires procure non seulement un accès privilégié à des personnes dont la formation est récente, auxquelles ils peuvent à leur tour transférer des connaissances, mais leur permet aussi de diminuer leurs coûts de recrutement et de formation, puisqu’ils pourront éventuellement embaucher ces personnes une fois leurs études terminées et leur diplôme obtenu.  Une perspective intéressante dans un contexte où l’embauche de personnel donne du fil à retordre à bon nombre d’entreprises.

« Les formations techniques offertes dans notre réseau, qu’elles mènent à un diplôme d’études collégiales ou à une attestation d’études collégiales, sont directement arrimées aux besoins du marché du travail. Nos étudiants disposent par conséquent du savoir et des compétences recherchés par les entreprises. En offrant un milieu de stage à ces étudiants, les entreprises contribuent à compléter la formation de ces derniers, tout en s’assurant de pouvoir miser par la suite sur une relève en matière de main-d’œuvre qualifiée », précise M. Bernard Tremblay, président-directeur général de la Fédération des cégeps.

Le pont entre l’école et l’entreprise

En action dans six régions du Québec, soit le Bas-Saint-Laurent, Chaudière-Appalaches, le Centre-du-Québec, les Laurentides, la Mauricie et Montréal, le programme Accueillez un stagiaire offre un service aux entreprises par le biais de conseillers dédiés. Ces derniers agissent à titre d’intermédiaires entre les institutions scolaires et l’employeur, l’informent des mesures d’aide financière disponibles, contribuent à l’intégration du stagiaire en entreprise et accompagnent l’employeur dans ses démarches administratives.

Les conseillers sont hébergés par des chambres de commerce qui les soutiennent dans leurs activités. Leurs services sont proposés, sans frais, à l’ensemble des entreprises des régions ciblées. On peut joindre la ou le conseiller de sa région en consultant le site web Accueillez un stagiaire, sous l’onglet Équipe.

« Recevoir un stagiaire dans son entreprise contribue sur plusieurs plans à la formation de la relève. Cela permet aux élèves de mettre en œuvre leurs compétences, tout en développant leur potentiel sur le marché du travail. L’entreprise participe ainsi à la persévérance et à la réussite éducatives », souligne Alain Fortier, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec.

« Alors que les facteurs démographiques ajoutent de la pression à la pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs régions du Québec, compléter la formation de futurs travailleurs à travers les stages est un investissement qui en vaut la peine, car une fois diplômé, le stagiaire est prêt rapidement à intégrer les équipes de travail d’une entreprise », conclut Stéphane Forget.

-30-

 

Ce service est disponible à Drummondville via la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond en communiquant avec Mme Mariette Ramsay: mramsay@ccid.qc.ca

Drummondville, le 5 décembre 2018La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond considèrent que les mesures proposées dans la mise à jour économique pour soutenir les entreprises dans leur développement et les actions mises de l’avant pour gérer la dette publique, totalisant près de 1,6 milliard de dollars sur cinq ans, sont les bienvenues.

Elles saluent les mesures visant l’amortissement accéléré ainsi que la nouvelle déduction additionnelle et permanente de 30 % pour amortissement visant certains types d’investissements et souhaite que des appuis supplémentaires aux entreprises soient mis de l’avant dans le budget du printemps prochain.

« Alors que les investissements en technologie et en accroissement de la productivité sont essentiels à la compétitivité de nos entreprises, les mesures annoncées leur permettront d’accélérer la modernisation de leurs équipements, de faire face aux défis de main-d’œuvre et d’accroître leur capacité à exporter. Il s’agit d’une recette gagnante qui profite à l’économie québécoise », déclare Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

« On le sait, nombreuses sont les entreprises qui gagneraient à moderniser leurs installations, mais sans un soutien adéquat, la charge financière est parfois insoutenable », ajoute Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID.

Tarif « L » sur l’électricité

La FCCQ recommandait également au gouvernement du Québec de reconduire le programme permettant un rabais sur le tarif « L » pour stimuler les investissements manufacturiers. Elle salue la prolongation des programmes existants, mais croit par ailleurs que cette initiative devrait être prolongée au-delà de ce qui est annoncé aujourd’hui, afin que les entreprises puissent bénéficier de l’entièreté du remboursement des dépenses admissibles et ainsi favoriser l’attraction d’entreprises intéressées à venir développer leurs activités au Québec, une position que partage la CCID.

Pour les projets majeurs, la FCCQ et la CCID estiment que la réduction de la facture d’électricité devrait elle aussi s’appliquer sur une plus longue durée afin de donner le temps aux entreprises d’aller chercher l’entièreté du 40 % des coûts admissibles.

Finances publiques : maintenir le cap

« La mise à jour économique démontre que les finances publiques sont en ordre et qu’il faut demeurer prudent afin d’avoir la marge nécessaire en cas de ralentissement », soulignent Stéphane Forget et Linda Desrochers, rappelant que les défis d’ordre démographique auxquels fera face le Québec dans les prochaines années ne seront pas sans conséquences sur l’économie.

Des mesures attendues pour pallier la pénurie de main-d’œuvre

Si la FCCQ et la CCID ne peuvent qu’applaudir toute mesure financière venant en aide aux aînés, notamment à faible revenu, elles invitent toutefois le gouvernement à aller plus loin dans son prochain budget, en proposant des incitatifs fiscaux pour attirer et retenir les travailleurs expérimentés sur le marché du travail puisqu’ils constituent  une partie de la solution aux défis de rareté de main-d’œuvre, comme elle le démontre d’ailleurs dans une étude publiée récemment et qui propose des mesures fiscales, d’adaptation du travail et de sensibilisation.

« La pénurie de main-d’œuvre constitue un enjeu majeur, affectant la compétitivité de nos entreprises. Il sera nécessaire de présenter des mesures importantes, notamment pour inciter les travailleurs expérimentés à demeurer sur le marché du travail », rappelle Stéphane Forget.

« Dans un contexte où l’espérance de vie s’allonge, la sécurité financière des aînés doit être améliorée et le maintien de cette main-d’œuvre qualifiée sur le marché du travail, lorsque les gens le désirent, représente une solution importante pour répondre à cette problématique importante », précise Linda Desrochers.

