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Drummondville – le 13 mai 2019 – La volonté du gouvernement de stimuler le retour ou le maintien en emploi des travailleurs expérimentés contribuera à répondre aux besoins en main-d’œuvre des employeurs québécois, affirment la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID). Les organisations croient toutefois que les liens établis avec les entreprises au cours de la première phase de la Grande corvée du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale doivent être réitérés de façon périodique.

« Les travailleurs expérimentés québécois sont une des solutions à la pénurie de main-d’œuvre et c’est pourquoi la volonté du ministre de les attirer ou les retenir sur le marché du travail est une bonne nouvelle », commente Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. La FCCQ dévoilait, en novembre dernier, une étude qui recense les bonnes pratiques d’attraction et de rétention des travailleurs expérimentés et énonçait des recommandations pour y arriver.

« Cela dit, il demeure essentiel de maintenir l’appui aux entreprises, car un succès dans la Grande corvée 1.0 ne signifie pas que les défis ont tous été surmontés », ajoute Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID. « Plusieurs entreprises, particulièrement les PME, n’ont pas accès à des spécialistes en ressources humaines à l’interne et c’est pourquoi, nous espérons que les démarches faites en première phase par le gouvernement, s’additionneront à cette nouvelle phase », affirme Mme Desrochers.

Pour la FCCQ et pour la CCID, tant les travaux de la Grande corvée des derniers mois que les mesures annoncées dans le budget de mars dernier constituent un premier pas et des mesures permanentes de soutien aux entreprises doivent être mises en place. « La réduction des impôts des travailleurs expérimentés et celle des charges sur la masse salariale pour les entreprises qui les embauche constituent des mesures gagnants-gagnantes », souligne Stéphane Forget, qui souhaitait lors du dépôt du budget du gouvernement du Québec que l’aide aux petites entreprises puisse être étendue aux plus grandes, à la lumière des résultats de ces mesures.

« Pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre et aider les entreprises à poursuivre leur croissance dans notre économie en pleine transformation, il importe que les interventions soient apportées en profondeur, car l’horizon à long terme montre que les défis de main-d’œuvre seront encore nombreux », rappelle la présidente de la CCID.

« Nous devons veiller à ce que les travailleurs d’aujourd’hui et de demain aient les compétences qui correspondent aux besoins du marché du travail et faire une place à toutes les personnes en mesure d’y contribuer, que ce soient les travailleurs expérimentés, les personnes immigrantes et celles plus éloignées du marché du travail ainsi que, bien sûr, les jeunes », conclut Stéphane Forget.

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Rapport de la Table nationale de concertation sur l’emploi saisonnier

Québec, le 18 avril 2019 – La mise en œuvre des recommandations de la Table nationale de concertation sur l’emploi saisonnier permettra de valoriser les emplois saisonniers, dont la contribution à l’économie québécoise est importante, soulignent la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

Parmi les recommandations issues des travaux de la Table de concertation, à laquelle siège la FCCQ, on trouve la poursuite du projet pilote en soutien aux travailleurs saisonniers, accompagné de 8 M$ pour l’année 2019-2020, ce qui est positif aux yeux de la FCCQ et de la CCID.

« L’offre de formation continue déjà offerte au sein de nos institutions à Drummondville est un bon moyen d’augmenter les compétences des travailleurs, tout en prolongeant leur durée d’emploi. Ces périodes de formations permettent à plusieurs de combler la période sans travail et sans assurance-emploi. Pour les employeurs, cela signifie à la fois une meilleure productivité et une meilleure rétention de leurs travailleurs », a déclaré Madame Linda Desrochers, présidente de la CCID.

« Les emplois saisonniers sont d’importants moteurs de l’économie de plusieurs régions du Québec, dans des industries variées comme le tourisme et l’agriculture », commente Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. « Un emploi saisonnier n’est pas un sous-emploi! », ajoute Mme Desrochers.

Pour la FCCQ et la CCID, il importe de diversifier la production des entreprises ayant recours à des travailleurs saisonniers et d’accompagner les employeurs afin d’organiser le partage de cette main-d’œuvre entre les entreprises. « Des initiatives porteuses avaient besoin de financement récurrent pour devenir permanentes et ainsi contribuer à faire face à la pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs », précise la présidente de la CCID. « Pour y arriver, un Fonds soutenant la diversification des activités des entreprises saisonnières sera mis en place, une proposition de la Table régionale de concertation sur l’emploi saisonnier de la Côte-Nord », souligne Stéphane Forget.

Avec le vieillissement de la population et la pénurie de main-d’œuvre qui y est liée, la FCCQ et la CCID insistent pour que les personnes aptes à l’emploi puissent contribuer pleinement à la croissance économique, durant de plus longues périodes. « La solution doit passer par des mesures permanentes et non la simple prolongation des périodes de couvertures de l’assurance-emploi », insiste Mme Desrochers. « Le Québec a besoin de tous ses travailleurs pour contribuer au dynamisme de l’économie de toutes les régions québécoises », conclut Stéphane Forget.

