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Drummondville, le 2 octobre 2018 – C’est avec grand intérêt que les administrateurs et l’équipe de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) ont suivi les résultats de la campagne électorale hier soir en vue de planifier l’avancement et la concrétisation de ses projets dans les quatre années à venir. La CCID félicite MM. André Lamontagne et de M. Sébastien Schneeberger pour leur réélection et souhaite souligner le travail exceptionnel de tous les candidats où les échanges d’idées ont été nombreux et constructifs.

 

« Nous allons laisser le temps à nos députés de débuter leur nouveau mandat, mais nous avons l’intention de les rencontrer sous peu pour développer un plan de travail concret à la réalisation de nos projets », a déclaré Mme Linda Desrochers, présidente de la CCID. La création d’un Centre intégré en santé et services sociaux (CISSS), le financement du Centre national intégré du manufacturier intelligent (CNIMI), le déploiement d’une stratégie nationale de recrutement de mains-d’œuvre qualifiées et le développement du secteur tertiaire sont quelques dossiers que la CCID prévoit réaliser avec les deux députés. « En ayant deux députés membres du parti au pouvoir, nous sommes confiants que Drummondville en bénéficiera », a souligné Mme Desrochers en rappelant que MM. Lamontagne et Schneeberger sont aux faits des dossiers qui préoccupent la Chambre et qu’ils se sont toujours montrés collaboratifs.

 

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Drummondville, le 1er octobre 2018 – Le nouvel accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique met fin à plus d’une année d’incertitude pour les entreprises, soulignent la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID), qui saluent la détermination patiente des négociateurs du Canada ayant mené à cette entente.  Pour de nombreuses entreprises, la conclusion de cet accord vient enlever une épée de Damoclès et permet un cadre clair et prévisible pour plusieurs années.

 

Le nouvel accord, qui remplacera l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), maintient plusieurs éléments sur lesquels avait insisté la FCCQ dans ses représentations, dont les mécanismes de règlement des différends et la libre circulation des biens et des personnes. « Les compromis qui ont été nécessaires pour arriver à l’Accord États-Unis‒Mexique‒Canada (AEUMC) font cependant en sorte que les gouvernements devront faire preuve d’une grande vigilance pour soutenir les entreprises dans cette transition », explique Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ.

 

En contrepartie, la CCID est bien consciente des répercussions négatives qu’aura cette nouvelle entente sur les producteurs laitiers de sa région. « L’entrée en vigueur du nouvel accord aura un impact important sur les entreprises de la région, notamment celles du secteur agroalimentaire, et il sera important de leur assurer un soutien adéquat pour permettre une transition équilibrée », soutient pour sa part M. Nicolas Martel, président sortant de la CCID.

 

La FCCQ et la CCID restent préoccupées du sort des entreprises agricoles opérant sous la gestion de l’offre et est déçu que le gouvernement se soit résolu à concéder des accès au marché canadien. Elles demandent au gouvernement fédéral de faire en sorte que les entreprises touchées soient dédommagées afin de les appuyer dans cette transition délicate. Il sera par ailleurs essentiel que les producteurs d’ici reçoivent un dédommagement équivalent à l’importance du secteur agroalimentaire québécois dans l’économie canadienne. Les gouvernements devront également s’assurer que ce secteur névralgique puisse tirer son épingle du jeu à long terme.

 

« En augmentant le seuil de perception du droit de douane, le de minimis, de 20 $ à 150 $, le secteur du commerce de détail dans son ensemble doit faire l’objet d’une attention particulière de la part des gouvernements, tant fédéral que provincial, si l’on veut maintenir leur compétitivité face aux entreprises étrangères », estiment Stéphane Forget et Nicolas Martel. Une étude de Price Waterhouse Cooper pour le compte du Conseil canadien du commerce de détail, avait estimé qu’une hausse du de minimis à 200 $, par exemple, provoquerait des pertes pouvant aller jusqu’à 11,5 G$ et mettrait en péril jusqu’à 286 000 emplois d’ici 2020 au Canada. « La question de l’équité fiscale reste d’actualité, car la hausse du seuil de perception de la taxe de vente nous rappelle que le gouvernement du Canada ne s’est toujours pas engagé à exiger des entreprises étrangères qu’elles collectent la taxe sur les produits et services », rappellent Stéphane Forget et Nicolas Martel.

 

Par ailleurs, les tarifs douaniers injustifiés sur l’acier et l’aluminium demeurant, nous insistons sur l’importance que les négociateurs fédéraux maintiennent leurs demandes auprès de leurs homologues américains afin de mettre un terme à cette situation qui nuit aux économies canadienne et américaine.  « En l’absence d’un accord clair sur l’acier, l’aluminium et le bois d’œuvre, le gouvernement doit poursuivre ses efforts et profiter du climat qui semble s’être rétabli pour régler cet enjeu-clé pour l’économie du Québec et de ses régions », poursuit Stéphane Forget.