La FCCQ et la CCID souhaite par ailleurs que le gouvernement propose rapidement des mesures pour accélérer l’arrivée des personnes immigrantes choisies pour occuper un emploi au Québec : « En plus de sélectionner et intégrer efficacement les nouveaux arrivants, on s’attend également à des mesures qui optimiseront les régimes sociaux financés par les employeurs, moderniseront l’approche québécoise en matière de formation continue et favoriseront la mobilité de la main-d’œuvre, notamment pour nos régions. »

Un premier budget attendu

« Devant les enjeux multiples auxquels nos entreprises sont confrontées, la reconnaissance de nos gouvernements par des appuis tangibles sont essentiels et appréciés. Nous espérons du budget, au printemps, qu’il leur réservera de belles surprises », dit, confiante, la présidente de la CCID.

« Nos entreprises font face à des défis sans précédent, dans un contexte où la compétitivité est à la fois plus vive et internationale. Il importe de leur donner tous les moyens pour poursuivre leur croissance et accroître leurs marchés, tout en incitant de nouveaux entrepreneurs à prendre leur place sur l’échiquier », conclut Stéphane Forget.

 

-30-

DISCOURS INAUGURAL DE LA 42E LÉGISLATURE QUÉBÉCOISE

Drummondville, le 29 novembre 2018 – Les priorités identifiées aujourd’hui par le nouveau gouvernement, soit l’économie et, surtout, l’éducation, contribueront à la croissance économique de notre région, comme de l’ensemble du Québec, croient la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

« Le premier ministre François Legault avait fait campagne en promettant de former un gouvernement économique et les priorités énoncées dans le discours inaugural viennent confirmer cet engagement », soulignent Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ et Linda Desrochers, présidente de la CCID. « À l’instar du premier ministre qui a rappelé que les progrès économiques du Québec ont souvent été liés à des mesures en éducation, nous croyons qu’il faut prioriser la formation, à tous les âges, pour préparer les travailleurs d’aujourd’hui et de demain aux défis du marché du travail. Les enfants doivent notamment maîtriser la littératie, la numératie et la littératie numérique, afin de répondre aux exigences futures. »

 

Une main-d’œuvre formée et disponible au cœur du développement économique

La FCCQ soulignait en début de semaine qu’il faut développer des compétences nouvelles pour des professions et métiers qui n’existaient pas, il y a dix ans, et d’autres qu’on ne peut pas imaginer aujourd’hui. Elle invite donc le nouveau Conseil des ministres à se pencher sur sa proposition d’un Régime volontaire d’épargne pour la formation continue, dans lequel un employeur et un employé contribueraient pour investir dans une formation ou un perfectionnement.

« Les entreprises doivent pouvoir compter sur une main-d’œuvre compétente, particulièrement dans une période où trouver des travailleurs est un défi. Les changements à venir d’un point de vue technologique vont continuer d’amener des bouleversements dans les façons de faire les choses et les employés devront savoir apprendre pour suivre le rythme », ajoute Mme Desrochers de la CCID.

La FCCQ publiait la semaine dernière une étude, commandée à la firme EY, brossant le portrait des bonnes pratiques à mettre en place pour attirer et retenir les travailleurs expérimentés au sein des entreprises. La Fédération et la Chambre invitent les ministres concernés à la consulter afin de s’en inspirer pour la prochaine législature et la mise à jour économique de lundi prochain, alors que le premier ministre s’est engagé, dans son discours, à poser des gestes en ce sens.

Enfin, la FCCQ et la CCID partagent la volonté du gouvernement de favoriser une meilleure intégration des personnes immigrantes au Québec, mais rappellent que les travailleurs issus de l’immigration peuvent répondre, dès maintenant, à la pénurie de main-d’œuvre. « N’oublions pas que l’emploi est un des meilleurs moyens de favoriser l’intégration d’une personne au sein d’une équipe, d’une région », rappelle Stéphane Forget. « Nos entreprises ont beaucoup de postes à combler; embaucher des travailleurs déjà au pays est de loin plus simple et moins coûteux pour elles », précise Linda Desrochers.

La FCCQ et la CCID applaudissent l’engagement du nouveau gouvernement de favoriser les candidats à l’immigration qui ont déjà un lien d’emploi avec une entreprise québécoise, plus particulièrement si cet emploi à combler est en région, ce pourquoi elle met son vaste réseau de chambres de commerce à contribution. « Il importe de réviser les critères de sélection des immigrants pour accélérer l’arrivée des candidats dont le domaine de compétences répond aux besoins de main-d’œuvre », mentionnent Stéphane Forget et Linda Desrochers.

 

Se tourner vers l’avenir en favorisant la croissance des entreprises

« Le signal lancé par le discours inaugural est que le Québec est prêt à faire des affaires avec les autres provinces et économies étrangères, il faut passer de la parole aux actes », affirme le PDG de la FCCQ.

« Le développement de nouveaux marchés est garant d’une croissance pour nos entreprises, surtout alors que la compétition internationale prend rapidement des forces », renchérit la présidente de la CCID.

Soutenir les entreprises dans la mise en place de stratégies d’innovation ou pour l’implantation de technologies qui améliorent la productivité sera une priorité gouvernementale sur laquelle la FCCQ et la CCID porteront aussi beaucoup d’attention : « Le Québec bénéficie d’une expertise notable en matière de numérisation et d’intelligence artificielle, il n’en tient qu’à nous d’en profiter. En posant dès maintenant les bons gestes pour nos entreprises, c’est l’ensemble de l’économie québécoise qui en tirera profit », ajoutent Stéphane Forget et Linda Desrochers, satisfaits d’entendre le premier ministre promettre de mieux arrimer la recherche, l’innovation et l’entrepreneuriat.

Partageant la vision du gouvernement d’accroître les possibilités d’exportation et de diversifier les marchés internationaux, la FCCQ et la CCID saluent par ailleurs la volonté exprimée clairement dans le discours du premier ministre de doter le Québec d’une fiscalité qui encourage les investissements par les entreprises.

La FCCQ et la CCID souhaitent que les engagements du nouveau gouvernement à soutenir les entreprises se traduiront par un fardeau réglementaire réellement allégé et une fiscalité équitable, dans un environnement d’affaires propice à la compétitivité. « Monsieur Legault a invité clairement les entrepreneurs à sortir leurs projets des tiroirs, et semble bien comprendre que le gouvernement pourra contribuer au développement de ceux-ci en allégeant également le fardeau administratif des entreprises, actuellement beaucoup trop élevé », a poursuivi Stéphane Forget.