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Drummondville, le 20 mars 2019 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a dévoilé aujourd’hui les finalistes de la 39e édition du concours Les Mercuriades. Parmi les entreprises qui se sont démarquées cette année, deux sont membres de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID). Il s’agit de :

  • Métalus, finaliste dans la catégorie Manufacturiers innovants Investissement Québec
  • SOPREMA, finaliste dans la catégorie Employeur de l’année Manuvie

La CCID félicite ces entreprises pour leurs nominations parmi les finalistes du concours Les Mercuriades. « C’est un grand privilège de pouvoir reconnaître le travail effectué par ces trois entreprises. Elles se démarquent par leur leadership, leur ambition et contribuent au développement économique de la région. Elles dynamisent et enrichissent notre milieu d’affaires », affirme Mme Linda Desrochers, présidente de la (CCID).

Métalus est une PME en sous-traitance reconnue et spécialisée pour la transformation du métal en feuille et l’assemblage mécano soudé de l’acier, de l’aluminium et de l’acier inoxydable. Ses activités industrielles se concrétisent par le poinçonnage et pliage de métal, la découpe laser, la coupe de tubes, l’extrusion et la fabrication de structures de camions génériques.

SOPREMA est une entreprise manufacturière d’envergure internationale qui se spécialise dans la fabrication de produits d’étanchéité, d’isolation, de végétalisation et d’insonorisation pour les domaines de la toiture, de l’enveloppe du bâtiment et du génie civil.

Les entreprises finalistes du concours Les Mercuriades ont été sélectionnées au terme d’un processus rigoureux et selon des critères bien définis, tels que la taille de l’entreprise, le marché dans lequel elle évolue, ses réalisations, sa santé financière et sa capacité de croissance. Les lauréats du concours Les Mercuriades 2019 seront dévoilés lors de la grande soirée de gala du 29 avril 2019, au Palais des Congrès de Montréal.

La participation au concours Les Mercuriades de la FCCQ est l’occasion, pour les candidates et entreprises, d’être reconnues pour leur travail d’exception. « Nous sommes fiers, par notre concours Les Mercuriades, de faire découvrir ou redécouvrir au public des entreprises québécoises se distinguant dans leurs secteurs d’activités. Elles sont la preuve que le Québec jouit d’une diversité de PME et de grandes entreprises qui se démarquent par leur savoir-faire, leur ambition ainsi que par leur leadership et qu’elles constituent des modèles inspirants pour la relève en affaires », a déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

 

La tournée des finalistes à Drummondville le 5 avril

La sélection des entreprises finalistes de la région de Drummondville au concours Les Mercuriades sera annoncée officiellement le 5 avril, pendant un recontre privée de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond, dans le cadre de la Tournée régionale des finalistes organisée par la FCCQ en partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ.

 

À propos de la FCCQ

Grâce à son vaste réseau de près de 140 chambres de commerce et 1 100 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 50 000 entreprises exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

 

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Salaire minimum à 15 $ de l’heure

 

Drummondville, 29 janvier 2019 – Alors que la question du salaire horaire minimum à 15 $ revient dans l’actualité, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) rappellent que la croissance du salaire minimum, révisé annuellement, doit se faire en tenant compte de l’inflation et de l’évolution du salaire moyen. À l’occasion de la hausse en 2018, portant le salaire minimum à 12 $/h, la chambre de commerce et sa fédération avaient souligné que celle-ci était supérieure à l’inflation, soit 6,7 %. Elles soutiennent de plus la décision gouvernementale, en 2016, d’augmenter graduellement le salaire minimum jusqu’à ce qu’il atteigne 50 % du salaire moyen, en 2020.

« Les entreprises ont à cœur d’offrir de bonnes conditions de travail à leurs employés et le salaire fait partie de ces questions », souligne Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ. « Cependant, c’est tout l’éventail des salaires dans le marché du travail qui subirait l’impact d’une hausse de 25 % et cela nuirait à la compétitivité des entreprises, notamment dans les secteurs de l’économie exposés à la concurrence étrangère comme le secteur manufacturier, l’agriculture ou les ressources naturelles. »

Le contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre met déjà une pression à la hausse sur la rémunération, dans plusieurs secteurs, sans compter l’effet de sédimentation créé par les modifications aux normes du travail et la réforme du régime des rentes du Québec. « La marge de manœuvre financière des entreprises d’ici est constamment réduite alors que la concurrence est vive », commente Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID.