 

« Les tarifs douaniers excessifs pèsent lourd sur nos entreprises et constituent un frein à leur développement, particulièrement alors qu’elles doivent mettre beaucoup d’efforts pour demeurer compétitive, entre autres à l’heure des pénuries de main-d’œuvre. Nous souhaitons la résolution de cette question dans les plus brefs délais », renchérit M. Martel.

 

La FCCQ et la CCID réitèrent l’importance de créer un climat d’affaires véritablement propice à la croissance économique, grâce à des mesures d’allègement réglementaire et des initiatives pour promouvoir l’innovation et la productivité, face à la concurrence fiscale américaine.

 

« Plus que jamais, cette entente rappelle l’importance pour les entreprises québécoises de diversifier leurs marchés, que ce soit en se tournant vers l’Europe ou l’Asie, ou encore d’améliorer leur compétitivité s’appuyant sur une plus grande productivité », insistent Stéphane Forget et Nicolas Martel. Nous continuerons à les épauler et à faire valoir leurs préoccupations auprès des élus des deux ordres de gouvernement », concluent-ils.

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Drummondville – 20 septembre 2018  : Une cinquantaine de personnes s’était réunie lundi soir à la chapelle du Collège St-Bernard pour entendre les positions des différents partis sur la situation économique des comtés de Johnson et de Drummond-Bois-Francs lors d’un débat électoral tenu par la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID).

Devant une audience variée composée en majorité de gens d’affaires, du milieu scolaire et du monde de la santé, les candidats des deux comtés ont répondu aux interrogations soumises par la CCID, ses membres et certains acteurs d’influence de la MRC de Drummond. Les candidats présents, M. Sébastien Schneeberger et M. André Lamontagne de la Coalition Avenir Québec, M. Kevin Deland et M. François Vaes du Parti Libéral du Québec, Mme Diane Roy et M. Jacques Tétreault du Parti Québécois, Mme Sarah Saint-Cyr Lanoie de Québec Solidaire et M. François Picard du Parti Conservateur du Québec, ont débattu des points chauds concernant le développement de la région sous la gouverne du modérateur, M. Dave Beaunoyer, éditeur du Journal L’Express.

Positions sur les dossiers défendus par la CCID

Questionnés sur la progression du Centre national intégré du manufacturier intelligent (CNIMI), tous les candidats ont rappelé l’importance d’appuyer les projets de développement technologique en robotisation touchant l’industrie 4.0. Unanimement, ils ont démontré leur appui au projet. Quant au doublement et prolongement de l’autoroute 55 en direction de Trois-Rivières et de la route 955 vers Victoriaville, M. Schneeberger a souligné qu’une partie du territoire avait été vendu à Hydro-Québec, mais qu’il fallait tout de même trouver une alternative pour faciliter et surtout sécuriser ces portions routières. Pour Québec Solidaire et le Parti Québécois, la solution se trouverait davantage dans le transport en commun ou le développement innovant du transport de marchandises. « Le transport par camion n’est pas l’avenir », a souligné M. Tétreault en souhaitant que la région se montre avant-gardiste sur ses moyens de locomotion.

Économie et tertiarisation

Comptant plus de 700 entreprises agricoles dans la MRC de Drummond, Mme Nathalie Frenette, directrice générale d’Agrilait Coopérative agricole a soumis une question sur la fragilité de la gestion de l’offre défendue actuellement au fédéral avec l’ALENA. Pour les libéraux, caquistes et péquistes, il demeure impensable de rejeter la gestion de l’offre, ce qui aurait des répercussions catastrophiques au Centre-du-Québec en termes de pertes d’emplois et de fermetures d’entreprises agricoles. Quant au conservateur, il priorise une autre méthode que la gestion de l’offre en se basant sur des pratiques outremer qui donnent des résultats positifs.

Sur la tertiarisation, tous les candidats se sont montrés favorables au développement de ce marché et M. Lamontagne a ajouté que la création d’un CISSS entrainerait le déploiement d’un écosystème positif pour ce secteur d’activités. Ce fut aussi le cas du développement de l’économie verte où tous les candidats se sont montrés enthousiastes à l’arrivée de l’électrification des véhicules et se sont engagés à encourager les entreprises dans leurs démarches de pratiques et de produits écoresponsables.

En bref, emploi, immigration, santé et éducation

Ces thèmes ont engendré plusieurs débats entre les partis où tous avaient un mécontentement du parti au pouvoir et voyaient, dans le programme d’un autre, des brèches empêchant la pleine réalisation d’un projet d’immigration économique. « Il y a un gros problème de délai actuellement au gouvernement où 26 000 dossiers d’immigrants économiques étaient stoppés en janvier 2018 au bureau de l’immigration », a affirmé avec fermeté le caquiste André Lamontagne. Pour sa défense, MM. Deland et Vaes ont rappelé qu’ils étaient le « seul parti inclusif » qui déployait des employeurs à l’étranger pour amener une main-d’oeuvre qualifiée en territoire québécois et qu’ils souhaitaient effectivement accélérer le processus d’immigration. Pour le Parti Québécois et Québec Solidaire, il a plutôt été question de l’importance d’inclure en société ces nouveaux arrivants et de veiller à offrir les services nécessaires à la francisation de ceux-ci.