« Soutenir nos entreprises et faciliter le développement de leurs projets de croissance ou de diversification est assurément une bonne nouvelle. Leur permettre de souffler au niveau administratif est essentiel », renchérit Mme Desrochers.

 

Les entreprises privées peuvent contribuer à l’atteinte des objectifs en santé

Parce que des travailleurs en santé contribuent à la croissance économique, la FCCQ et la CCID rappellent le rôle que peuvent jouer les entreprises privées prestataires de soins et services de santé au Québec, qui sont déjà bien implantées et qui peuvent jouer un rôle complémentaire au secteur public.

« Ces entreprises peuvent contribuer à atteindre l’objectif du premier ministre, qui vise à ce que tous les Québécois puissent voir rapidement le professionnel de la santé le plus apte à répondre à leurs besoins, particulièrement en première ligne et en soins à domicile », soutient le PDG de la FCCQ.

« Avec une population vieillissante, les besoins en santé iront en croissance dans la région. L’apport soutenu de services privés complémentaires est une avenue à prioriser », précise de son côté la présidente de la CCID.

 

Des engagements pour les régions et la transition énergétique

Le premier ministre s’est engagé à poursuivre et accélérer le branchement d’Internet haute vitesse partout au Québec. La FCCQ et la CCID rappellent que cette connexion est la planche de salut pour plusieurs régions, souhaitant que ce déploiement se fasse rapidement, afin que les technologies puissent contribuer, partout, à la vitalité économique.

« L’Internet haute vitesse est une composante essentielle du fonctionnement des entreprises. En 2018, on ne devrait même plus être en train d’en parler! », s’exclame Linda Desrochers.

« Nous apprécions la volonté exprimée par le premier ministre de privilégier les mesures du Fonds vert permettant d’améliorer concrètement la réduction des émissions de gaz à effets de serre (GES), notamment au bénéfice des entreprises. Celui-ci devrait aussi servir à soutenir l’émergence d’une industrie québécoise des technologies vertes et des technologies d’efficience énergétique et ce, dans toutes les régions du Québec », concluent Stéphane Forget et Linda Desrochers.

-30-

Drummondville, le 23 novembre 2018La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) soulignent que plusieurs des mesures annoncées aujourd’hui dans le cadre du dépôt de l’Énoncé économique de l’automne par le ministre des Finances, Bill Morneau, permettront de soutenir les entreprises qui investissent, mais constatent à regret que non seulement l’allègement fiscal en réponse aux reformes américaines tarde à se matérialiser, mais également un plan de retour à l’équilibre budgétaire.

« Le gouvernement fédéral reconnaît que la réforme fiscale américaine pourrait avoir des répercussions importantes sur les investissements, les emplois et l’économie canadienne, si rien n’est fait, et que le Canada a perdu son avantage fiscal. Des gestes commencent à être posés, mais ils ne doivent pas être timides », ont déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ et Linda Desrochers, présidente de la CCID.

L’amortissement accéléré pour stimuler les investissements et la productivité

En plus des sommes additionnelles au Fonds stratégique pour l’innovation qui stimuleront les entreprises à développer de nouvelles solutions, la FCCQ et la CCID accueillent favorablement les mesures prévues pour encourager les investissements et atténuer les effets des décisions de l’administration américaine qui rendent cette juridiction plus attrayante.

« Nous demandions que des mesures soient mises en œuvre pour stimuler les investissements dans les entreprises afin qu’elles puissent améliorer leurs opérations et ainsi, accroître leur productivité. L’incitatif à l’amortissement accéléré est une mesure qui répond à cet objectif et qui leur permettra de moderniser les équipements », poursuit Stéphane Forget.

« Nos entreprises savent qu’elles ont tout avantage à investir dans le modernisation de leurs équipements, mais cela exige d’avoir les reins solides, particulièrement pour les PME en raison de leur taille! Ce coup de pouce sera certainement apprécié », précise pour sa part Mme Desrochers.

Volonté d’améliorer l’environnement d’affaires

Par ailleurs, la FCCQ et la CCID souhaitent voir rapidement le dépôt d’un projet de loi visant à mettre en place un processus de révision annuelle des règlements, ainsi que la revue accélérée d’une liste de règlements venant dédoubler et alourdir inutilement des exigences réglementaires, tel qu’annoncé aujourd’hui.

« Nous saluons aussi la volonté du gouvernement d’éliminer les obstacles au commerce provincial, notamment en harmonisant les règles dans certains domaines tels que le camionnage, la construction et les aliments, de même que les règles d’inspection à travers le pays », mentionne Stéphane Forget. Actuellement, plus de 45 % du PIB du Québec est exporté (28 % à l’étranger et 17 % vers les autres provinces). Le commerce vers les autres provinces peut être augmenté et représente ainsi une occasion à saisir pour augmenter les débouchés des entreprises québécoises.

« Pour de nombreuses entreprises, transiger avec les autres provinces canadiennes apparaît d’emblée moins complexe. Il y a là une occasion de développement de marchés à encourager », ajoute Linda Desrochers.

Un appui nécessaire aux organismes d’information

Dans un contexte où les médias d’information traversent une période de revenus publicitaires moins élevés, notamment à cause de l’augmentation de la présence publicitaire sur les réseaux sociaux, la FCCQ et la CCID apprécient la mise en place de mesures visant à soutenir les organismes d’information. La création de nouveaux crédits d’impôt pour encourager les abonnements des Canadiens aux médias d’information numériques canadiens et pour les coûts de la main-d’œuvre, notamment, aideront le maintien de leurs activités à long terme.

La FCCQ et la CCID espèrent que les médias régionaux bénéficieront de ces mesures, rappelant que les entreprises médiatiques sont importantes pour l’information régionale, essentielles à la vitalité des régions et pour le développement socio-économique. Il faut toutefois davantage d’aide dédiée aux entreprises afin de faciliter leur nécessaire passage au numérique.

« Nos médias jouent un rôle indispensable; ils sont un lien à la fois entre les différents acteurs de notre communauté et entre les communautés. Ils contribuent au tissu de la région et nous avons besoin d’eux », dit la présidente de la CCID.

Absence d’un véritable plan de résorption du déficit

« Alors que l’économie du pays est florissante, l’occasion d’annoncer un véritable plan de retour à l’équilibre budgétaire se fait toujours attendre. Malheureusement, l’énoncé d’aujourd’hui fait fi de la demande du milieu des affaires », observent Stéphane Forget et Linda Desrochers devant l’absence d’une véritable stratégie pour éliminer les déficits budgétaires, désormais évalués à 19,6 milliards de dollars pour 2019-2020.