Pour la FCCQ et la CCID, il faut considérer l’ensemble des moyens à la disposition des gouvernements pour améliorer la condition de vie des travailleurs au salaire minimum. De plus, l’effet d’un bond du salaire minimum actuel à 12 $/h à un salaire horaire minimal de 15 $ ne serait pas le même sur un adulte chef de famille monoparentale, un étudiant et un travailleur expérimenté qui veut arrondir ses fins de mois. « Dans chacune de ces situations, ce n’est pas le salaire minimum qui fait la différence sur le revenu disponible, mais bien les mesures fiscales et de soutien aux personnes à faible revenu », insiste Stéphane Forget. « Il est par ailleurs à craindre qu’un étudiant serait tenté d’abandonner ses études en considérant son revenu suffisant, au salaire minimum. À l’inverse, le contexte fiscal actuel pénaliserait encore davantage un travailleur expérimenté, qui ne verrait plus d’un bon œil de rester actif dans le marché du travail », ajoute Mme Desrochers.

La FCCQ encourage donc le gouvernement du Québec à poursuivre la hausse graduelle du salaire minimum en suivant la tendance adoptée précédemment, étant d’accord avec l’objectif mais recommandant la prudence sur la façon de faire. « Une hausse graduelle et prévisible du salaire minimal bonifie la capacité de payer des travailleurs à faible revenu et favorise une hausse de la consommation, sans provoquer un choc sur la compétitivité des entreprises québécoises », conclut la présidente de la CCID.

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Montréal, le 7 janvier 2019 – Pour favoriser les maillages entre les étudiants des formations professionnelles, collégiales et universitaires et les employeurs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a mis de l’avant le programme Accueillez un stagiaire, en partenariat avec la Fédération des cégeps et la Fédération des commissions scolaires du Québec. Suivant une première phase pilote, le projet financé par la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT) est reconduit pour une seconde année.

Des avantages pour tous

« Accueillir un stagiaire, c’est une formule gagnante pour toutes les parties. D’une part, les étudiants mettent en application leurs connaissances et prennent le pouls des milieux de travail, d’autre part, les employeurs entrent en contact avec des jeunes qui pourraient constituer leur future main-d’œuvre et contribuent à leur formation », explique M. Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

Pour les employeurs, l’accueil de stagiaires procure non seulement un accès privilégié à des personnes dont la formation est récente, auxquelles ils peuvent à leur tour transférer des connaissances, mais leur permet aussi de diminuer leurs coûts de recrutement et de formation, puisqu’ils pourront éventuellement embaucher ces personnes une fois leurs études terminées et leur diplôme obtenu.  Une perspective intéressante dans un contexte où l’embauche de personnel donne du fil à retordre à bon nombre d’entreprises.

« Les formations techniques offertes dans notre réseau, qu’elles mènent à un diplôme d’études collégiales ou à une attestation d’études collégiales, sont directement arrimées aux besoins du marché du travail. Nos étudiants disposent par conséquent du savoir et des compétences recherchés par les entreprises. En offrant un milieu de stage à ces étudiants, les entreprises contribuent à compléter la formation de ces derniers, tout en s’assurant de pouvoir miser par la suite sur une relève en matière de main-d’œuvre qualifiée », précise M. Bernard Tremblay, président-directeur général de la Fédération des cégeps.

Le pont entre l’école et l’entreprise

En action dans six régions du Québec, soit le Bas-Saint-Laurent, Chaudière-Appalaches, le Centre-du-Québec, les Laurentides, la Mauricie et Montréal, le programme Accueillez un stagiaire offre un service aux entreprises par le biais de conseillers dédiés. Ces derniers agissent à titre d’intermédiaires entre les institutions scolaires et l’employeur, l’informent des mesures d’aide financière disponibles, contribuent à l’intégration du stagiaire en entreprise et accompagnent l’employeur dans ses démarches administratives.

Les conseillers sont hébergés par des chambres de commerce qui les soutiennent dans leurs activités. Leurs services sont proposés, sans frais, à l’ensemble des entreprises des régions ciblées. On peut joindre la ou le conseiller de sa région en consultant le site web Accueillez un stagiaire, sous l’onglet Équipe.

« Recevoir un stagiaire dans son entreprise contribue sur plusieurs plans à la formation de la relève. Cela permet aux élèves de mettre en œuvre leurs compétences, tout en développant leur potentiel sur le marché du travail. L’entreprise participe ainsi à la persévérance et à la réussite éducatives », souligne Alain Fortier, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec.

« Alors que les facteurs démographiques ajoutent de la pression à la pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs régions du Québec, compléter la formation de futurs travailleurs à travers les stages est un investissement qui en vaut la peine, car une fois diplômé, le stagiaire est prêt rapidement à intégrer les équipes de travail d’une entreprise », conclut Stéphane Forget.

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Ce service est disponible à Drummondville via la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond en communiquant avec Mme Mariette Ramsay: mramsay@ccid.qc.ca

Drummondville, le 5 décembre 2018La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond considèrent que les mesures proposées dans la mise à jour économique pour soutenir les entreprises dans leur développement et les actions mises de l’avant pour gérer la dette publique, totalisant près de 1,6 milliard de dollars sur cinq ans, sont les bienvenues.