La CAQ, le PQ et Québec Solidaire se sont dits plus que favorables à la création d’un CISSS au Centre-du-Québec. « On a besoin de prendre nos décisions comme toutes les régions », a renchéri le péquiste Jacques Tétreault. Pour M. Vaes, la solution n’est pas dans la structure bureaucratique qui fera ses preuves avec les années, mais dans l’investissement sur les services de première ligne. Finalement, tous les candidats souhaitent une éducation forte où les services spécialisés à l’enfant seront augmentés et où les infrastructures seront dignes du 21e siècle. Seul le conservateur a mentionné l’abolition des commissions scolaires et la gestion des écoles sous forme d’entreprise privée.

La CCID souhaite remercier les candidats d’avoir participé à ce débat et son modérateur Dave Beaunoyer pour avoir orchestré avec rigueur le débat. Merci également aux gens qui ont fourni les questions du débat, les techniciens d’Eventec et de Noustv Drummondville 555. La CCID vous invite d’ailleurs à écouter l’intégral du débat sur la chaîne Youtube de la télévision locale.

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Drummondville – Le 12 septembre 2018 – Le 11 septembre, lors du Coquetel de la rentrée Promutuel Assurance Centre-Sud, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a accueilli près de 300 convives dans les locaux du Cégep de Drummondville pour y présenter les dossiers et la programmation 2018-2019.

Comme organisme de référence en matière de développement économique, la CCID se dit préoccupée par la pénurie de main-d’œuvre qui touche la région, mais également tout le Québec. Fière et motivée, la présidente de la CCID, Mme Linda Desrochers, a annoncé que la Chambre tiendra à nouveau l’activité « Un emploi en sol québécois » qui s’est avérée un succès avec l’embauche d’une dizaine de travailleurs maintenant établis à Drummondville. « Le développement et l’expansion de plusieurs de nos membres sont freinés par le manque de main-d’œuvre. Nous misons également sur l’industrie 4.0 avec le Blitz de l’industrie au mois d’octobre pour remédier à cette pénurie », a soutenu Mme Desrochers.

La CCID tiendra également un débat électoral ouvert à toutes et à tous où l’économie sera un thème important du débat. « Nous avons souvent des pourparlers avec différents paliers de gouvernement pour faire avancer certains projets et nous souhaitons obtenir des engagements fermes en cette période d’élection », a renchéri la présidente Mme Desrochers.

Retour sur une soirée festive

À l’occasion du 50e anniversaire du Cégep de Drummondville, la CCID a tenu à démontrer son soutien au monde de l’éducation en y invitant ses membres et partenaires. Ce fut d’ailleurs le cas de Promutuel Assurance Centre-Sud qui, sans hésiter, a accepté de participer à cette célébration donnant le coup d’envoi de la saison de la CCID. « Encore une fois cette année, notre mutuelle est fière d’être partenaire présentateur de l’événement. C’est important et naturel pour nous d’être partenaires d’équipes dynamiques comme la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond. Nous avons un grand désir de contribuer, année après année, au rayonnement de notre région et c’est par des actions comme celle-ci que nous pouvons le faire », mentionne Guylaine Romanesky, directrice générale.

Pour l’hôte de cette soirée, la présence de la CCID et de ses membres demeure significative. « Pour certains d’entre vous, il s’agit d’un retour dans votre cégep. D’autres n’y ont peut-être jamais mis les pieds. Mais dans un cas comme dans l’autre, nous espérons que cette activité de la Chambre sera l’occasion de prendre conscience de toute la vitalité de notre milieu et de l’esprit d’innovation qui nous caractérise. La formation collégiale est maintenant présente depuis 50 ans à Drummondville. Merci de souligner cet important anniversaire avec nous. », a indiqué Brigitte Bourdages, directrice générale du Cégep de Drummondville.

Cette soirée empreinte de nostalgie et d’humour par l’animation de Solange Lebel, ancienne enseignante au Cégep, aura aussi été l’occasion d’annoncer une trentaine de nouvelles entreprises membres et, pour plusieurs, de se faire d’importants contacts d’affaires. La CCID remercie son partenaire Promutuel Assurance Centre-Sud, son hôte, le Cégep de Drummondville ainsi que tous les artistes et artisans qui ont œuvré à la réalisation de ce grand coquetel. Elle invite d’ailleurs les gens à suivre la CCID sur les réseaux sociaux et sur son site internet pour connaître l’avancement des projets et le déploiement des activités.

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Crédit photo : Frédéric Côté

En ordre de gauche à droite : Mme Brigitte Bourdages, Mme Linda Desrochers et Mme Guylaine Romanesky.