« Nous retrouvons plusieurs recommandations de nos différents mémoires, présentés au gouvernement fédéral, et espérons que le prochain budget poursuivra dans cette lignée, afin de véritablement outiller les entreprises québécoises et canadiennes pour faire face aux défis des prochaines années », conclut Stéphane Forget.

-30-

Drummondville, le 30 octobre 2018 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) est heureuse d’annoncer que M. Nicolas Martel, président 2017-2018 de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est finaliste dans la catégorie Bénévole de l’année à son Gala des chambres de commerce. Le lauréat sera annoncé le 20 novembre prochain à la soirée de gala de reconnaissance des chambres de commerce, en prélude de l’événement Les Journées économiques – Perspectives 2019.

« Il est remarquable de voir tout le travail accompli par les bénévoles au sein des chambres de commerce. Leur présence contribue à appuyer le dynamisme des chambres et leur implication au sein de leur communauté. Nous félicitons chaleureusement tous les finalistes », déclare Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

Le Gala des chambres de commerce est un événement annuel qui honore le savoir-faire des administrateurs et de leurs équipes, partout au Québec. Les prix visent à reconnaître les chambres de commerce ou les personnes actives dans le réseau des chambres qui se sont démarquées par des réalisations exceptionnelles au cours de l’année précédente.

Le jury est composé d’anciens hauts dirigeants de chambres de commerce et de la FCCQ, dont l’expertise et la compréhension des exigences du milieu sont mises à profit pour évaluer avec rigueur la performance des candidatures proposées. Au cours du Gala des chambres de commerce du 20 novembre, trois autres distinctions seront décernées, soit Chambre de l’année, Développement économique et Cadre de l’année.

« L’engagement soutenu des chambres de commerce contribue à la force de notre réseau et nous sommes heureux de pouvoir tous ensemble le souligner à l’occasion de cette soirée de gala », conclut Stéphane Forget.

-30-

Drummondville, le 25 octobre 2018 – Après avoir fait l’objet d’un projet pilote l’an dernier, le programme Un emploi en sol québécois de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), en collaboration avec son réseau de chambres de commerce, reprend aujourd’hui la route. Devant les conclusions positives de la première phase, l’appui financier du gouvernement, au montant de 3 M$ au total, a été confirmé pour les trois prochaines années. Huit régions du Québec, dont Drummondville, bénéficieront cette fois du programme, qui met en lien des personnes immigrantes en recherche d’emploi de la région de Montréal avec des employeurs.

« Un emploi en sol québécois permet à la FCCQ et à son réseau de chambres de commerce de soutenir les entreprises qui vivent des défis de main-d’œuvre et de contribuer à ce que les nouveaux arrivants puissent trouver un emploi qui corresponde à leurs compétences et leurs aspirations », a expliqué Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ, au cours d’un point de presse dans le cadre du lancement du salon Événement Carrières, au cours duquel l’équipe d’Un emploi en sol québécois accueillera les personnes immigrantes en recherche d’emploi.

Le programme a été initié par la FCCQ pour répondre aux défis importants de chômage chez les personnes immigrantes et la pénurie de travailleurs dans les entreprises des régions La FCCQ organise le déplacement des candidats afin qu’ils participent à des entrevues, soient informés sur la région et visitent les environs, de façon à promouvoir la vie dans la région visitée, le tout en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

« Pour maintenir leur performance et poursuivre leur croissance, nos entreprises ont un important besoin de main-d’œuvre et la pénurie est marquée dans la région », précise Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID. « Quand on sait que 80 % des personnes immigrantes s’installent à Montréal alors que 55 % des emplois disponibles au Québec sont à l’extérieur de la métropole on constate qu’il y a là un intérêt pour tout le monde à créer un accès direct entre cette main-d’œuvre qualifiée et des employeurs qui cherchent à embaucher. »

Des résultats qui changent des vies

Le projet-pilote a permis de recenser 438 personnes immigrantes intéressées, dont 205 à qui l’on a proposé 4 125 emplois dans cinq régions où le taux de chômage est très bas, donc en pénurie de main-d’œuvre. Chaque participant pouvant rencontrer plus d’un employeur, 889 entrevues ont été générées et ont mené à 77 offres d’emploi. Au terme de la phase pilote, 34 personnes avaient accepté un emploi dans une des cinq régions et s’y sont installées avec leur famille.

« Nous avons participé au projet-pilote et avons été très enchantés par la formule. Nos entreprises ont d’ailleurs accueilli une dizaine de nouveaux employés dans le cadre de Un emploi en sol québécois. Cette fois, d’autres entreprises ont vu un intérêt à participer et nous nous préparons avec hâte à la venue de ces employés potentiels qui seront dans la région, à Drummondville, le 2 novembre prochain », déclare Mme Desrochers.

Pour les candidats issus de l’immigration et les employeurs de la première phase, leur participation aura été un succès : « Le programme m’a permis de rencontrer des employeurs dans une région prête à m’accueillir et j’ai ainsi élargi mes horizons », raconte Raquel Merino-Caravedo, qui a trouvé un emploi de conseillère en régionalisation à SOIT, à Québec. De son côté, Simon Bertrand, directeur des ressources humaines à Meglab, a embauché Daniel Hage, un ingénieur électrique, à la suite d’une visite d’un groupe de candidat en Abitibi-Témiscamingue : « Sa conjointe est aussi venue travailler à Val-d’Or, comme architecte, nous sommes très fiers de cela. »

« L’idée que des gens choisissent notre région et décident de s’y établir est évidemment une bonne nouvelle. Nous travaillons donc ensemble, avec les entreprises et les différents services, à créer un environnement invitant et accueillant pour que ces visiteurs s’y sentent chez eux », souligne pour sa part la présidente de la CCID.

« Voir que trente familles qui adoptent une nouvelle communauté et qui contribuent concrètement au développement économique de nos régions est une grande source de satisfaction pour nous, laissant entrevoir d’autres belles histoires au cours des trois prochaines années », souligne Stéphane Forget, rappelant qu’il ne faut pas perdre de vue que les personnes immigrantes ont déjà tout quitté pour s’établir à Montréal et qu’elles doivent se déraciner une seconde fois en acceptant un poste en région. Pour cette raison, la FCCQ demande depuis quelques années que soit élaborée une plateforme facilitant l’accès des employeurs à la déclaration d’intérêt des candidats à l’immigration, avant leur entrée au pays.