Elles saluent les mesures visant l’amortissement accéléré ainsi que la nouvelle déduction additionnelle et permanente de 30 % pour amortissement visant certains types d’investissements et souhaite que des appuis supplémentaires aux entreprises soient mis de l’avant dans le budget du printemps prochain.

« Alors que les investissements en technologie et en accroissement de la productivité sont essentiels à la compétitivité de nos entreprises, les mesures annoncées leur permettront d’accélérer la modernisation de leurs équipements, de faire face aux défis de main-d’œuvre et d’accroître leur capacité à exporter. Il s’agit d’une recette gagnante qui profite à l’économie québécoise », déclare Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

« On le sait, nombreuses sont les entreprises qui gagneraient à moderniser leurs installations, mais sans un soutien adéquat, la charge financière est parfois insoutenable », ajoute Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID.

Tarif « L » sur l’électricité

La FCCQ recommandait également au gouvernement du Québec de reconduire le programme permettant un rabais sur le tarif « L » pour stimuler les investissements manufacturiers. Elle salue la prolongation des programmes existants, mais croit par ailleurs que cette initiative devrait être prolongée au-delà de ce qui est annoncé aujourd’hui, afin que les entreprises puissent bénéficier de l’entièreté du remboursement des dépenses admissibles et ainsi favoriser l’attraction d’entreprises intéressées à venir développer leurs activités au Québec, une position que partage la CCID.

Pour les projets majeurs, la FCCQ et la CCID estiment que la réduction de la facture d’électricité devrait elle aussi s’appliquer sur une plus longue durée afin de donner le temps aux entreprises d’aller chercher l’entièreté du 40 % des coûts admissibles.

Finances publiques : maintenir le cap

« La mise à jour économique démontre que les finances publiques sont en ordre et qu’il faut demeurer prudent afin d’avoir la marge nécessaire en cas de ralentissement », soulignent Stéphane Forget et Linda Desrochers, rappelant que les défis d’ordre démographique auxquels fera face le Québec dans les prochaines années ne seront pas sans conséquences sur l’économie.

Des mesures attendues pour pallier la pénurie de main-d’œuvre

Si la FCCQ et la CCID ne peuvent qu’applaudir toute mesure financière venant en aide aux aînés, notamment à faible revenu, elles invitent toutefois le gouvernement à aller plus loin dans son prochain budget, en proposant des incitatifs fiscaux pour attirer et retenir les travailleurs expérimentés sur le marché du travail puisqu’ils constituent  une partie de la solution aux défis de rareté de main-d’œuvre, comme elle le démontre d’ailleurs dans une étude publiée récemment et qui propose des mesures fiscales, d’adaptation du travail et de sensibilisation.

« La pénurie de main-d’œuvre constitue un enjeu majeur, affectant la compétitivité de nos entreprises. Il sera nécessaire de présenter des mesures importantes, notamment pour inciter les travailleurs expérimentés à demeurer sur le marché du travail », rappelle Stéphane Forget.

« Dans un contexte où l’espérance de vie s’allonge, la sécurité financière des aînés doit être améliorée et le maintien de cette main-d’œuvre qualifiée sur le marché du travail, lorsque les gens le désirent, représente une solution importante pour répondre à cette problématique importante », précise Linda Desrochers.

La FCCQ et la CCID souhaite par ailleurs que le gouvernement propose rapidement des mesures pour accélérer l’arrivée des personnes immigrantes choisies pour occuper un emploi au Québec : « En plus de sélectionner et intégrer efficacement les nouveaux arrivants, on s’attend également à des mesures qui optimiseront les régimes sociaux financés par les employeurs, moderniseront l’approche québécoise en matière de formation continue et favoriseront la mobilité de la main-d’œuvre, notamment pour nos régions. »

Un premier budget attendu

« Devant les enjeux multiples auxquels nos entreprises sont confrontées, la reconnaissance de nos gouvernements par des appuis tangibles sont essentiels et appréciés. Nous espérons du budget, au printemps, qu’il leur réservera de belles surprises », dit, confiante, la présidente de la CCID.

« Nos entreprises font face à des défis sans précédent, dans un contexte où la compétitivité est à la fois plus vive et internationale. Il importe de leur donner tous les moyens pour poursuivre leur croissance et accroître leurs marchés, tout en incitant de nouveaux entrepreneurs à prendre leur place sur l’échiquier », conclut Stéphane Forget.

