Profil membre
logo-ccid

Archives

Drummondville, le 30 octobre 2018 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) est heureuse d’annoncer que M. Nicolas Martel, président 2017-2018 de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est finaliste dans la catégorie Bénévole de l’année à son Gala des chambres de commerce. Le lauréat sera annoncé le 20 novembre prochain à la soirée de gala de reconnaissance des chambres de commerce, en prélude de l’événement Les Journées économiques – Perspectives 2019.

« Il est remarquable de voir tout le travail accompli par les bénévoles au sein des chambres de commerce. Leur présence contribue à appuyer le dynamisme des chambres et leur implication au sein de leur communauté. Nous félicitons chaleureusement tous les finalistes », déclare Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

Le Gala des chambres de commerce est un événement annuel qui honore le savoir-faire des administrateurs et de leurs équipes, partout au Québec. Les prix visent à reconnaître les chambres de commerce ou les personnes actives dans le réseau des chambres qui se sont démarquées par des réalisations exceptionnelles au cours de l’année précédente.

Le jury est composé d’anciens hauts dirigeants de chambres de commerce et de la FCCQ, dont l’expertise et la compréhension des exigences du milieu sont mises à profit pour évaluer avec rigueur la performance des candidatures proposées. Au cours du Gala des chambres de commerce du 20 novembre, trois autres distinctions seront décernées, soit Chambre de l’année, Développement économique et Cadre de l’année.

« L’engagement soutenu des chambres de commerce contribue à la force de notre réseau et nous sommes heureux de pouvoir tous ensemble le souligner à l’occasion de cette soirée de gala », conclut Stéphane Forget.

-30-

Drummondville, le 25 octobre 2018 – Après avoir fait l’objet d’un projet pilote l’an dernier, le programme Un emploi en sol québécois de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), en collaboration avec son réseau de chambres de commerce, reprend aujourd’hui la route. Devant les conclusions positives de la première phase, l’appui financier du gouvernement, au montant de 3 M$ au total, a été confirmé pour les trois prochaines années. Huit régions du Québec, dont Drummondville, bénéficieront cette fois du programme, qui met en lien des personnes immigrantes en recherche d’emploi de la région de Montréal avec des employeurs.

« Un emploi en sol québécois permet à la FCCQ et à son réseau de chambres de commerce de soutenir les entreprises qui vivent des défis de main-d’œuvre et de contribuer à ce que les nouveaux arrivants puissent trouver un emploi qui corresponde à leurs compétences et leurs aspirations », a expliqué Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ, au cours d’un point de presse dans le cadre du lancement du salon Événement Carrières, au cours duquel l’équipe d’Un emploi en sol québécois accueillera les personnes immigrantes en recherche d’emploi.

Le programme a été initié par la FCCQ pour répondre aux défis importants de chômage chez les personnes immigrantes et la pénurie de travailleurs dans les entreprises des régions La FCCQ organise le déplacement des candidats afin qu’ils participent à des entrevues, soient informés sur la région et visitent les environs, de façon à promouvoir la vie dans la région visitée, le tout en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

« Pour maintenir leur performance et poursuivre leur croissance, nos entreprises ont un important besoin de main-d’œuvre et la pénurie est marquée dans la région », précise Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID. « Quand on sait que 80 % des personnes immigrantes s’installent à Montréal alors que 55 % des emplois disponibles au Québec sont à l’extérieur de la métropole on constate qu’il y a là un intérêt pour tout le monde à créer un accès direct entre cette main-d’œuvre qualifiée et des employeurs qui cherchent à embaucher. »

Des résultats qui changent des vies

Le projet-pilote a permis de recenser 438 personnes immigrantes intéressées, dont 205 à qui l’on a proposé 4 125 emplois dans cinq régions où le taux de chômage est très bas, donc en pénurie de main-d’œuvre. Chaque participant pouvant rencontrer plus d’un employeur, 889 entrevues ont été générées et ont mené à 77 offres d’emploi. Au terme de la phase pilote, 34 personnes avaient accepté un emploi dans une des cinq régions et s’y sont installées avec leur famille.

« Nous avons participé au projet-pilote et avons été très enchantés par la formule. Nos entreprises ont d’ailleurs accueilli une dizaine de nouveaux employés dans le cadre de Un emploi en sol québécois. Cette fois, d’autres entreprises ont vu un intérêt à participer et nous nous préparons avec hâte à la venue de ces employés potentiels qui seront dans la région, à Drummondville, le 2 novembre prochain », déclare Mme Desrochers.

Pour les candidats issus de l’immigration et les employeurs de la première phase, leur participation aura été un succès : « Le programme m’a permis de rencontrer des employeurs dans une région prête à m’accueillir et j’ai ainsi élargi mes horizons », raconte Raquel Merino-Caravedo, qui a trouvé un emploi de conseillère en régionalisation à SOIT, à Québec. De son côté, Simon Bertrand, directeur des ressources humaines à Meglab, a embauché Daniel Hage, un ingénieur électrique, à la suite d’une visite d’un groupe de candidat en Abitibi-Témiscamingue : « Sa conjointe est aussi venue travailler à Val-d’Or, comme architecte, nous sommes très fiers de cela. »

« L’idée que des gens choisissent notre région et décident de s’y établir est évidemment une bonne nouvelle. Nous travaillons donc ensemble, avec les entreprises et les différents services, à créer un environnement invitant et accueillant pour que ces visiteurs s’y sentent chez eux », souligne pour sa part la présidente de la CCID.