« En mettant les employeurs en lien avec les travailleurs candidats à l’immigration en amont de leur arrivée, on favorisera un maillage qui permettra à ces derniers d’entrer au pays avec un emploi en main, de s’installer aussitôt dans leur région d’accueil et de commencer rapidement, grâce au travail, leur processus d’intégration et, si besoin est, leur apprentissage du français. Une formule gagnante pour tous », ont conclu Stéphane Forget et Linda Desrochers.

À propos du programme Un emploi en sol québécois

Le programme Un emploi en sol québécois est une initiative de la FCCQ financée par le gouvernement du Québec visant à favoriser l’intégration en emploi des personnes immigrantes dans les régions du Québec. Appuyé par les chambres de commerce présentes dans les différentes municipalités des régions ciblées, le déploiement des activités prévues au projet se fait en concertation avec les organismes communautaires spécialisés dans l’accompagnement des personnes immigrantes ainsi qu’avec les instances régionales de Services Québec. En 2018-19, l’Abitibi-Témiscamingue, la Capitale-Nationale, le Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, l’Estrie, les Laurentides, la Montérégie et le Saguenay-Lac-St-Jean accueilleront la tournée d’Un emploi en sol québécois.

-30-

Drummondville, le 1er octobre 2018 – Le nouvel accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique met fin à plus d’une année d’incertitude pour les entreprises, soulignent la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID), qui saluent la détermination patiente des négociateurs du Canada ayant mené à cette entente.  Pour de nombreuses entreprises, la conclusion de cet accord vient enlever une épée de Damoclès et permet un cadre clair et prévisible pour plusieurs années.

 

Le nouvel accord, qui remplacera l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), maintient plusieurs éléments sur lesquels avait insisté la FCCQ dans ses représentations, dont les mécanismes de règlement des différends et la libre circulation des biens et des personnes. « Les compromis qui ont été nécessaires pour arriver à l’Accord États-Unis‒Mexique‒Canada (AEUMC) font cependant en sorte que les gouvernements devront faire preuve d’une grande vigilance pour soutenir les entreprises dans cette transition », explique Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

 

En contrepartie, la CCID est bien consciente des répercussions négatives qu’aura cette nouvelle entente sur les producteurs laitiers de sa région. « L’entrée en vigueur du nouvel accord aura un impact important sur les entreprises de la région, notamment celles du secteur agroalimentaire, et il sera important de leur assurer un soutien adéquat pour permettre une transition équilibrée », soutient pour sa part M. Nicolas Martel, président sortant de la CCID.

 

La FCCQ et la CCID restent préoccupées du sort des entreprises agricoles opérant sous la gestion de l’offre et est déçu que le gouvernement se soit résolu à concéder des accès au marché canadien. Elles demandent au gouvernement fédéral de faire en sorte que les entreprises touchées soient dédommagées afin de les appuyer dans cette transition délicate. Il sera par ailleurs essentiel que les producteurs d’ici reçoivent un dédommagement équivalent à l’importance du secteur agroalimentaire québécois dans l’économie canadienne. Les gouvernements devront également s’assurer que ce secteur névralgique puisse tirer son épingle du jeu à long terme.

 

« En augmentant le seuil de perception du droit de douane, le de minimis, de 20 $ à 150 $, le secteur du commerce de détail dans son ensemble doit faire l’objet d’une attention particulière de la part des gouvernements, tant fédéral que provincial, si l’on veut maintenir leur compétitivité face aux entreprises étrangères », estiment Stéphane Forget et Nicolas Martel. Une étude de Price Waterhouse Cooper pour le compte du Conseil canadien du commerce de détail, avait estimé qu’une hausse du de minimis à 200 $, par exemple, provoquerait des pertes pouvant aller jusqu’à 11,5 G$ et mettrait en péril jusqu’à 286 000 emplois d’ici 2020 au Canada. « La question de l’équité fiscale reste d’actualité, car la hausse du seuil de perception de la taxe de vente nous rappelle que le gouvernement du Canada ne s’est toujours pas engagé à exiger des entreprises étrangères qu’elles collectent la taxe sur les produits et services », rappellent Stéphane Forget et Nicolas Martel.

 

Par ailleurs, les tarifs douaniers injustifiés sur l’acier et l’aluminium demeurant, nous insistons sur l’importance que les négociateurs fédéraux maintiennent leurs demandes auprès de leurs homologues américains afin de mettre un terme à cette situation qui nuit aux économies canadienne et américaine.  « En l’absence d’un accord clair sur l’acier, l’aluminium et le bois d’œuvre, le gouvernement doit poursuivre ses efforts et profiter du climat qui semble s’être rétabli pour régler cet enjeu-clé pour l’économie du Québec et de ses régions », poursuit Stéphane Forget.

 

« Les tarifs douaniers excessifs pèsent lourd sur nos entreprises et constituent un frein à leur développement, particulièrement alors qu’elles doivent mettre beaucoup d’efforts pour demeurer compétitive, entre autres à l’heure des pénuries de main-d’œuvre. Nous souhaitons la résolution de cette question dans les plus brefs délais », renchérit M. Martel.

 

La FCCQ et la CCID réitèrent l’importance de créer un climat d’affaires véritablement propice à la croissance économique, grâce à des mesures d’allègement réglementaire et des initiatives pour promouvoir l’innovation et la productivité, face à la concurrence fiscale américaine.

 

« Plus que jamais, cette entente rappelle l’importance pour les entreprises québécoises de diversifier leurs marchés, que ce soit en se tournant vers l’Europe ou l’Asie, ou encore d’améliorer leur compétitivité s’appuyant sur une plus grande productivité », insistent Stéphane Forget et Nicolas Martel. Nous continuerons à les épauler et à faire valoir leurs préoccupations auprès des élus des deux ordres de gouvernement », concluent-ils.

-30-

Montréal-Drummondville, le 10 mai 2017 – Devant l’ampleur des inondations qui frappent plusieurs régions du Québec, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) tient à manifester aux citoyens et aux propriétaires d’entreprises touchés, le soutien de tout le réseau des chambres de commerce du Québec.