Victoriaville, 10 septembre 2018 – L’Académie entrepreneuriale Desjardins annonce avec grande fierté le déploiement de son programme de formation pour gestionnaire, à Drummondville.

 

« Dès le départ, avec notre partenaire Desjardins, nous avions pour projet de déployer notre programme au-delà des frontières de Victoriaville. Drummondville est notre première destination et nous en sommes bien heureux », mentionne M. Jean Lambert, homme d’affaires bien connu à Victoriaville, fondateur et président de l’Académie.

 

Drummondville accueillera donc ses premiers dirigeants dès le mois d’octobre. C’est à la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) que reviendra le mandat de coordonner et soutenir la mise en place des cohortes sur ce nouveau territoire. « Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les gestionnaires de la région qui cherchent des formations de qualité répondant à leur réalité. J’ai bien hâte de voir la synergie qui se bâtira entre les participants de cette cohorte », a commenté M. Yves Chabot, directeur général de la CCID.

 

Un constat

 

Fort de son expérience sur le terrain en tant que chef mentor et homme d’affaires, M. Lambert a été à même d’observer les besoins chez bon nombre d’entrepreneurs. « Nos gestionnaires ont de moins en moins de marge de manœuvre. Ils ont besoin d’être davantage formés et plus stratégique pour faire face aux nombreux changements qui se présenteront inévitablement à eux. », mentionne le M. Lambert. C’est de ce constat qu’est née l’Académie, en septembre 2016, à Victoriaville. À ce jour, avec la collaboration de la Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs-Érable et le Cegep de Victoriaville, elle a formé plus de 50 gestionnaires sur ce même territoire.

 

L’offre de l’Académie

 

Le programme de l’Académie réunit 8 modules, bâti sur mesure, ainsi que 14 heures de coaching à utiliser au sein de leur entreprise. La combinaison des deux permet aux dirigeants de développer leurs compétences et d’appliquer le tout concrètement au quotidien. « Non seulement l’Académie leur permettra d’accroître leurs connaissances, mais elle favorisera aussi leur accomplissement comme individu et comme entrepreneur grâce aux échanges dans le groupe. On les sort de leur isolement, pour en faire de meilleur leader », mentionne le fondateur qui spécifie également que les cohortes se limitent à 14 personnes afin de favoriser cette approche.

 

Déjeuner d’information

 

Pour plus d’information sur le programme offert par l’Académie, les gens sont invités à un déjeuner d’information gratuit, le 18 septembre prochain, à l’hôtel et Suites le Dauphin de Drummondville. Il est possible de confirmer sa présence au www.aequebec.ca dans la section inscription ou en communiquant directement avec la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) au 819 477-7822.

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Drummondville, le 29 juin 2017 – La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) demeure sous le choc ce matin en apprenant le décès subit de son ancien directeur général, M. Alain Côté. Dans un élan de sympathies, plusieurs anciens présidents de la CCID ont souhaité partager leurs souvenirs de ce grand homme.

Nicolas Martel, président actuel à la CCID, conserve de beaux souvenirs de son ami Alain : « Je me suis fait présenter Alain il y a exactement six ans lorsque j’étais président des JEBFE. Il m’a été présenté lors d’un cocktail et je lui ai fait part de mon désir profond de m’impliquer au sein du CA de la CCID. Durant cette rencontre, une collaboration naturelle est née. Notre passion commune pour les voyages, les relations humaines et l’implication ont fait que nous avons discuté longuement et une relation d’amitié a alors débutée.

Aurevoir Alain, nos discussions et ta personnalité vont me manquer. »

Pour Nathalie Benoît, actuelle directrice à la CCID, son souvenir d’Alain demeurera sa joie de vivre et son humour : « Ce que je retiens d’Alain, c’est son rire communicatif que l’on pouvait entendre jusque dans les bureaux de la JCCD. La semaine dernière, lorsque nous sommes allées remettre le Napoléon pour le Village hanté, j’ai eu la chance de le taquiner et d’entendre encore une fois son rire contagieux. Il était pétillant de vie et ses grands yeux bleus brillaient de bonheur. Je n’ai que de beaux moments partagés avec lui dont je me souviendrai toujours ».

Réaction des anciens présidents de la CCID

Gerry Gagnon, 2016

« Comme tous les gens qui l’ont côtoyé, c’est avec une grande tristesse que j’apprends cette nouvelle ce matin. Encore plein de fougue, Alain était un gars de défis qui avait des projets personnels, mais également un grand désir d’implication dans sa communauté. Je me souviendrai de son appréciation pour les « gars de terrain » comme il disait, ce qui me donnait des points à ses yeux et des risques de travailler avec les gens au « piège social » plutôt qu’au siège social, un de ses jeux de mots préférés. Comme j’ai eu la chance de lui dire souvent, « bon voyage, mon ami ».