« Voir que trente familles qui adoptent une nouvelle communauté et qui contribuent concrètement au développement économique de nos régions est une grande source de satisfaction pour nous, laissant entrevoir d’autres belles histoires au cours des trois prochaines années », souligne Stéphane Forget, rappelant qu’il ne faut pas perdre de vue que les personnes immigrantes ont déjà tout quitté pour s’établir à Montréal et qu’elles doivent se déraciner une seconde fois en acceptant un poste en région. Pour cette raison, la FCCQ demande depuis quelques années que soit élaborée une plateforme facilitant l’accès des employeurs à la déclaration d’intérêt des candidats à l’immigration, avant leur entrée au pays.

« En mettant les employeurs en lien avec les travailleurs candidats à l’immigration en amont de leur arrivée, on favorisera un maillage qui permettra à ces derniers d’entrer au pays avec un emploi en main, de s’installer aussitôt dans leur région d’accueil et de commencer rapidement, grâce au travail, leur processus d’intégration et, si besoin est, leur apprentissage du français. Une formule gagnante pour tous », ont conclu Stéphane Forget et Linda Desrochers.

À propos du programme Un emploi en sol québécois

Le programme Un emploi en sol québécois est une initiative de la FCCQ financée par le gouvernement du Québec visant à favoriser l’intégration en emploi des personnes immigrantes dans les régions du Québec. Appuyé par les chambres de commerce présentes dans les différentes municipalités des régions ciblées, le déploiement des activités prévues au projet se fait en concertation avec les organismes communautaires spécialisés dans l’accompagnement des personnes immigrantes ainsi qu’avec les instances régionales de Services Québec. En 2018-19, l’Abitibi-Témiscamingue, la Capitale-Nationale, le Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, l’Estrie, les Laurentides, la Montérégie et le Saguenay-Lac-St-Jean accueilleront la tournée d’Un emploi en sol québécois.

-30-

Drummondville, le 1er octobre 2018 – Le nouvel accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique met fin à plus d’une année d’incertitude pour les entreprises, soulignent la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID), qui saluent la détermination patiente des négociateurs du Canada ayant mené à cette entente.  Pour de nombreuses entreprises, la conclusion de cet accord vient enlever une épée de Damoclès et permet un cadre clair et prévisible pour plusieurs années.

 

Le nouvel accord, qui remplacera l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), maintient plusieurs éléments sur lesquels avait insisté la FCCQ dans ses représentations, dont les mécanismes de règlement des différends et la libre circulation des biens et des personnes. « Les compromis qui ont été nécessaires pour arriver à l’Accord États-Unis‒Mexique‒Canada (AEUMC) font cependant en sorte que les gouvernements devront faire preuve d’une grande vigilance pour soutenir les entreprises dans cette transition », explique Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

 

En contrepartie, la CCID est bien consciente des répercussions négatives qu’aura cette nouvelle entente sur les producteurs laitiers de sa région. « L’entrée en vigueur du nouvel accord aura un impact important sur les entreprises de la région, notamment celles du secteur agroalimentaire, et il sera important de leur assurer un soutien adéquat pour permettre une transition équilibrée », soutient pour sa part M. Nicolas Martel, président sortant de la CCID.

 

La FCCQ et la CCID restent préoccupées du sort des entreprises agricoles opérant sous la gestion de l’offre et est déçu que le gouvernement se soit résolu à concéder des accès au marché canadien. Elles demandent au gouvernement fédéral de faire en sorte que les entreprises touchées soient dédommagées afin de les appuyer dans cette transition délicate. Il sera par ailleurs essentiel que les producteurs d’ici reçoivent un dédommagement équivalent à l’importance du secteur agroalimentaire québécois dans l’économie canadienne. Les gouvernements devront également s’assurer que ce secteur névralgique puisse tirer son épingle du jeu à long terme.

 

« En augmentant le seuil de perception du droit de douane, le de minimis, de 20 $ à 150 $, le secteur du commerce de détail dans son ensemble doit faire l’objet d’une attention particulière de la part des gouvernements, tant fédéral que provincial, si l’on veut maintenir leur compétitivité face aux entreprises étrangères », estiment Stéphane Forget et Nicolas Martel. Une étude de Price Waterhouse Cooper pour le compte du Conseil canadien du commerce de détail, avait estimé qu’une hausse du de minimis à 200 $, par exemple, provoquerait des pertes pouvant aller jusqu’à 11,5 G$ et mettrait en péril jusqu’à 286 000 emplois d’ici 2020 au Canada. « La question de l’équité fiscale reste d’actualité, car la hausse du seuil de perception de la taxe de vente nous rappelle que le gouvernement du Canada ne s’est toujours pas engagé à exiger des entreprises étrangères qu’elles collectent la taxe sur les produits et services », rappellent Stéphane Forget et Nicolas Martel.

 

Par ailleurs, les tarifs douaniers injustifiés sur l’acier et l’aluminium demeurant, nous insistons sur l’importance que les négociateurs fédéraux maintiennent leurs demandes auprès de leurs homologues américains afin de mettre un terme à cette situation qui nuit aux économies canadienne et américaine.  « En l’absence d’un accord clair sur l’acier, l’aluminium et le bois d’œuvre, le gouvernement doit poursuivre ses efforts et profiter du climat qui semble s’être rétabli pour régler cet enjeu-clé pour l’économie du Québec et de ses régions », poursuit Stéphane Forget.