« La FCCQ lance un appel à tous, et en particulier à la communauté d’affaires, de continuer à faire preuve de générosité et de témoigner leur solidarité envers les régions aux prises avec la crue des eaux, en donnant généreusement à la Croix-Rouge à l’intention des sinistrés », a invité Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. « Ces gens, nombreux, vivent des moments extrêmement difficiles; nous devons exprimer notre soutien en appuyant ceux qui sont sur place pour aider. »

« Les besoins sont criants maintenant et le seront encore au cours des prochaines semaines » a pour sa part rappelé le vice-président de la Croix-Rouge canadienne pour le Québec, Pascal Mathieu. « Nos équipes sont à l’œuvre dans plus de 30 municipalités touchées par les inondations au Québec, soutiennent les opérations dans 12 centres d’accueil et d’information et viennent en aide à plus de 2 500 sinistrés ».

« Nous savons notre communauté d’affaires solidaire des difficultés pouvant être rencontrées par leurs pairs dans une telle situation et je sollicite la collaboration de chacun pour faire des dons en soutien aux sinistrés », a déclaré M. Gerry Gagnon, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

Dans les différentes régions, plusieurs entreprises et commerces sont atteints et l’activité économique est affectée. La FCCQ et son réseau de chambres de commerce suivent de près l’évolution de la situation.

– 30 –

Drummondville, le 25 avril 2017 — La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond(CCID) est fière d’annoncer que l’entreprise SOPREMA de Drummondville, qui était en nomination dans deux catégories, a été récompensée lors du 37e gala du prestigieux concours d’affaires Les Mercuriades de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), qui a rassemblé plus de 900 personnes au Palais des congrès de Montréal le 24 avril.

Au sein d’entreprises émérites, SOPREMA a remporté les grands honneurs dans la catégorie Contribution au développement économique et régional. Cette catégorie vise à récompenser les accomplissements d’une entreprise ayant contribué de façon significative au développement économique de sa région et ayant été lauréate d’un prix d’excellence attribué lors du gala de sa chambre de commerce locale dans les deux dernières années.

« L’objectif de SOPREMA est de créer de la valeur pour le Québec, d’employer des gens, de construire des usines et surtout d’avoir du plaisir à faire ce que l’on fait. Ce prix vient concrétiser tous les efforts que nous mettons en place afin de viser toujours plus haut. Nous en sommes très fiers », déclare Richard Voyer, vice-président et chef de la direction, SOPREMA Amérique du Nord.

« Plusieurs entreprises se démarquent par leur performance et leur capacité d’innover, contribuant ainsi au développement du Québec et de ses régions. C’est avec grande fierté que la FCCQ honore leurs réalisations depuis 37 ans », a souligné Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

« Soprema est un acteur de premier plan pour Drummondville, autant pour son côté innovateur, que pour les emplois de qualité qu’il crée dans la MRC de Drummond et partout en province. L’entreprise menée d’une main de maître par Richard Voyer, nous sommes heureux de compter ce lauréat dans notre région, mais surtout d’avoir son centre de décision pour l’Amérique et l’Asie, ici même à Drummondville. Ceci démontre combien le dynamisme, le savoir-faire et la détermination de nos entreprises sont au rendez-vous », a pour sa part déclaré M. Gerry Gagnon, président de la CCID.

Le gala du concours Les Mercuriades s’est déroulé en présence de Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique et Kathleen Weil, ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion.

Le trophée Mercure, source de fierté

Baptisé L’Envol, le trophée remis aux entreprises lauréates représente un oiseau stylisé, dont les reliefs symbolisent toute la force et la légèreté qu’on attribuait au dieu du commerce, Mercure. La capacité de ce dernier à prendre la forme voulue selon les circonstances était à l’origine de la force qu’on lui attribuait. Cette sculpture originale réalisée par l’artiste Giuseppe Benedetto évoque la volonté de réussite, la puissance et exprime, par son geste d’envol, l’adaptabilité et le progrès.

Remerciements

La FCCQ remercie le jury de la 37e édition du concours Les Mercuriades, constitué de membres d’organismes et d’entreprises de toutes les sphères de l’économie et présidé par M. Alain Dubuc, de La Presse, de même que la firme BDO, évaluateur officiel du concours, pour leur travail rigoureux.

Une telle initiative ne saurait voir le jour sans le précieux concours de généreux partenaires. La FCCQ remercie chaleureusement RBC Banque Royale, BDO Canada, Caisse de dépôt et placement du Québec, La Capitale, CN, CNESST, Ordre des CPA du Québec, Financière Sun Life, Gaz Métro, Groupe Investors, Hydro-Québec, Investissement Québec, Lowe’s, Manuvie, Office québécois de la langue française, Raymond Chabot Grant Thornton, TELUS, AstraZeneca, Desjardins Entreprises, La Coop fédérée, Fonds de solidarité FTQ, Langlois Avocats, Power Corporation du Canada, Rio Tinto, Air Canada, ESG UQAM, Agropur, Clientis, Metro, Osisko, Produits forestiers Résolu, TransCanada, Cogeco, La Presse + et ICI RDI.

LISTE DES LAURÉATS – CONCOURS LES MERCURIADES 2017

Entreprises de l’année

  • PME
  • Groupe Anderson, Chesterville

Le Groupe Anderson dessine et construit des équipements pour les travaux agricoles, les travaux forestiers et d’autres types.

  • Grande entreprise
  • Groupe BMR, Boucherville

Groupe BMR est une filiale de La Coop fédérée qui regroupe 325 quincailleries et centres de rénovation au Québec et dans l’est du Canada.

 

Accroissement de la productivité Lowe’s

  • PME
  • Cordé Électrique, Valcourt

Cordé électrique œuvre dans les secteurs du transport, minier, médical et des appareils ménagers. Elle fabrique des harnais électriques dont les procédés de fabrication se démarquent par l’informatisation et l’utilisation d’équipement de pointe.

  • Grande entreprise
  • Groupe BMR, Boucherville

Groupe BMR est une filiale de La Coop fédérée qui regroupe 325 quincailleries et centres de rénovation au Québec et dans l’est du Canada.

 

Contribution au développement économique et régional

  • PME
  • Fromagerie du Pied-De-Vent, Havre-aux-Maisons

Fromagerie du Pied-de-Vent a pignon sur mer et transforme son lait en de savoureux fromages aux noms évocateurs, à saveur des Îles.