André Y. Komlosy, 2015

« J’ai eu la chance de côtoyer Alain pendant sept années alors que je siégeais au CA de la CCID.  Alain m’a toujours suivi et appuyé dans les projets et dossiers que j’amenais à la table du CA.  Je pense particulièrement au dossier du train rapide de VIA Rail en 2010 alors que nous avions créé l’une des plus importantes coalitions d’intervenants sur la rive-sud du St-Laurent. Alain savait mobiliser les gens autour de projets et d’enjeux d’une manière enthousiasmante. Ça nous demandait beaucoup de temps, mais son attitude et approche rendaient ça tellement agréable et le fun.

Alain a également renoué des liens très solides avec la Fédération des chambres de commerce. Si aujourd’hui nous avons une très grande écoute et crédibilité auprès de la Fédération, c’est à Alain Côté que nous le devons. Son côté humain dans tout ce qu’il disait, touchait ou réfléchissait, c’était sa marque de commerce.  Il est parti trop jeune, car il avait encore tellement à donner pour sa communauté.  Il nous manquera assurément! »

Luc Gaudreau, 2014

« Il y a près de 35 ans, je faisais la connaissance d’Alain, alors qu’il travaillait en communication pour la compagnie Celanese à Drummondville. D’hier à aujourd’hui, Alain a toujours été affable et souriant. Homme de relations publiques, son esprit journalistique le guidait à s’intéresser à tout et à être bien informé sur tout, ce, sans compter ses nombreux engagements en faveur des organismes de notre collectivité, qu’il souhaitait poursuivre durant sa retraite. Dans tous les cas de figure, Alain aura toujours été dédié aux causes qu’il soutenait. Son passage à la CCID ne fait pas exception à la règle. Mes meilleures pensées accompagnent sa famille ».

Benoît Villeneuve, 2011

« Alain était une personne très importante pour moi. Il a eu une grande influence dans ma vie. J’ai connu Alain lors du processus de regroupement de la CCID avec le Réseau industriel Drummond que je présidais à l’époque. Que de beaux souvenirs, que de beaux moments que nous avons vécu tous ensemble. Mon année à la présidence de la CCID est l’une des plus belles années de ma vie professionnelle, et ce, en très grande partie par la présence d’Alain au poste de DG.  Tant de moments passés avec Alain en discussion, en planification, en échange d’idées.  Il va me manquer. Il va manquer à toute la collectivité de Drummondville. »

Johanne Lachapelle, 2010

« Ce fut un honneur pour moi d’être présidente de la Chambre de commerce aux côtés d’Alain. Il avait été l’organisateur de la fête organisée pour la retraite de mon père, alors qu’il était aux ressources humaines à la Celanese.  Cela avait créé un lien entre lui et moi, quasi fraternel. Son sens de l’humour, sa grande curiosité, son intérêt pour les gens vont me manquer. »

Diane Fortin, 2008-2009

« Que de déjeuners partagés, de soupers organisés, d’idées brassées, de projets débattus, un congrès grandiose à Québec, un congrès stressant à St-Sauveur, et tout ce temps, toujours le même Alain se présentant aux membres avec beaucoup d’humilité, souriant, intègre, focus sur la mission de la Chambre.  Alain a côtoyé les plus grands conférenciers et il a toujours resté lui-même, celui que j’ai bien aimé. Alain, tu auras marqué l’histoire. »

Johanne Marceau, 2005

« Je suis très attristée d’apprendre la nouvelle du décès d’Alain. Il a toujours été un boute-en-train, profitant pleinement de la vie, un homme toujours joyeux, aimant sa famille et son entourage.

Alain avait une phrase fétiche qu’il aimait bien glisser dans nos conversations et qui nous restera en tête : « Il n’y a pas de hasard dans la vie ».

Au cours des ans, j’ai eu la chance de le côtoyer dans différentes activités professionnelles et je peux dire que c’était quelqu’un de très inspirant qui nous rappellera que la vie est belle. Mes sympathies à Louise, Frédéric et sa famille. »

Gaston Langlais, 2000

« C’est avec tristesse que je viens d’apprendre le décès de notre ami à tous, Alain Coté. Depuis plusieurs années, en tant qu’ex-président et bénévole à la CCID, au Mondial des Cultures et dans plusieurs autres implications, j’ai eu souvent à côtoyer Alain.

Alain a toujours été authentique et près du « vrai monde », ce qui nous permettait toujours d’échanger sans détour dans plusieurs dossiers.  Ce que je retiendrai le plus de lui, c’est son désir de faire évoluer la société, sa ville. C’est son amour des voyages, son amour de la photographie et son amour des autres. Je l’imagine en haut avec son grand sourire… un homme qui a laissé sa marque. Salut Alain. »

Au cours des prochains jours, la CCID invite les gens à lui envoyer un court hommage d’environ 250 mots. Tous les textes recueillis seront mis en page et intégrés à un livre souvenir qui sera remis à la famille d’Alain en guise de sympathies. Vos textes peuvent être acheminés par courriel à Hélène Thériault à : htheriault@ccid.qc.ca .