 

« Les tarifs douaniers excessifs pèsent lourd sur nos entreprises et constituent un frein à leur développement, particulièrement alors qu’elles doivent mettre beaucoup d’efforts pour demeurer compétitive, entre autres à l’heure des pénuries de main-d’œuvre. Nous souhaitons la résolution de cette question dans les plus brefs délais », renchérit M. Martel.

 

La FCCQ et la CCID réitèrent l’importance de créer un climat d’affaires véritablement propice à la croissance économique, grâce à des mesures d’allègement réglementaire et des initiatives pour promouvoir l’innovation et la productivité, face à la concurrence fiscale américaine.

 

« Plus que jamais, cette entente rappelle l’importance pour les entreprises québécoises de diversifier leurs marchés, que ce soit en se tournant vers l’Europe ou l’Asie, ou encore d’améliorer leur compétitivité s’appuyant sur une plus grande productivité », insistent Stéphane Forget et Nicolas Martel. Nous continuerons à les épauler et à faire valoir leurs préoccupations auprès des élus des deux ordres de gouvernement », concluent-ils.

-30-

Montréal-Drummondville, le 10 mai 2017 – Devant l’ampleur des inondations qui frappent plusieurs régions du Québec, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) tient à manifester aux citoyens et aux propriétaires d’entreprises touchés, le soutien de tout le réseau des chambres de commerce du Québec.

« La FCCQ lance un appel à tous, et en particulier à la communauté d’affaires, de continuer à faire preuve de générosité et de témoigner leur solidarité envers les régions aux prises avec la crue des eaux, en donnant généreusement à la Croix-Rouge à l’intention des sinistrés », a invité Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. « Ces gens, nombreux, vivent des moments extrêmement difficiles; nous devons exprimer notre soutien en appuyant ceux qui sont sur place pour aider. »

« Les besoins sont criants maintenant et le seront encore au cours des prochaines semaines » a pour sa part rappelé le vice-président de la Croix-Rouge canadienne pour le Québec, Pascal Mathieu. « Nos équipes sont à l’œuvre dans plus de 30 municipalités touchées par les inondations au Québec, soutiennent les opérations dans 12 centres d’accueil et d’information et viennent en aide à plus de 2 500 sinistrés ».

« Nous savons notre communauté d’affaires solidaire des difficultés pouvant être rencontrées par leurs pairs dans une telle situation et je sollicite la collaboration de chacun pour faire des dons en soutien aux sinistrés », a déclaré M. Gerry Gagnon, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

Dans les différentes régions, plusieurs entreprises et commerces sont atteints et l’activité économique est affectée. La FCCQ et son réseau de chambres de commerce suivent de près l’évolution de la situation.

– 30 –

Drummondville, le 25 avril 2017 — La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond(CCID) est fière d’annoncer que l’entreprise SOPREMA de Drummondville, qui était en nomination dans deux catégories, a été récompensée lors du 37e gala du prestigieux concours d’affaires Les Mercuriades de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), qui a rassemblé plus de 900 personnes au Palais des congrès de Montréal le 24 avril.

Au sein d’entreprises émérites, SOPREMA a remporté les grands honneurs dans la catégorie Contribution au développement économique et régional. Cette catégorie vise à récompenser les accomplissements d’une entreprise ayant contribué de façon significative au développement économique de sa région et ayant été lauréate d’un prix d’excellence attribué lors du gala de sa chambre de commerce locale dans les deux dernières années.

« L’objectif de SOPREMA est de créer de la valeur pour le Québec, d’employer des gens, de construire des usines et surtout d’avoir du plaisir à faire ce que l’on fait. Ce prix vient concrétiser tous les efforts que nous mettons en place afin de viser toujours plus haut. Nous en sommes très fiers », déclare Richard Voyer, vice-président et chef de la direction, SOPREMA Amérique du Nord.

« Plusieurs entreprises se démarquent par leur performance et leur capacité d’innover, contribuant ainsi au développement du Québec et de ses régions. C’est avec grande fierté que la FCCQ honore leurs réalisations depuis 37 ans », a souligné Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

« Soprema est un acteur de premier plan pour Drummondville, autant pour son côté innovateur, que pour les emplois de qualité qu’il crée dans la MRC de Drummond et partout en province. L’entreprise menée d’une main de maître par Richard Voyer, nous sommes heureux de compter ce lauréat dans notre région, mais surtout d’avoir son centre de décision pour l’Amérique et l’Asie, ici même à Drummondville. Ceci démontre combien le dynamisme, le savoir-faire et la détermination de nos entreprises sont au rendez-vous », a pour sa part déclaré M. Gerry Gagnon, président de la CCID.

Le gala du concours Les Mercuriades s’est déroulé en présence de Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique et Kathleen Weil, ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion.

Le trophée Mercure, source de fierté

Baptisé L’Envol, le trophée remis aux entreprises lauréates représente un oiseau stylisé, dont les reliefs symbolisent toute la force et la légèreté qu’on attribuait au dieu du commerce, Mercure. La capacité de ce dernier à prendre la forme voulue selon les circonstances était à l’origine de la force qu’on lui attribuait. Cette sculpture originale réalisée par l’artiste Giuseppe Benedetto évoque la volonté de réussite, la puissance et exprime, par son geste d’envol, l’adaptabilité et le progrès.