  • Grande entreprise
  • SOPREMA, Drummondville

SOPREMA est une entreprise manufacturière d’envergure internationale, spécialisée dans la fabrication de produits d’étanchéité, d’isolation, de végétalisation et d’insonorisation pour la construction et le génie civil.

 

Développement des marchés internationaux Caisse de dépôt et placement du Québec

  • PME – Exæquo
  • Devolutions, Lavaltrie

Devolutions offre aux professionnels TI à travers le monde une solution complète de gestion de connexions à distance et de mots de passe permettant le partage sécuritaire d’information dans les équipes.

  • Squeeze Studio Animation, Québec

Squeeze Studio Animation donne vie à des personnages 3D uniques pour le cinéma, la télévision et le jeu vidéo.

 

Développement d’une technologie Web ou mobile présentée par TELUS

  • PME
  • 8D Technologies, Montréal

8D Technologies développe des plateformes uniques de gestion et paiements, dont son fameux système pour le vélo-partage.

  • Grande entreprise
  • Groupe Deschênes, Montréal

Groupe Deschênes est un distributeur et un grossiste de produits de plomberie et de chauffage, de protection contre l’incendie, pour l’électricité, pour les réseaux d’aqueduc et d’égout, pour les CVAC/R et de pièces automobiles.

 

Employeur de l’année Manuvie

  • PME
  • Edelman Montréal, Montréal

Edelman offre des conseils et des services de communication intégrés à des sociétés québécoises, canadiennes et internationales et à des organisations du secteur public et sans but lucratif.

  • Grande entreprise
  • Valacta, Ste-Anne-de-Bellevue

Valacta, centre d’expertise en production laitière, contribue au développement durable et à la prospérité du secteur laitier par le transfert du savoir et par ses services d’analyse du lait.

 

Engagement dans la collectivité Groupe Investors

  • PME
  • Oram Plomberie du bâtiment, Mirabel

Oram – Plomberie du bâtiment dessert la région du Grand Montréal et des Laurentides en plomberie du bâtiment dans les secteurs résidentiel, commercial, industriel et institutionnel.

  • Grande entreprise
  • Pfizer Canada, Montréal (Saint-Laurent)

Entreprise biopharmaceutique mondiale, Pfizer Canada s’est donnée pour mission d’œuvrer pour un monde en meilleure santé. La société compte 63 usines, dont celle de Montréal.

 

Entrepreneuriat, relève et transfert d’entreprise Raymond Chabot Grant Thornton

  • PME (ex aequo)
  • Normandin Beaudry, Montréal

Normandin Beaudry  est un chef de file en rémunération globale et offre des services conseils dans six champs d’expertise : santé et performance, rémunération, assurance collective, retraite et épargne, gestion d’actifs et communication.

  • Paber aluminium, Cap-Saint-Ignace

Paber Aluminium est une fonderie de transformation d’aluminium qui se spécialise dans le moulage par gravité de pièces d’aluminium complètes, incluant l’usinage, la radiographie, le traitement thermique et l’assemblage.

 

Leadership Germaine-Gibara

  • PME
  • Caroline Codsi, La Gouvernance au féminin

Depuis le début de sa carrière, Caroline Codsi se distingue par son implication en faveur de l’avancement des femmes. Présidente et fondatrice de l’OBNL La Gouvernance au féminin, elle est un symbole de réussite pour la diversité québécoise.

  • Grande entreprise
  • Christiane Germain, Groupe Germain Hôtels

Exemple de succès en affaires, Christiane Germain est cofondatrice et coprésidente du Groupe Germain, une chaîne hôtelière présente dans cinq provinces canadiennes. S’illustrant depuis longtemps par son implication communautaire, elle soutient de nombreuses œuvres caritatives et contribue à l’économie régionale par la politique d’approvisionnement de son entreprise.

 

Relève Leadership Germaine-Gibara

  • PME
  • Kathy Baig, Ordre des ingénieurs du Québec

Âgée d’à peine 35 ans Kathy Baig est déjà reconnue comme une leader d’exception au sein de sa profession. Elle s’est fait remarquer pour son rôle dans la conception du Plan ING 2020. On lui doit aussi l’initiative « 30 en 30 », qui vise à transformer son domaine en augmentant la proportion de femmes qui y évoluent.

  • Grande entreprise
  • Stéphanie Trudeau, Gaz Métro

À 38 ans seulement, Stéphanie Trudeau connaît déjà une grande carrière au sein de Gaz Métro. Femme d’affaires au leadership exceptionnel, elle se démarque aussi par son implication sociale, notamment au sein de l’organisme La rue des femmes, et par son travail de mentor auprès de la Jeune Chambre de commerce de Montréal.

Manufacturiers innovants Investissement Québec

  • PME
  • Groupe Anderson, Chesterville

Le Groupe Anderson dessine et construit des équipements pour les travaux agricoles, les travaux forestiers et d’autres types.

  • Grande entreprise
  • Creaform, Lévis

Creaform conçoit, fabrique et met en marché des technologies de mesure 3D portables, en plus de se spécialiser en services d’ingénierie.

 

Mérite du français

  • Banque Nationale

Forte d’un actif de 234 milliards de dollars au 31 janvier 2017, la Banque Nationale du Canada, avec ses filiales, est l’un des plus importants groupes financiers intégrés canadiens. Elle emploie plus de 21 000 personnes et est un employeur de choix reconnu.

 

Mérite Formation en entreprise

  • PME
  • InnovExplo, Val-D’Or

InnovExplo offre des services professionnels à des compagnies d’exploration minière juniors et des compagnies productrices dans plusieurs champs de spécialisation comme la géologie, le génie minier et l’environnement.

  • Grande entreprise
  • IBM Canada – Usine de Bromont, Bromont

IBM Canada – Usine de Bromont se spécialise dans l’assemblage et les tests de semi-conducteurs, de même que dans les services de développement de prototypes et de procédés de mise sous boîtier.

 

Santé et sécurité au travail

  • PME
    • Groupe C. Laganière, Montréal Est

Groupe C. Laganière est une entreprise spécialisée dans la réhabilitation de sites contaminés et les évaluations environnementales.

 

  • Grande entreprise
    • IBM Canada – Usine de Bromont, Bromont

IBM Canada – Usine de Bromont se spécialise dans l’assemblage et les tests de semi-conducteurs, de même que dans les services de développement de prototypes et de procédés de mise sous boîtier.