 

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DISCOURS INAUGURAL DE LA 42E LÉGISLATURE QUÉBÉCOISE

Drummondville, le 29 novembre 2018 – Les priorités identifiées aujourd’hui par le nouveau gouvernement, soit l’économie et, surtout, l’éducation, contribueront à la croissance économique de notre région, comme de l’ensemble du Québec, croient la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

« Le premier ministre François Legault avait fait campagne en promettant de former un gouvernement économique et les priorités énoncées dans le discours inaugural viennent confirmer cet engagement », soulignent Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ et Linda Desrochers, présidente de la CCID. « À l’instar du premier ministre qui a rappelé que les progrès économiques du Québec ont souvent été liés à des mesures en éducation, nous croyons qu’il faut prioriser la formation, à tous les âges, pour préparer les travailleurs d’aujourd’hui et de demain aux défis du marché du travail. Les enfants doivent notamment maîtriser la littératie, la numératie et la littératie numérique, afin de répondre aux exigences futures. »

 

Une main-d’œuvre formée et disponible au cœur du développement économique

La FCCQ soulignait en début de semaine qu’il faut développer des compétences nouvelles pour des professions et métiers qui n’existaient pas, il y a dix ans, et d’autres qu’on ne peut pas imaginer aujourd’hui. Elle invite donc le nouveau Conseil des ministres à se pencher sur sa proposition d’un Régime volontaire d’épargne pour la formation continue, dans lequel un employeur et un employé contribueraient pour investir dans une formation ou un perfectionnement.

« Les entreprises doivent pouvoir compter sur une main-d’œuvre compétente, particulièrement dans une période où trouver des travailleurs est un défi. Les changements à venir d’un point de vue technologique vont continuer d’amener des bouleversements dans les façons de faire les choses et les employés devront savoir apprendre pour suivre le rythme », ajoute Mme Desrochers de la CCID.

La FCCQ publiait la semaine dernière une étude, commandée à la firme EY, brossant le portrait des bonnes pratiques à mettre en place pour attirer et retenir les travailleurs expérimentés au sein des entreprises. La Fédération et la Chambre invitent les ministres concernés à la consulter afin de s’en inspirer pour la prochaine législature et la mise à jour économique de lundi prochain, alors que le premier ministre s’est engagé, dans son discours, à poser des gestes en ce sens.

Enfin, la FCCQ et la CCID partagent la volonté du gouvernement de favoriser une meilleure intégration des personnes immigrantes au Québec, mais rappellent que les travailleurs issus de l’immigration peuvent répondre, dès maintenant, à la pénurie de main-d’œuvre. « N’oublions pas que l’emploi est un des meilleurs moyens de favoriser l’intégration d’une personne au sein d’une équipe, d’une région », rappelle Stéphane Forget. « Nos entreprises ont beaucoup de postes à combler; embaucher des travailleurs déjà au pays est de loin plus simple et moins coûteux pour elles », précise Linda Desrochers.

La FCCQ et la CCID applaudissent l’engagement du nouveau gouvernement de favoriser les candidats à l’immigration qui ont déjà un lien d’emploi avec une entreprise québécoise, plus particulièrement si cet emploi à combler est en région, ce pourquoi elle met son vaste réseau de chambres de commerce à contribution. « Il importe de réviser les critères de sélection des immigrants pour accélérer l’arrivée des candidats dont le domaine de compétences répond aux besoins de main-d’œuvre », mentionnent Stéphane Forget et Linda Desrochers.

 

Se tourner vers l’avenir en favorisant la croissance des entreprises

« Le signal lancé par le discours inaugural est que le Québec est prêt à faire des affaires avec les autres provinces et économies étrangères, il faut passer de la parole aux actes », affirme le PDG de la FCCQ.

« Le développement de nouveaux marchés est garant d’une croissance pour nos entreprises, surtout alors que la compétition internationale prend rapidement des forces », renchérit la présidente de la CCID.

Soutenir les entreprises dans la mise en place de stratégies d’innovation ou pour l’implantation de technologies qui améliorent la productivité sera une priorité gouvernementale sur laquelle la FCCQ et la CCID porteront aussi beaucoup d’attention : « Le Québec bénéficie d’une expertise notable en matière de numérisation et d’intelligence artificielle, il n’en tient qu’à nous d’en profiter. En posant dès maintenant les bons gestes pour nos entreprises, c’est l’ensemble de l’économie québécoise qui en tirera profit », ajoutent Stéphane Forget et Linda Desrochers, satisfaits d’entendre le premier ministre promettre de mieux arrimer la recherche, l’innovation et l’entrepreneuriat.

Partageant la vision du gouvernement d’accroître les possibilités d’exportation et de diversifier les marchés internationaux, la FCCQ et la CCID saluent par ailleurs la volonté exprimée clairement dans le discours du premier ministre de doter le Québec d’une fiscalité qui encourage les investissements par les entreprises.

La FCCQ et la CCID souhaitent que les engagements du nouveau gouvernement à soutenir les entreprises se traduiront par un fardeau réglementaire réellement allégé et une fiscalité équitable, dans un environnement d’affaires propice à la compétitivité. « Monsieur Legault a invité clairement les entrepreneurs à sortir leurs projets des tiroirs, et semble bien comprendre que le gouvernement pourra contribuer au développement de ceux-ci en allégeant également le fardeau administratif des entreprises, actuellement beaucoup trop élevé », a poursuivi Stéphane Forget.