Remerciements

La FCCQ remercie le jury de la 37e édition du concours Les Mercuriades, constitué de membres d’organismes et d’entreprises de toutes les sphères de l’économie et présidé par M. Alain Dubuc, de La Presse, de même que la firme BDO, évaluateur officiel du concours, pour leur travail rigoureux.

Une telle initiative ne saurait voir le jour sans le précieux concours de généreux partenaires. La FCCQ remercie chaleureusement RBC Banque Royale, BDO Canada, Caisse de dépôt et placement du Québec, La Capitale, CN, CNESST, Ordre des CPA du Québec, Financière Sun Life, Gaz Métro, Groupe Investors, Hydro-Québec, Investissement Québec, Lowe’s, Manuvie, Office québécois de la langue française, Raymond Chabot Grant Thornton, TELUS, AstraZeneca, Desjardins Entreprises, La Coop fédérée, Fonds de solidarité FTQ, Langlois Avocats, Power Corporation du Canada, Rio Tinto, Air Canada, ESG UQAM, Agropur, Clientis, Metro, Osisko, Produits forestiers Résolu, TransCanada, Cogeco, La Presse + et ICI RDI.

LISTE DES LAURÉATS – CONCOURS LES MERCURIADES 2017

Entreprises de l’année

  • PME
  • Groupe Anderson, Chesterville

Le Groupe Anderson dessine et construit des équipements pour les travaux agricoles, les travaux forestiers et d’autres types.

  • Grande entreprise
  • Groupe BMR, Boucherville

Groupe BMR est une filiale de La Coop fédérée qui regroupe 325 quincailleries et centres de rénovation au Québec et dans l’est du Canada.

 

Accroissement de la productivité Lowe’s

  • PME
  • Cordé Électrique, Valcourt

Cordé électrique œuvre dans les secteurs du transport, minier, médical et des appareils ménagers. Elle fabrique des harnais électriques dont les procédés de fabrication se démarquent par l’informatisation et l’utilisation d’équipement de pointe.

  • Grande entreprise
  • Groupe BMR, Boucherville

Groupe BMR est une filiale de La Coop fédérée qui regroupe 325 quincailleries et centres de rénovation au Québec et dans l’est du Canada.

 

Contribution au développement économique et régional

  • PME
  • Fromagerie du Pied-De-Vent, Havre-aux-Maisons

Fromagerie du Pied-de-Vent a pignon sur mer et transforme son lait en de savoureux fromages aux noms évocateurs, à saveur des Îles.

  • Grande entreprise
  • SOPREMA, Drummondville

SOPREMA est une entreprise manufacturière d’envergure internationale, spécialisée dans la fabrication de produits d’étanchéité, d’isolation, de végétalisation et d’insonorisation pour la construction et le génie civil.

 

Développement des marchés internationaux Caisse de dépôt et placement du Québec

  • PME – Exæquo
  • Devolutions, Lavaltrie

Devolutions offre aux professionnels TI à travers le monde une solution complète de gestion de connexions à distance et de mots de passe permettant le partage sécuritaire d’information dans les équipes.

  • Squeeze Studio Animation, Québec

Squeeze Studio Animation donne vie à des personnages 3D uniques pour le cinéma, la télévision et le jeu vidéo.

 

Développement d’une technologie Web ou mobile présentée par TELUS

  • PME
  • 8D Technologies, Montréal

8D Technologies développe des plateformes uniques de gestion et paiements, dont son fameux système pour le vélo-partage.

  • Grande entreprise
  • Groupe Deschênes, Montréal

Groupe Deschênes est un distributeur et un grossiste de produits de plomberie et de chauffage, de protection contre l’incendie, pour l’électricité, pour les réseaux d’aqueduc et d’égout, pour les CVAC/R et de pièces automobiles.

 

Employeur de l’année Manuvie

  • PME
  • Edelman Montréal, Montréal

Edelman offre des conseils et des services de communication intégrés à des sociétés québécoises, canadiennes et internationales et à des organisations du secteur public et sans but lucratif.

  • Grande entreprise
  • Valacta, Ste-Anne-de-Bellevue

Valacta, centre d’expertise en production laitière, contribue au développement durable et à la prospérité du secteur laitier par le transfert du savoir et par ses services d’analyse du lait.

 

Engagement dans la collectivité Groupe Investors

  • PME
  • Oram Plomberie du bâtiment, Mirabel

Oram – Plomberie du bâtiment dessert la région du Grand Montréal et des Laurentides en plomberie du bâtiment dans les secteurs résidentiel, commercial, industriel et institutionnel.

  • Grande entreprise
  • Pfizer Canada, Montréal (Saint-Laurent)

Entreprise biopharmaceutique mondiale, Pfizer Canada s’est donnée pour mission d’œuvrer pour un monde en meilleure santé. La société compte 63 usines, dont celle de Montréal.

 

Entrepreneuriat, relève et transfert d’entreprise Raymond Chabot Grant Thornton

  • PME (ex aequo)
  • Normandin Beaudry, Montréal

Normandin Beaudry  est un chef de file en rémunération globale et offre des services conseils dans six champs d’expertise : santé et performance, rémunération, assurance collective, retraite et épargne, gestion d’actifs et communication.