La CCID, son conseil d’administration et son équipe permanente souhaitent ses sympathies les plus sincères à la famille d’Alain, ses amis proches et toute la communauté drummondvilloise. Alain, tu as marqué l’histoire de la Chambre et ta mémoire demeurera active.

 

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Drummondville, le 21 juin 2017 – La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) est satisfaite de l’adoption du projet de loi 122 et souhaite que les dispositions de cette loi aient un impact positif sur l’achat local de biens et services effectué par les municipalités de la MRC de Drummond.

Cette loi, adoptée le 16 juin dernier, donne la possibilité aux municipalités de pouvoir déterminer dans leur politique de gestion contractuelle les modes d’adjudication des contrats de moins de 100,000$.  Elle permet aussi aux municipalités de choisir, sauf exception, le mode de mise en concurrence pour les contrats de 100,000$ et plus et d’introduire de la flexibilité à cet égard.

« Nous voyons dans ces dispositions une occasion pour les municipalités de permettre de favoriser l’achat local, que ce soit pour des biens ou des services.  Cela aurait un impact direct sur les entreprises, commerces et services de la MRC de Drummond et encouragera le développement économique de la région tout en assurant le maintien d’une expertise locale et régionale », a mentionné Nicolas Martel, président de la CCID. Ce dernier espère ainsi que, lorsque les municipalités de la MRC de Drummond statueront sur une politique de gestion contractuelle, elles établiront des balises favorisant les entreprises locales en biens et services à obtenir ces contrats.

À cet égard, la CCID croit que la ville de Drummondville et les municipalités de la MRC de Drummond devraient se positionner afin de permettre l’octroi de contrats de gré à gré pour l’acquisition de biens et services de moins de 100,00$ et se donner une bonne marge de manœuvre pour l’octroi de contrats sur invitation.  « Bien entendu, le tout doit s’effectuer dans un cadre réglementaire qui soit transparent et vise à assurer la qualité des biens et services à un prix compétitif. Nous y voyons une occasion de favoriser le plus possible l’achat chez nous occasionnant des retombées économiques locales qui assureront une stabilité d’emploi et le réinvestissement de ses entreprises dans la communauté », a ajouté M. Martel.

Dans ce contexte, la Chambre souhaite pouvoir organiser au cours de sa prochaine saison qui débutera en septembre prochain un déjeuner formation auprès des entreprises et commerces qui souhaitent faire affaire avec les municipalités à titre de fournisseurs, le tout dans le contexte de la loi 122.

Développement économique et politique de consultation publique

La loi 122 contient également des dispositions ayant trait au développement économique qui renforcent le rôle des MRC sur le plan du développement économique local par le biais de la mise sur pied d’un Fonds d’Appui au Rayonnement des Régions (FARR).  « La CCID considère que ce fonds constituera un bon levier de développement pour soutenir et appuyer des initiatives liées au développement économique.  Avec l’expertise de notre organisation et sa mission de concertation, nous souhaitons jouer un rôle actif dans la mise en place et la gestion de ce fonds », a déclaré le président de la CCID dont l’organisme a participé à une rencontre de travail concernant les orientations de ce fonds, le 21 avril dernier, avec plusieurs acteurs socio-économiques de la région du Centre-du-Québec, à l’invitation de la Table des MRC du Centre-du-Québec.

Une autre disposition qui attire l’attention de la CCID est celle qui reconnait l’importance de la consultation et de la participation citoyenne.  En effet, une municipalité pourra désormais être exemptée de l’approbation référendaire si elle adopte une politique de participation publique conforme aux exigences qui seront définies par règlement par le Gouvernement du Québec. À ce sujet, la CCID souhaite qu’une telle politique n’alourdisse pas les processus d’avancement des projets de développement économique déjà existants.  « Il y a suffisamment de lourdeur administrative au Québec qui décourage souvent la réalisation de projets structurants pour l’économie.  Il ne faudrait pas qu’une telle politique vienne s’ajouter à tout cela », a conclu Nicolas Martel qui mentionne que la CCID suivra de près la possible mise en place d’une telle politique.

La CCID considère important que l’on puisse reconnaître le statut de gouvernement de proximité des municipalités et ainsi permettre d’augmenter leur autonomie et leur pouvoir.  Elle invite les municipalités sur le territoire de la MRC de Drummond à tirer avantage de l’expertise économique de la CCID afin de les accompagner dans la mise en place de politiques et règlements ayant un impact sur le développement économique.

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Trois-Rivières, le 19 juin 2017. – C’est en présence des représentants des chambres de commerce de Trois-Rivières et de Drummond que les maires de ces deux villes, Yves Lévesque et Alexandre Cusson ont réitéré leur appui au projet de Train à Grande Fréquence (TGF) de VIA Rail Canada.