« Soutenir nos entreprises et faciliter le développement de leurs projets de croissance ou de diversification est assurément une bonne nouvelle. Leur permettre de souffler au niveau administratif est essentiel », renchérit Mme Desrochers.

 

Les entreprises privées peuvent contribuer à l’atteinte des objectifs en santé

Parce que des travailleurs en santé contribuent à la croissance économique, la FCCQ et la CCID rappellent le rôle que peuvent jouer les entreprises privées prestataires de soins et services de santé au Québec, qui sont déjà bien implantées et qui peuvent jouer un rôle complémentaire au secteur public.

« Ces entreprises peuvent contribuer à atteindre l’objectif du premier ministre, qui vise à ce que tous les Québécois puissent voir rapidement le professionnel de la santé le plus apte à répondre à leurs besoins, particulièrement en première ligne et en soins à domicile », soutient le PDG de la FCCQ.

« Avec une population vieillissante, les besoins en santé iront en croissance dans la région. L’apport soutenu de services privés complémentaires est une avenue à prioriser », précise de son côté la présidente de la CCID.

 

Des engagements pour les régions et la transition énergétique

Le premier ministre s’est engagé à poursuivre et accélérer le branchement d’Internet haute vitesse partout au Québec. La FCCQ et la CCID rappellent que cette connexion est la planche de salut pour plusieurs régions, souhaitant que ce déploiement se fasse rapidement, afin que les technologies puissent contribuer, partout, à la vitalité économique.

« L’Internet haute vitesse est une composante essentielle du fonctionnement des entreprises. En 2018, on ne devrait même plus être en train d’en parler! », s’exclame Linda Desrochers.

« Nous apprécions la volonté exprimée par le premier ministre de privilégier les mesures du Fonds vert permettant d’améliorer concrètement la réduction des émissions de gaz à effets de serre (GES), notamment au bénéfice des entreprises. Celui-ci devrait aussi servir à soutenir l’émergence d’une industrie québécoise des technologies vertes et des technologies d’efficience énergétique et ce, dans toutes les régions du Québec », concluent Stéphane Forget et Linda Desrochers.

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Drummondville, le 23 novembre 2018La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) soulignent que plusieurs des mesures annoncées aujourd’hui dans le cadre du dépôt de l’Énoncé économique de l’automne par le ministre des Finances, Bill Morneau, permettront de soutenir les entreprises qui investissent, mais constatent à regret que non seulement l’allègement fiscal en réponse aux reformes américaines tarde à se matérialiser, mais également un plan de retour à l’équilibre budgétaire.

« Le gouvernement fédéral reconnaît que la réforme fiscale américaine pourrait avoir des répercussions importantes sur les investissements, les emplois et l’économie canadienne, si rien n’est fait, et que le Canada a perdu son avantage fiscal. Des gestes commencent à être posés, mais ils ne doivent pas être timides », ont déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ et Linda Desrochers, présidente de la CCID.

L’amortissement accéléré pour stimuler les investissements et la productivité

En plus des sommes additionnelles au Fonds stratégique pour l’innovation qui stimuleront les entreprises à développer de nouvelles solutions, la FCCQ et la CCID accueillent favorablement les mesures prévues pour encourager les investissements et atténuer les effets des décisions de l’administration américaine qui rendent cette juridiction plus attrayante.

« Nous demandions que des mesures soient mises en œuvre pour stimuler les investissements dans les entreprises afin qu’elles puissent améliorer leurs opérations et ainsi, accroître leur productivité. L’incitatif à l’amortissement accéléré est une mesure qui répond à cet objectif et qui leur permettra de moderniser les équipements », poursuit Stéphane Forget.

« Nos entreprises savent qu’elles ont tout avantage à investir dans le modernisation de leurs équipements, mais cela exige d’avoir les reins solides, particulièrement pour les PME en raison de leur taille! Ce coup de pouce sera certainement apprécié », précise pour sa part Mme Desrochers.

Volonté d’améliorer l’environnement d’affaires

Par ailleurs, la FCCQ et la CCID souhaitent voir rapidement le dépôt d’un projet de loi visant à mettre en place un processus de révision annuelle des règlements, ainsi que la revue accélérée d’une liste de règlements venant dédoubler et alourdir inutilement des exigences réglementaires, tel qu’annoncé aujourd’hui.

« Nous saluons aussi la volonté du gouvernement d’éliminer les obstacles au commerce provincial, notamment en harmonisant les règles dans certains domaines tels que le camionnage, la construction et les aliments, de même que les règles d’inspection à travers le pays », mentionne Stéphane Forget. Actuellement, plus de 45 % du PIB du Québec est exporté (28 % à l’étranger et 17 % vers les autres provinces). Le commerce vers les autres provinces peut être augmenté et représente ainsi une occasion à saisir pour augmenter les débouchés des entreprises québécoises.