  • Paber aluminium, Cap-Saint-Ignace

Paber Aluminium est une fonderie de transformation d’aluminium qui se spécialise dans le moulage par gravité de pièces d’aluminium complètes, incluant l’usinage, la radiographie, le traitement thermique et l’assemblage.

 

Leadership Germaine-Gibara

  • PME
  • Caroline Codsi, La Gouvernance au féminin

Depuis le début de sa carrière, Caroline Codsi se distingue par son implication en faveur de l’avancement des femmes. Présidente et fondatrice de l’OBNL La Gouvernance au féminin, elle est un symbole de réussite pour la diversité québécoise.

  • Grande entreprise
  • Christiane Germain, Groupe Germain Hôtels

Exemple de succès en affaires, Christiane Germain est cofondatrice et coprésidente du Groupe Germain, une chaîne hôtelière présente dans cinq provinces canadiennes. S’illustrant depuis longtemps par son implication communautaire, elle soutient de nombreuses œuvres caritatives et contribue à l’économie régionale par la politique d’approvisionnement de son entreprise.

 

Relève Leadership Germaine-Gibara

  • PME
  • Kathy Baig, Ordre des ingénieurs du Québec

Âgée d’à peine 35 ans Kathy Baig est déjà reconnue comme une leader d’exception au sein de sa profession. Elle s’est fait remarquer pour son rôle dans la conception du Plan ING 2020. On lui doit aussi l’initiative « 30 en 30 », qui vise à transformer son domaine en augmentant la proportion de femmes qui y évoluent.

  • Grande entreprise
  • Stéphanie Trudeau, Gaz Métro

À 38 ans seulement, Stéphanie Trudeau connaît déjà une grande carrière au sein de Gaz Métro. Femme d’affaires au leadership exceptionnel, elle se démarque aussi par son implication sociale, notamment au sein de l’organisme La rue des femmes, et par son travail de mentor auprès de la Jeune Chambre de commerce de Montréal.

Manufacturiers innovants Investissement Québec

  • PME
  • Groupe Anderson, Chesterville

Le Groupe Anderson dessine et construit des équipements pour les travaux agricoles, les travaux forestiers et d’autres types.

  • Grande entreprise
  • Creaform, Lévis

Creaform conçoit, fabrique et met en marché des technologies de mesure 3D portables, en plus de se spécialiser en services d’ingénierie.

 

Mérite du français

  • Banque Nationale

Forte d’un actif de 234 milliards de dollars au 31 janvier 2017, la Banque Nationale du Canada, avec ses filiales, est l’un des plus importants groupes financiers intégrés canadiens. Elle emploie plus de 21 000 personnes et est un employeur de choix reconnu.

 

Mérite Formation en entreprise

  • PME
  • InnovExplo, Val-D’Or

InnovExplo offre des services professionnels à des compagnies d’exploration minière juniors et des compagnies productrices dans plusieurs champs de spécialisation comme la géologie, le génie minier et l’environnement.

  • Grande entreprise
  • IBM Canada – Usine de Bromont, Bromont

IBM Canada – Usine de Bromont se spécialise dans l’assemblage et les tests de semi-conducteurs, de même que dans les services de développement de prototypes et de procédés de mise sous boîtier.

 

Santé et sécurité au travail

  • PME
    • Groupe C. Laganière, Montréal Est

Groupe C. Laganière est une entreprise spécialisée dans la réhabilitation de sites contaminés et les évaluations environnementales.

 

  • Grande entreprise
    • IBM Canada – Usine de Bromont, Bromont

IBM Canada – Usine de Bromont se spécialise dans l’assemblage et les tests de semi-conducteurs, de même que dans les services de développement de prototypes et de procédés de mise sous boîtier.

 

Stratégie d’Affaires à succès La Capitale

  • PME
    • Normandin Beaudry, Montréal

Normandin Beaudry est un chef de file en rémunération globale et offre des services conseils dans six champs d’expertise : santé et performance, rémunération, assurance collective, retraite et épargne, gestion d’actifs et communication.

 

  • Grande entreprise
  • Le Groupe Maurice, Montréal (Saint-Laurent)

Fondé en 1998, Le Groupe Maurice conçoit, gère et développe des complexes résidentiels avant-gardistes à travers le Québec.

 

Stratégie de développement durable

  • PME
    • Produits Neptune, Saint-Hyacinthe

Produits Neptune est un manufacturier et distributeur nord-américain de produits pour la salle de bain qui cherche constamment à innover en matière de design, de style et de développement durable.

  • Grande entreprise
    • Produits forestiers Résolu, Montréal

Produits forestiers Résolu est un chef de file mondial de l’industrie des produits forestiers offrant une grande variété de produits, notamment de la pâte commerciale, des papiers tissus, des produits du bois, du papier journal et des papiers pour usages spéciaux qu’elle commercialise dans plus de 70 pays.