 

«Ce que nous demandons concrètement, c’est que le Gouvernement du Canada appuie financièrement le projet de Train à Grande Fréquence de VIA Rail, et que le Gouvernement du Québec l’inscrive sur la liste des projets d’infrastructures prioritaires pour le Québec, au même titre que le Réseau Électrique de Montréal (REM). Nous voulons que les gens de la Rive-Sud, autant que ceux de la Rive-Nord, soient mieux desservis par le réseau de transport ferroviaire de passagers», a mentionné le maire de Drummondville, Alexandre Cusson.

 

Les maires ont, par ailleurs, rappelé l’importance de s’assurer que les projets de Train à Grande Fréquence de VIA Rail et du Réseau Électrique de Montréal de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) soient arrimés de façon à ce que l’usager ait un accès direct et rapide à la Gare Centrale de Montréal et aux principaux pôles de Montréal.

 

Le projet de Train à Grande Fréquence vise à améliorer la qualité des services de transport ferroviaire de passagers, sa fréquence ainsi que sa fiabilité, tout en permettant plus d’options pour les connexions avec d’autres modes de transport comme les trains légers et chemins de fer d’intérêts locaux. De surcroît, l’accès aux centres des villes du réseau ferroviaire ferait en sorte que sa pertinence, son efficacité et sa fréquentation soient maximisées.

 

Le tracé du projet au Québec, entre les villes de Montréal et du Québec, fait consensus pour la Rive-Nord du St-Laurent avec un arrêt à Trois-Rivières, tout en assurant un repositionnement ferroviaire de passagers sur la Rive-Sud du St-Laurent, comme le prévoit VIA Rail, faisant de Drummondville un ‘’hub’’ qui permettra de développer davantage le transport interurbain sur la Rive-Sud du St-Laurent.

 

«Une augmentation des services voyageurs interurbains entrainera une diminution marquée des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports. Nous tenons, le maire Cusson et moi, à ce que le projet de Train à Grande Fréquence voit le jour, non seulement pour des raisons pratiques et économiques concernant ses usagers, mais également pour des raisons environnementales. Aujourd’hui, nous faisons appel également aux autres municipalités de joindre le mouvement», ajoute monsieur Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières.

 

Dès ce soir, les conseils municipaux des deux villes seront invités à adopter une résolution d’appui aux projets de VIA Rail pour la Rive-Nord et la Rive-Sud du Saint-Laurent, puis au cours des prochaines semaines, les maires de Drummondville et Trois-Rivières solliciteront l’appui des municipalités des deux rives du Saint-Laurent en les encourageant à adopter la même résolution.

 

Du côté des chambres de commerce, ce projet revêt une importance économique indéniable pour les régions du Québec.  « Ce projet constitue un stimulant économique majeur qui correspond aux priorités du gouvernement du Canada au niveau des infrastructures des réseaux de transport collectif.  À court terme, les investissements de 5 milliards de dollars pour la mise en place du projet de Via Rail auront des retombés économiques importants au Québec.    Par la suite, ce projet constituera un levier de développement économique extraordinaire pour les régions du Québec » a indiqué Amélie St-Pierre, Présidente de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Trois-Rivières.

 

Dès maintenant, les Chambres de commerce et d’industrie de Trois-Rivières et Drummondville entendent mobiliser les acteurs économiques afin qu’elles puissent adopter une résolution d’appui au projet de Via Rail.  « Il est important que la communauté d’affaire de la Rive-Nord et de la Rive-Sud du St-Laurent puissent se mobilier et envoyer un signal fort aux gouvernements du Québec et du Canada que ce projet doit constituer une priorité pour le développement économique des régions du Québec.  Cette mobilisation des acteurs économiques alliée à celle des acteurs politiques fera sûrement réfléchir les décideurs à Québec et Ottawa du sérieux de cette mobilisation et de notre volonté à obtenir le feu vert pour ce projet » a déclaré Jocelyn Lamarre, administrateur et représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Drummond.

 

Rappelons que le corridor Windsor-Québec, corridor desservi par Via Rail, est le plus achalandé au Canada.

Fonds de diversification économique, rien pour la MRC de Drummond 

Mercredi, 25 mai 2017 – Lors d’une conférence de presse tenue ce matin par la ministre Lise Thériault à Trois-Rivières sur la réaffectation des sommes dormantes du Fonds de diversification économique Mauricie-Centre-du-Québec, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a reçu la confirmation qu’aucun argent ne sera attitré à la MRC de Drummond alors que sa région connaît une effervescence majeure en constante progression dans les dernières années et qu’elle aurait bien su profiter de ses montants.

Pour Nicolas Martel, président de la CCID, cette décision gouvernementale n’est pas un frein au dynamisme économique de la région. « Certes, nous n’aurons pas de nouvel argent accessible pour le développement des projets, mais la MRC de Drummond a l’habitude de ne pas attendre une réponse positive des gouvernements pour s’activer et aller de l’avant dans le développement économique de son territoire. Toutefois, cela ne signifie pas que nous n’avons pas d’attentes face au gouvernement et nous souhaitons que plusieurs dossiers en attente puissent aboutir rapidement », a-t-il souligné. Tout de même heureux pour ses voisins de la MRC de Nicolet-Yamaska et de la MRC de L’Érable qui avaient également grand besoin d’un soutien économique, M. Martel a également rappelé l’importance de la MRC de Drummond en tant que pôle stratégique du développement économique de tout le Centre-du-Québec. « Quand l’économie de Drummondville va bien, c’est tout le Centre-du-Québec qui en bénéficie », a-t-il ajouté.