« Pour de nombreuses entreprises, transiger avec les autres provinces canadiennes apparaît d’emblée moins complexe. Il y a là une occasion de développement de marchés à encourager », ajoute Linda Desrochers.

Un appui nécessaire aux organismes d’information

Dans un contexte où les médias d’information traversent une période de revenus publicitaires moins élevés, notamment à cause de l’augmentation de la présence publicitaire sur les réseaux sociaux, la FCCQ et la CCID apprécient la mise en place de mesures visant à soutenir les organismes d’information. La création de nouveaux crédits d’impôt pour encourager les abonnements des Canadiens aux médias d’information numériques canadiens et pour les coûts de la main-d’œuvre, notamment, aideront le maintien de leurs activités à long terme.

La FCCQ et la CCID espèrent que les médias régionaux bénéficieront de ces mesures, rappelant que les entreprises médiatiques sont importantes pour l’information régionale, essentielles à la vitalité des régions et pour le développement socio-économique. Il faut toutefois davantage d’aide dédiée aux entreprises afin de faciliter leur nécessaire passage au numérique.

« Nos médias jouent un rôle indispensable; ils sont un lien à la fois entre les différents acteurs de notre communauté et entre les communautés. Ils contribuent au tissu de la région et nous avons besoin d’eux », dit la présidente de la CCID.

Absence d’un véritable plan de résorption du déficit

« Alors que l’économie du pays est florissante, l’occasion d’annoncer un véritable plan de retour à l’équilibre budgétaire se fait toujours attendre. Malheureusement, l’énoncé d’aujourd’hui fait fi de la demande du milieu des affaires », observent Stéphane Forget et Linda Desrochers devant l’absence d’une véritable stratégie pour éliminer les déficits budgétaires, désormais évalués à 19,6 milliards de dollars pour 2019-2020.

« Nous retrouvons plusieurs recommandations de nos différents mémoires, présentés au gouvernement fédéral, et espérons que le prochain budget poursuivra dans cette lignée, afin de véritablement outiller les entreprises québécoises et canadiennes pour faire face aux défis des prochaines années », conclut Stéphane Forget.

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Drummondville, le 30 octobre 2018 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) est heureuse d’annoncer que M. Nicolas Martel, président 2017-2018 de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est finaliste dans la catégorie Bénévole de l’année à son Gala des chambres de commerce. Le lauréat sera annoncé le 20 novembre prochain à la soirée de gala de reconnaissance des chambres de commerce, en prélude de l’événement Les Journées économiques – Perspectives 2019.

« Il est remarquable de voir tout le travail accompli par les bénévoles au sein des chambres de commerce. Leur présence contribue à appuyer le dynamisme des chambres et leur implication au sein de leur communauté. Nous félicitons chaleureusement tous les finalistes », déclare Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

Le Gala des chambres de commerce est un événement annuel qui honore le savoir-faire des administrateurs et de leurs équipes, partout au Québec. Les prix visent à reconnaître les chambres de commerce ou les personnes actives dans le réseau des chambres qui se sont démarquées par des réalisations exceptionnelles au cours de l’année précédente.

Le jury est composé d’anciens hauts dirigeants de chambres de commerce et de la FCCQ, dont l’expertise et la compréhension des exigences du milieu sont mises à profit pour évaluer avec rigueur la performance des candidatures proposées. Au cours du Gala des chambres de commerce du 20 novembre, trois autres distinctions seront décernées, soit Chambre de l’année, Développement économique et Cadre de l’année.

« L’engagement soutenu des chambres de commerce contribue à la force de notre réseau et nous sommes heureux de pouvoir tous ensemble le souligner à l’occasion de cette soirée de gala », conclut Stéphane Forget.

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Drummondville, le 25 octobre 2018 – Après avoir fait l’objet d’un projet pilote l’an dernier, le programme Un emploi en sol québécois de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), en collaboration avec son réseau de chambres de commerce, reprend aujourd’hui la route. Devant les conclusions positives de la première phase, l’appui financier du gouvernement, au montant de 3 M$ au total, a été confirmé pour les trois prochaines années. Huit régions du Québec, dont Drummondville, bénéficieront cette fois du programme, qui met en lien des personnes immigrantes en recherche d’emploi de la région de Montréal avec des employeurs.

« Un emploi en sol québécois permet à la FCCQ et à son réseau de chambres de commerce de soutenir les entreprises qui vivent des défis de main-d’œuvre et de contribuer à ce que les nouveaux arrivants puissent trouver un emploi qui corresponde à leurs compétences et leurs aspirations », a expliqué Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ, au cours d’un point de presse dans le cadre du lancement du salon Événement Carrières, au cours duquel l’équipe d’Un emploi en sol québécois accueillera les personnes immigrantes en recherche d’emploi.