 

Stratégie d’Affaires à succès La Capitale

  • PME
    • Normandin Beaudry, Montréal

Normandin Beaudry est un chef de file en rémunération globale et offre des services conseils dans six champs d’expertise : santé et performance, rémunération, assurance collective, retraite et épargne, gestion d’actifs et communication.

 

  • Grande entreprise
  • Le Groupe Maurice, Montréal (Saint-Laurent)

Fondé en 1998, Le Groupe Maurice conçoit, gère et développe des complexes résidentiels avant-gardistes à travers le Québec.

 

Stratégie de développement durable

  • PME
    • Produits Neptune, Saint-Hyacinthe

Produits Neptune est un manufacturier et distributeur nord-américain de produits pour la salle de bain qui cherche constamment à innover en matière de design, de style et de développement durable.

  • Grande entreprise
    • Produits forestiers Résolu, Montréal

Produits forestiers Résolu est un chef de file mondial de l’industrie des produits forestiers offrant une grande variété de produits, notamment de la pâte commerciale, des papiers tissus, des produits du bois, du papier journal et des papiers pour usages spéciaux qu’elle commercialise dans plus de 70 pays.

 

À propos de la FCCQ

Grâce à son vaste réseau de plus de 140 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 60 000 entreprises et 150 000 gens d’affaires exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

 

-30-

 

Source :

Véronique Sawyer

Coordonnatrice communications marketing

Chambre de commerce et d’industrie de Drummond

819 477-7822 # 224

vsawyer@ccid.qc.ca

 

Marie-Odile Pinet

Conseillère aux communications

Fédération des chambres de commerce du Québec

514 844-9571, poste 3227

Cellulaire : 514 577-9426

marie-odile.pinet@fccq.ca

 

Montréal, le 28 mars 2017 – « Pour créer de la richesse, les entreprises doivent investir, innover et recruter davantage. La FCCQ retrouve dans le budget 2017-2018 des mesures concrètes et bien conçues pour soutenir les entreprises dans ces actions », ont déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec ( FCCQ ) et Gerry Gagnon, président de la chambre de commerce et d’industries de Drummond (CCID).

Recruter – Face au défi démographique que connaît le Québec, les entreprises éprouvent régulièrement de la difficulté à trouver des travailleurs qualifiés, ce qui freine leur expansion. La FCCQ et la CCID avaient proposé une série de recommandations pour accroître l’offre de main-d’œuvre. Le budget 2017-2018 contient plusieurs mesures qui favoriseront le choix, par les jeunes et les travailleurs, des métiers en demande, ainsi que le développement par les travailleurs en emploi de leurs compétences sur la vie entière. La FCCQ et la CCID sont particulièrement heureuses des budgets accordés pour promouvoir les métiers en demande, favoriser l’intégration des travailleurs immigrants, pour favoriser l’accès aux études à temps partiel en formation professionnelle et technique et pour accroître l’accessibilité à la formation continue et à la formation d’appoint dans le secteur professionnel des cégeps et commissions scolaires.

Investir ‑ Les entreprises doivent constamment investir pour améliorer leur productivité. La FCCQ et la CCID avaient demandé une mesure temporaire d’amortissement en un an de l’ensemble des dépenses en capital. Le budget répond en partie à cette demande, de deux manières. D’une part, en ajoutant à l’amortissement existant des dépenses en capital en matériel de fabrication des entreprises manufacturières une déduction additionnelle de 35%. D’autre part, il ajoute le matériel informatique aux catégories de biens admissibles.

Innover ‑ L’innovation dans les produits et les procédés de production représente la clé de la compétitivité future des entreprises.  La FCCQ et la CCID avaient demandé au gouvernement de mieux soutenir la chaine complète de l’innovation, de la recherche fondamentale à la commercialisation.  Le budget 2017 répond à cette demande, notamment par une mesure pour soutenir les organismes voués au transfert et à la commercialisation des innovations.

Fardeau fiscal des entreprises

Les entreprises qui ont la capacité de choisir la juridiction dans laquelle elles investissent comparent la charge fiscale globale dans chacune d’entre elles. La FCCQ et la CCID ont toujours demandé au gouvernement de ramener le fardeau fiscal des entreprises à un niveau compétitif par rapport aux juridictions voisines, notamment l’Ontario. Le budget 2017 poursuit dans cette orientation en maintenant les réductions du taux de cotisation au FSS et du taux d’imposition des PME manufacturières, annoncées précédemment, qui donneront leur pleine mesure cette année et l’an prochain.

Finances publiques

L’investissement privé est favorisé quand les investisseurs perçoivent le risque d’une hausse du fardeau fiscal. Le degré d’endettement d’un gouvernement est un indicateur parlant à cet égard. C’est pourquoi, pour favoriser l’investissement privé, la FCCQ et la CCID appuient résolument le gouvernement dans son orientation de réduire sa dette. Le budget 2017 démontre une constance à cet égard en prévoyant un versement 2,5 milliards au Fonds des générations. Toutefois, le gouvernement n’a toujours pas donné suite à la recommandation du Vérificateur général à l’effet de fixer des cibles intermédiaires en matière de diminution du ratio d’endettement. Rappelons qu’un objectif avec une échéance dans neuf ans (2026) n’est pas contraignant quand un mandat électoral ne dure que quatre ans.

Développement régional

Tel que noté lors de l’annonce de la mise sur pied d’un nouveau fonds pour les régions (30 M$ en 2017-18), la CCID se réjouit du fait qu’une partie du pouvoir de dépenser sera attribué aux gouvernements de proximité. À cet égard, la CCID maintient qu’il est pertinent d’avoir des acteurs économiques indépendants qui siégeront au comité de sélection des projets qui seront préconisés par l’administration municipale.

Transfert d’entreprises

La FCCQ et la CCID militent depuis longtemps en faveur d’un ajustement des règles fiscales qui permettraient aux entreprises d’avoir en mains les outils nécessaires pour réagir adéquatement aux offres d’achat non sollicitées et des mesures pour faciliter le transfert générationnel de nos entreprises. Elle se réjouit de voir ces mesures inscrites au budget.  Aussi, elle réclamait depuis longtemps un ajustement des règles fiscales afin de donner la flexibilité nécessaire aux bâtisseurs et entrepreneurs désirant céder le contrôle de leur entreprise à des membres de leur famille ce qui figure au budget.

MENU