 

À propos de la FCCQ

Grâce à son vaste réseau de plus de 140 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 60 000 entreprises et 150 000 gens d’affaires exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

 

-30-

 

Source :

Véronique Sawyer

Coordonnatrice communications marketing

Chambre de commerce et d’industrie de Drummond

819 477-7822 # 224

vsawyer@ccid.qc.ca

 

Marie-Odile Pinet

Conseillère aux communications

Fédération des chambres de commerce du Québec

514 844-9571, poste 3227

Cellulaire : 514 577-9426

marie-odile.pinet@fccq.ca

 

Montréal, le 28 mars 2017 – « Pour créer de la richesse, les entreprises doivent investir, innover et recruter davantage. La FCCQ retrouve dans le budget 2017-2018 des mesures concrètes et bien conçues pour soutenir les entreprises dans ces actions », ont déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec ( FCCQ ) et Gerry Gagnon, président de la chambre de commerce et d’industries de Drummond (CCID).

Recruter – Face au défi démographique que connaît le Québec, les entreprises éprouvent régulièrement de la difficulté à trouver des travailleurs qualifiés, ce qui freine leur expansion. La FCCQ et la CCID avaient proposé une série de recommandations pour accroître l’offre de main-d’œuvre. Le budget 2017-2018 contient plusieurs mesures qui favoriseront le choix, par les jeunes et les travailleurs, des métiers en demande, ainsi que le développement par les travailleurs en emploi de leurs compétences sur la vie entière. La FCCQ et la CCID sont particulièrement heureuses des budgets accordés pour promouvoir les métiers en demande, favoriser l’intégration des travailleurs immigrants, pour favoriser l’accès aux études à temps partiel en formation professionnelle et technique et pour accroître l’accessibilité à la formation continue et à la formation d’appoint dans le secteur professionnel des cégeps et commissions scolaires.

Investir ‑ Les entreprises doivent constamment investir pour améliorer leur productivité. La FCCQ et la CCID avaient demandé une mesure temporaire d’amortissement en un an de l’ensemble des dépenses en capital. Le budget répond en partie à cette demande, de deux manières. D’une part, en ajoutant à l’amortissement existant des dépenses en capital en matériel de fabrication des entreprises manufacturières une déduction additionnelle de 35%. D’autre part, il ajoute le matériel informatique aux catégories de biens admissibles.

Innover ‑ L’innovation dans les produits et les procédés de production représente la clé de la compétitivité future des entreprises.  La FCCQ et la CCID avaient demandé au gouvernement de mieux soutenir la chaine complète de l’innovation, de la recherche fondamentale à la commercialisation.  Le budget 2017 répond à cette demande, notamment par une mesure pour soutenir les organismes voués au transfert et à la commercialisation des innovations.

Fardeau fiscal des entreprises

Les entreprises qui ont la capacité de choisir la juridiction dans laquelle elles investissent comparent la charge fiscale globale dans chacune d’entre elles. La FCCQ et la CCID ont toujours demandé au gouvernement de ramener le fardeau fiscal des entreprises à un niveau compétitif par rapport aux juridictions voisines, notamment l’Ontario. Le budget 2017 poursuit dans cette orientation en maintenant les réductions du taux de cotisation au FSS et du taux d’imposition des PME manufacturières, annoncées précédemment, qui donneront leur pleine mesure cette année et l’an prochain.

Finances publiques

L’investissement privé est favorisé quand les investisseurs perçoivent le risque d’une hausse du fardeau fiscal. Le degré d’endettement d’un gouvernement est un indicateur parlant à cet égard. C’est pourquoi, pour favoriser l’investissement privé, la FCCQ et la CCID appuient résolument le gouvernement dans son orientation de réduire sa dette. Le budget 2017 démontre une constance à cet égard en prévoyant un versement 2,5 milliards au Fonds des générations. Toutefois, le gouvernement n’a toujours pas donné suite à la recommandation du Vérificateur général à l’effet de fixer des cibles intermédiaires en matière de diminution du ratio d’endettement. Rappelons qu’un objectif avec une échéance dans neuf ans (2026) n’est pas contraignant quand un mandat électoral ne dure que quatre ans.

Développement régional

Tel que noté lors de l’annonce de la mise sur pied d’un nouveau fonds pour les régions (30 M$ en 2017-18), la CCID se réjouit du fait qu’une partie du pouvoir de dépenser sera attribué aux gouvernements de proximité. À cet égard, la CCID maintient qu’il est pertinent d’avoir des acteurs économiques indépendants qui siégeront au comité de sélection des projets qui seront préconisés par l’administration municipale.

Transfert d’entreprises

La FCCQ et la CCID militent depuis longtemps en faveur d’un ajustement des règles fiscales qui permettraient aux entreprises d’avoir en mains les outils nécessaires pour réagir adéquatement aux offres d’achat non sollicitées et des mesures pour faciliter le transfert générationnel de nos entreprises. Elle se réjouit de voir ces mesures inscrites au budget.  Aussi, elle réclamait depuis longtemps un ajustement des règles fiscales afin de donner la flexibilité nécessaire aux bâtisseurs et entrepreneurs désirant céder le contrôle de leur entreprise à des membres de leur famille ce qui figure au budget.

Budget fédéral 2017-2018 

« Devant l’incertitude américaine, le budget fédéral aurait pu dégager une plus grande marge de manœuvre afin, au besoin, d’aider les entreprises canadiennes à rester compétitives », ont déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et Gerry Gagnon, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

Déficit – même si la croissance canadienne s’améliore, la FCCQ et la CCID constatent que le gouvernement refuse d’essayer d’éliminer le déficit. La communauté d’affaires du Québec en est préoccupée.