Le programme a été initié par la FCCQ pour répondre aux défis importants de chômage chez les personnes immigrantes et la pénurie de travailleurs dans les entreprises des régions La FCCQ organise le déplacement des candidats afin qu’ils participent à des entrevues, soient informés sur la région et visitent les environs, de façon à promouvoir la vie dans la région visitée, le tout en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

« Pour maintenir leur performance et poursuivre leur croissance, nos entreprises ont un important besoin de main-d’œuvre et la pénurie est marquée dans la région », précise Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID. « Quand on sait que 80 % des personnes immigrantes s’installent à Montréal alors que 55 % des emplois disponibles au Québec sont à l’extérieur de la métropole on constate qu’il y a là un intérêt pour tout le monde à créer un accès direct entre cette main-d’œuvre qualifiée et des employeurs qui cherchent à embaucher. »

Des résultats qui changent des vies

Le projet-pilote a permis de recenser 438 personnes immigrantes intéressées, dont 205 à qui l’on a proposé 4 125 emplois dans cinq régions où le taux de chômage est très bas, donc en pénurie de main-d’œuvre. Chaque participant pouvant rencontrer plus d’un employeur, 889 entrevues ont été générées et ont mené à 77 offres d’emploi. Au terme de la phase pilote, 34 personnes avaient accepté un emploi dans une des cinq régions et s’y sont installées avec leur famille.

« Nous avons participé au projet-pilote et avons été très enchantés par la formule. Nos entreprises ont d’ailleurs accueilli une dizaine de nouveaux employés dans le cadre de Un emploi en sol québécois. Cette fois, d’autres entreprises ont vu un intérêt à participer et nous nous préparons avec hâte à la venue de ces employés potentiels qui seront dans la région, à Drummondville, le 2 novembre prochain », déclare Mme Desrochers.

Pour les candidats issus de l’immigration et les employeurs de la première phase, leur participation aura été un succès : « Le programme m’a permis de rencontrer des employeurs dans une région prête à m’accueillir et j’ai ainsi élargi mes horizons », raconte Raquel Merino-Caravedo, qui a trouvé un emploi de conseillère en régionalisation à SOIT, à Québec. De son côté, Simon Bertrand, directeur des ressources humaines à Meglab, a embauché Daniel Hage, un ingénieur électrique, à la suite d’une visite d’un groupe de candidat en Abitibi-Témiscamingue : « Sa conjointe est aussi venue travailler à Val-d’Or, comme architecte, nous sommes très fiers de cela. »

« L’idée que des gens choisissent notre région et décident de s’y établir est évidemment une bonne nouvelle. Nous travaillons donc ensemble, avec les entreprises et les différents services, à créer un environnement invitant et accueillant pour que ces visiteurs s’y sentent chez eux », souligne pour sa part la présidente de la CCID.

« Voir que trente familles qui adoptent une nouvelle communauté et qui contribuent concrètement au développement économique de nos régions est une grande source de satisfaction pour nous, laissant entrevoir d’autres belles histoires au cours des trois prochaines années », souligne Stéphane Forget, rappelant qu’il ne faut pas perdre de vue que les personnes immigrantes ont déjà tout quitté pour s’établir à Montréal et qu’elles doivent se déraciner une seconde fois en acceptant un poste en région. Pour cette raison, la FCCQ demande depuis quelques années que soit élaborée une plateforme facilitant l’accès des employeurs à la déclaration d’intérêt des candidats à l’immigration, avant leur entrée au pays.

« En mettant les employeurs en lien avec les travailleurs candidats à l’immigration en amont de leur arrivée, on favorisera un maillage qui permettra à ces derniers d’entrer au pays avec un emploi en main, de s’installer aussitôt dans leur région d’accueil et de commencer rapidement, grâce au travail, leur processus d’intégration et, si besoin est, leur apprentissage du français. Une formule gagnante pour tous », ont conclu Stéphane Forget et Linda Desrochers.

À propos du programme Un emploi en sol québécois

Le programme Un emploi en sol québécois est une initiative de la FCCQ financée par le gouvernement du Québec visant à favoriser l’intégration en emploi des personnes immigrantes dans les régions du Québec. Appuyé par les chambres de commerce présentes dans les différentes municipalités des régions ciblées, le déploiement des activités prévues au projet se fait en concertation avec les organismes communautaires spécialisés dans l’accompagnement des personnes immigrantes ainsi qu’avec les instances régionales de Services Québec. En 2018-19, l’Abitibi-Témiscamingue, la Capitale-Nationale, le Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches, l’Estrie, les Laurentides, la Montérégie et le Saguenay-Lac-St-Jean accueilleront la tournée d’Un emploi en sol québécois.

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