De passage à l’assemblée générale annuelle de la CCID le 15 mai dernier, Mme Thériault a réaffirmé « qu’aucun projet ne devait rester sur la table ». La CCID s’emploiera donc à poursuivre le développement de ses projets avec ses différents alliés tels que la création d’un Centre intégré en ingénierie et productivité manufacturière, le développement d’un lien ferroviaire passager sur la rive sud du St-Laurent et le virage de la tertiarisation. Les prochains mois seront importants pour la CCID qui s’attend à ce que des dossiers puissent non seulement être débloqués, mais surtout annoncés. « La CCID continuera à travailler avec les autres acteurs économiques afin de rappeler au gouvernement son engagement à ne pas laisser traîner des dossiers. La balle est définitivement dans le camp du gouvernement et ce dernier sera jugé à son efficacité d’agir » a conclu le président de la CCID.

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(Drummondville, 16 mai 2016) Hier, la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a tenu son assemblée générale annuelle et son souper-conférence en compagnie de prestigieux invités. Le président 2016-2017, M. Gerry Gagnon, y a présenté le rapport annuel de l’organisation, une année empreinte de succès, de dynamisme et de nouveautés. L’assemblée fut suivie d’un souper-conférence avec comme invité d’honneur, Mme Lise Thériault, vice-première ministre du Québec, qui a souligné le vent de changements positifs insufflé par la CCID.

Un jeune président prometteur

Le président sortant, M. Gerry Gagnon, a donc passé le flambeau en toute confiance au tout nouveau président, M. Nicolas Martel, âgé de 34 ans, soit le deuxième plus jeune président de l’histoire de la CCID. « Nicolas, je te remets les clefs d’une maison en ordre où la profitabilité de la pérennité de l’organisme est revenue », a souligné M. Gagnon. Rappelons que le plus jeune président fut M. Alain Caillé en 2004 alors qu’il était âgé de seulement 32 ans. M. Martel a d’ailleurs rappelé qu’un point important de son mandat sera de faciliter et d’inciter la relève entrepreneuriale dans la MRC de Drummond.

Pour la ministre Thériault, la relève d’entreprises demeure également un enjeu majeur de la réussite économique de la province et elle a rappelé les nombreuses mesures mises en place par le gouvernement pour favoriser le transfert d’entreprises.

Le nouveau président a également mentionné quelques dossiers en évolution à la CCID : la collaboration avec différentes chambres de commerce du Centre-du-Québec, l’aboutissement du Centre intégré en ingénierie et productivité manufacturière, le CIUSSS, le développement d’un lien ferroviaire passager sur la rive sud du St-Laurent et l’innovation et la relève manufacturière. M. Gagnon et M. Martel ont rappelé que la CCID demeure la 11e chambre de commerce au rang des 145 chambres du Québec et qu’un 9e rang est souhaité d’ici 2018.

Un conseil d’administration paritaire

Pour la première fois en 115 ans d’existence, le conseil d’administration de la CCID arrive à parité homme femme, une nouvelle applaudit avec enthousiasme par la centaine de convives. D’ailleurs, Mme Thériault a dit souhaiter que la CCID influencera tous les acteurs économiques de la région à tendre vers cette parité homme femme.

Voici donc les membres composant le nouveau conseil d’administration : Nicolas Martel de la Banque Laurentienne, président, Véronik Bordeleau de SOPREMA, 1re vice-présidente, Me Isabelle Graton de Jutras et Associés, Avocats, vice-présidente, Me Serge Bernier de Bernier Fournier, trésorier, Gerry Gagnon de Deloitte, président sortant, M. Nathalie Benoît, directrice générale de la CCID, secrétaire, et les différents administrateurs : Yves Chabot d’Enseignes Leco, Caroline May Girard de Setlakwe Meubles, Dominic Mercier de Gestion Fauvel, Dominic Guévin du Collège Saint-Bernard, Linda Desrochers d’Absolu, Jocelyn Lamarre du Créneau ACCORD – Textiles techniques, Martine Perreault d’Envoi Sélect, Alexia Fortin des Constructions Allard ainsi que de Mme Nathalie Benoît, directrice générale qui agira à titre de secrétaire. Notez également qu’un poste est tenu d’office pour la ou le président de la Jeune chambre de commerce de Drummond.

Il est aussi à noter que les deux nouvelles administratrices soient Mme Perreault et Fortin ont moins de 30 ans.

 

Photo du nouveau conseil d’administration 2017-2018 de la CCID (absents Me Isabelle Gratton et Me Serge Bernier)

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