Marge de manœuvre ‑ tandis que l’incertitude sur la réforme fiscale attendue aux États-Unis de même que sur les effets de la réouverture de l’ALÉNA demeurent, la FCCQ et la CCID estiment qu’il aurait été prudent que le gouvernement du Canada se constitue une plus grande marge de manœuvre afin d’avoir la flexibilité pour éventuellement pallier aux effets des réformes américaines sur le Canada.

Main-d’œuvre – Pour améliorer la compétitivité fondamentale des entreprises canadiennes, la FCCQ et la CCID se réjouissent du budget additionnel accordé au développement de la main-d’œuvre, notamment aux ententes sur le marché du travail avec les provinces.  Celles-ci auront une souplesse accrue dans l’utilisation des sommes. Les entreprises bénéficieront aussi des mesures pour améliorer la littératie numérique des travailleurs, ainsi que le nombre de stages en sciences et technologies.

Innovation – La FCCQ et la CCID jugent primordial d’investir en innovation. Elles saluent les mesures budgétaires visant à la soutenir. Elles appellent maintenant à des mesures qui feront en sorte que toute la chaîne d’innovation, de la recherche à la commercialisation soit considérée.

Bois d’œuvre – face au nouveau conflit sur le bois d’œuvre avec les États-Unis, le gouvernement n’a pas inscrit au budget un programme de garanties de prêts destiné aux entreprises touchées par le conflit. La FCCQ et la CCID s’attendent à ce que le gouvernement agisse en ce sens.

Infrastructures – Au Budget 2016, la FCCQ et la CCID avaient appuyé l’intention du gouvernement d’augmenter ses dépenses en infrastructures afin de stimuler l’économie. Elles constatent que le gouvernement maintient cette priorité, mais lui demande maintenant d’accélérer l’approbation des projets et le déboursé des sommes.

– 30 –

 

Drummondville, le 23 mars 2017 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) lançait aujourd’hui la série Les Grands exportateurs, dans le cadre des Événements COREX. Cette série vise à mettre en valeur l’expérience d’entreprises exportatrices de différentes régions du Québec qui ont fait rayonner l’ingéniosité et le savoir-faire québécois à l’étranger. Elles sont invitées à partager leur réalité et leur parcours avec leurs pairs, par le biais d’un panel animé par René Vézina, chroniqueur du journal Les Affaires et blogueur sur LesAffaires.com.

« Aujourd’hui, les entreprises évoluent dans une économie mondiale; l’exportation constitue plus de la moitié du PIB du Québec. Il apparaît par conséquent essentiel qu’elles se tournent vers des marchés extérieurs pour soutenir leur croissance », a déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. « Avec notre série Les Grands exportateurs COREX, nous voulons donner aux entrepreneurs l’envie d’oser, de multiplier les occasions d’affaires et de partir à la conquête de nouveaux marchés.

« Nos entreprises sont au cœur du dynamisme économique de notre territoire et nous sommes très fiers de chacun de leurs accomplissements. Chaque pas franchi dans le développement de nouveaux marchés sont autant de bonnes nouvelles pour la santé économique de notre région », a pour sa part souligné Gerry Gagnon, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond, hôte de l’événement.

Au cours de l’échange entre entreprises, Gilles Pepin, président et chef de la direction de Technologies HumanWare qui offre des solutions technologiques visant à pallier la déficience visuelle dans plus de 45 pays, estime que « L’exportation est un passage obligé de la croissance lorsqu’une entreprise œuvre dans un marché de niche ».

Pour sa part, Richard Voyer, vice-président et chef de la direction, de SOPREMA Amérique du Nord, une entreprise spécialisée dans la fabrication de produits d’étanchéité, d’isolation, de végétalisation et d’insonorisation, a pu constater que « La communication et le développement en sol étranger passent entre autres par la capacité d’une entreprise à se doter de personnes-clés ». SOPREMA est présente dans 90 pays du globe.

« Voir grand, continuer à s’inspirer des meilleurs et agrandir toujours plus ses horizons », voilà ce qu’à souligné Simon Coderre, président-directeur général, Emballage Coderre, l’un des plus importants fabricants nord-américain de sacs pour industries agro-alimentaires, industrielles et commerciales, pour encourager les chefs d’entreprises présents à tenter l’expérience de l’exportation.

La série Les Grands exportateurs COREX visitera plusieurs régions du Québec au cours des prochains mois et y mettra en valeur les succès d’entreprises locales.

À propos du Programme COREX

Le Programme COREX de la FCCQ est une initiative visant à faciliter et à favoriser les échanges commerciaux entre le Québec et les États du Nord-Est américain. Ce programme a notamment pour objectif d’accompagner les chefs d’entreprise et les entrepreneurs québécois dans le développement de leurs marchés d’exportation et dans la création d’un réseau de partenaires d’affaires au sud de la frontière.

À propos de la Fédération des chambres de commerce du Québec

Grâce à son vaste réseau de plus de 140 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 60 000 entreprises et 150 000 gens d’affaires exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

-30-

Une performance exceptionnelle pour une entreprise de la région :

SOPREMA est finaliste à la 37e édition du concours Les Mercuriades.

Drummondville, le 16 mars 2017 – C’est ce midi que la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a dévoilé les entreprises finalistes de la 37e édition du concours Les Mercuriades, au siège social de la RBC Banque Royale, Place Ville Marie à Montréal. Parmi les entreprises sélectionnées cette année, une est membre de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond. Il s’agit de SOPREMA, qui est finaliste dans deux catégories, soit Contribution au développement économique et régional et Manufacturiers innovants Investissement Québec.

La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond félicite chaleureusement cette entreprise pour sa nomination parmi les finalistes du concours Les Mercuriades. « SOPREMA mérite notre appréciation pour son apport significatif à la société québécoise. Son esprit d’innovation, son audace et son savoir-faire sont des sources d’inspiration pour le monde des affaires », affirme M. Gerry Gagnon, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond.

SOPREMA est une entreprise manufacturière d’envergure internationale, spécialisée dans la fabrication de produits d’étanchéité, d’isolation, de végétalisation et d’insonorisation pour la construction et le génie civil. Elle est finaliste non pas dans une, mais dans deux catégories du concours : Contribution au développement économique et régional et Manufacturiers innovants Investissement Québec.

« Il est dans l’ADN de SOPREMA d’innover et de constamment se surpasser comme entreprise. Ces nominations viennent concrétiser tous les efforts que nous mettons en place afin de viser toujours plus haut. Nous en sommes très fiers. » a déclaré Richard Voyer, vice-président et chef de la direction, SOPREMA Amérique du Nord.

Les entreprises finalistes du concours Les Mercuriades ont été sélectionnées au terme d’un processus rigoureux et selon des critères bien définis tels que la taille de l’entreprise, son secteur d’activité, le marché dans lequel elle évolue, ses réalisations, sa santé financière et sa capacité de croissance à venir. Les gagnants du concours Les Mercuriades 2017 seront dévoilés lors de la grande soirée de gala du 24 avril 2017, qui se tiendra au Palais des Congrès de Montréal.

La participation au concours Les Mercuriades, de la FCCQ, amène les candidats à réaliser un bilan de leurs cheminement et réalisations. Au fil des dernières années, les inscriptions ont connu une croissance continue. Pour Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ « ceci témoigne de la capacité et la volonté des entreprises du Québec de se démarquer dans un monde où la compétition est de plus en plus vive et étendue à l’échelle internationale ».

SOPREMA verra sa sélection aux concours Les Mercuriades annoncée officiellement le 21 avril, pendant le Gala des Napoléon de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond dans le cadre de la Tournée régionale des finalistes organisée par la FCCQ en partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ.

-30-

Drummondville, le 20 février 2017 – Devant la Commission de l’aménagement du territoire, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a dit souhaiter que l’accroissement de l’autonomie et des pouvoirs des municipalités que confère le projet de loi 122 soit une occasion d’assainir le climat qui règne envers les administrations publiques ainsi qu’une opportunité pour celles-ci d’associer plus étroitement les gens d’affaires, en particulier les chambres de commerce, à la définition des priorités d’affectation des fonds dédiés au développement économique local sous leur responsabilité.

« La réorganisation de la gouvernance du développement économique régional qui s’est opérée au cours des dernières années s’est souvent traduite par un éloignement du milieu des affaires des services qui leur sont pourtant dédiés », affirment Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. « La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) travaille en étroite collaboration avec ses membres qui nous font part de leurs projets, leurs défis et leurs besoins », ajoute Gerry Gagnon, président de la CCID en insistant sur le fait que les chambres de commerce sont des acteurs clefs du développement économique de leur région.

D’ailleurs, mentionnons que la Ville de Drummondville mettra en place des comités de suivi sur lesquels la CCID participera activement. Ces comités regroupant un ensemble de partenaires dans la région se pencheront sur le fonds régional, l’offre de soins de santé à Drummondville ainsi que le projet de VIA Rail Canada en ce qui a trait à la desserte de Drummondville en matière de transport ferroviaire de passagers. « La consultation de la CCID par les élus municipaux, un organisme de concertation apolitique, est une confirmation de la pertinence de notre rôle dans les dossiers de nature économique. Nous sommes persuadés que nous pourrons également contribuer au processus de sélection des projets du fonds pour le rayonnement des régions (Loi 122) qui à terme, d’ici 5 ans, devraient représenter un près de 1M$ pour la MRC de Drummond », renchéri M. Gagnon.

Le projet de loi 122 confère plus de latitude aux municipalités en matière contractuelle. La FCCQ et la CCID souhaitent que soient harmonisés les processus d’appels d’offres et les modes d’allocation de contrat et que ceux-ci soient plus ouverts, transparents, qu’ils comportent plus de prévisibilité en plus d’accorder une plus grande importance aux critères de qualité plutôt que de répondre systématiquement à la logique du plus bas soumissionnaire.

La FCCQ et la CCID croient de plus que le gouvernement devrait envisager le développement d’un « Passeport Entreprises » adapté au secteur municipal. Une telle orientation qui s’appliquerait aux services professionnels et aux travaux de construction constituerait un encadrement pertinent.

« Il est temps d’accorder davantage d’importance à la qualité des propositions soumises, au caractère novateur de l’offre présentée, au recours aux technologies les plus à jour, en somme, au gain global net que l’offre est susceptible de faire réaliser aux municipalités », concluent Stéphane Forget et Gerry Gagnon.

-30-

 

MENU